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Plusieurs  versions sur la maladie de l’ex-président: Yayi fuirait-il la Justice ?

Plusieurs  versions sur la maladie de l’ex-président:Yayi fuirait-il la Justice ?
Plusieurs  versions sur la maladie de l’ex-président:Yayi fuirait-il la Justice ?
Plusieurs  versions sur la maladie de l’ex-président:Yayi fuirait-il la Justice ?

Les derniers événements politiques ont permis de comprendre un autre pan de l’attitude et des dispositions psychologiques de l’ex-chef de l’Etat. Ecroué à domicile depuis le lendemain des législatives d’avril 2019, Yayi Boni a désormais changé de stratégie politique.

Évidemment parce que la justice est entrée en jeu, et qu’il est appelé à répondre de ses actes. Ses avocats, notamment Me Kato Atita et Renaud Agbodjo, pour endormir les esprits et brouiller les pistes, étaient montés au créneau vendredi 7 juin 2019. Rien d’essentiel n’a été dit et aucun nouvel élément n’a été apporté au dossier. Sinon, qu’ils se sont arrêtés à des affirmations contradictoires à l’emporte-pièce. D’ailleurs, tout le monde sait qu’au domicile de l’ex-chef de l’Etat à Cadjèhoun, rien n’a changé. C’est pour sa sécurité et celles des habitants du quartier, qu’après les échauffourées post-législatives, le dispositif est resté en place. Yayi Boni peut donc toujours recevoir de la visite : ses  parents, ses avocats et ses médecins notamment. Autrement dit, « il n’est pas seul dans la maison». Quand les uns et les autres racontent que ses médicaments sont finis, cela n’est pas vrai,  puisque les médecins peuvent lui en prescrire et ses proches peuvent aller en chercher. Plus inadmissible, alors ses proches tentent de créer la psychose, lesversions  divergent sur la supposée maladie du Prince de Tchaourou. Ce qui ne fait pas du tout sérieux. En effet,  pour les médecins, il souffrirait de « cardiopathies ». Mais au même moment, ses avocats évoquent la « lombosciatique ». On peut se demander qui dit vrai. Dans tous les cas, la maladie n’est pas une raison pour ne pas répondre à la justice. C’est une mauvaise stratégie. Car il aurait été plus simple de permettre au juge de constater l’état de santé défectueux du prévenu et en tirer les conclusions qui s’imposent. Le juge  aurait pu  décider dès lors de  différer l’audition. Par ailleurs, sur la protection internationale, ceux qui allèguent cela n’ont qu’à fournir les textes qui garantissent et organisent une telle protection au Bénin, en Afrique et dans le monde. Il n’en existe pas. Il ne faut donc se cacher derrière la forêt : Yayi Boni  est un justiciable comme tout le monde. De ce fait, s’il s’est mis en conflit avec la loi, il doit  répondre courageusement de ses actes.

 

 

 

Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site « Actu Benin ». Benin Times n’est pas l’auteur de ce dernier.

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