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Diplômes de Licence et de Master au Bénin : Désormais un examen national pour l’obtention

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Les établissements privés d’enseignement supérieur ne sont plus autorisés à délivrer des diplômes de Licence et de Master aux étudiants. L’État béninois ne cosignera plus lesdits diplômes. Pour obtenir désormais la Licence et le Master, il faudra prendre part à un examen national qui sera organisé par l’Etat notamment la Direction générale de l’enseignement supérieur (Dges) et la Direction des examens et concours (Dec).

La présente réforme du gouvernement prend effet à compter de cette année académique 2016-2017. « Il s’agit des diplômes de Licence et de Master. Et pour obtenir l’un ou l’autre des deux, l’étudiant devra passer avec succès un examen national. L’organisation de cet examen va démarrer cette année avec le niveau Licence. Le critère principal pour passer l’examen est l’obtention préalable de l’attestation de Licence ou de master que les Etablissements privés d’enseignement supérieur sont désormais appelés à délivrer à leurs apprenants qui ont pu réunir le nombre de crédits. Sans cette attestation, l’étudiant ne pourra pas passer l’examen national en vue de l’obtention de son diplôme », a clarifié dans un entretien, le Directeur général de l’enseignement supérieur, Professeur Jean-Baptiste Mensah. A l’en croire, il s’agit d’une nouvelle ère qui s’ouvre dans le monde des établissements privés au Bénin. Ceci devra permettre à l’Etat de garantir une formation de qualité aux étudiants. Des étudiants nantis desdits diplômes doivent désormais pouvoir mettre leurs compétences au service du développement du Bénin. Pour les autorités,  en cosignant un diplôme simplement, c’est comme si  l’Etat juge l’établissement et non les apprenants or, ce sont ces derniers qu’il faut évaluer. « Nous suivons déjà ce qui se fait dans les EPES à travers les missions d’inspection, la vérification de la qualité des enseignants et celle des enseignements donnés. Il est donc mieux de délivrer aux étudiants desdits établissements des diplômes directement reconnus par l’État, à l’instar de ceux des universités nationales », clarifie le Prof Mensah. Les réformes ne visent pas seulement l’enseignement supérieur privé, selon ses dires. A la question de savoir si la réforme n’a pas été prise avec une certaine brutalité, le Dges rassure que cela résulte d’un sérieux travail fait en collaboration avec certains promoteurs d’établissement.« Pour y arriver, nous avons eu deux ateliers. Le premier, le 09 décembre 2016, s’est penché sur l’harmonisation des programmes de formation dans les différents EPES. Le deuxième a été tenu le 29 décembre 2016 à la DGES avec pour objectif : la poursuite des travaux entamés le 09 décembre. Cette rencontre a abouti à la sélection des matières à composer par spécialité », poursuivit-il. Les compositions s’étaleront sur trois jours avec trois matières par spécialité.

Aziz BADAROU

Matin Libre

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15 COMMENTAIRES

  1. Moi je pense que c’est un bon début. Ceux de la faculté souffrent trop pour avoir leur diplôme. Mais dans les établissements privés, il ya de facilité. C’est pourquoi il y a tant de diplômés sans emplois. En avant pour la compétence quon recherche

  2. Commenter : La décision est salutaire. j’aurais voulu que l’Etat octroye des bourses après les compositions comme au BAC pour vraiment motivés les étudiants à bien travailler .

  3. C’est bien toute cette réforme cela garantira la qualité de nos compétences et alors qu’en sera-t-il du BTS? Cette réforme ne peut-elle pas être appliquée à compter de l’année académique prochaine?

  4. Ok moi j’ai 2questions qu’en ai til de ceux qui ont déjà eu leur diplôme de licence et Master ? Repasserons til le test ? Biensure je parle des écoles privées reconnu par l’état. Et aussi les formations hors pays est ce qu’il finirait par refuser d’exercer avec cette réforme (ex médecine dans les pays de l’Afrique de l’ouest )

  5. Réduire les matières à trois pour les compos, fera naitre beaucoup de spécialistes dans de precis domaines. Du coup c’est une belle approche et cela supprimera le programme très chargés de la quasi totalité des différentes spécialités qui existent a l’Université. et bien sur tout le monde peut s’inscrire dans n’importe quelle université privée ,c’est l’examen maintenant. fini , <> .
    il faut des personnes compétentes à certains poste et je pense que cette reforme est déjà un bon début. après ce n’est qu’une phase expérimentale mais qui aura sans doute de succès .

  6. presque toutes les décisions sont prises à la hâte.si on évalue les établissements privés qu’en est il des facultés et les écoles où on sait ce qui se passe même si on dit après que les diplômes sont obtenus de manières claires et sur la base du travail bien fait. Est ce qu’on nous dira après que les diplômes obtenus par compositions d’un examen a une valeur égale à celui obtenus dans une faculté.n’est pas une autre manière pour gruger les parents avec histoires de frais de dossiers. trop de décisions qui paraissent précipité et inutiles quand même

    • Je lis votre QI à travers votre intervention. …
      Mais comme on le dit si souvent. …LE CHIEN ABOIE, LA CARAVANE PASSE.
      Une université nationale reste un pôle de référence.
      Les écoles de la place ont le don de sortir des diplômés  » EN VEUX-TU? EN VOILÀ « . Il était temps d’arrêter la saignée dans ce désert de valeurs et de compétences.
      En quoi une telle décision est-elle hâtive?
      Entre les frais de dossiers et les frais de soutenance (et de corruption des membres du jury), que choisir ?

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