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Léandre Houngbédji vole au secours de Patrice Talon

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Léandre Houngbédji vole au secours de Patrice Talon
Léandre Houngbédji vole au secours de Patrice Talon

Des analyses ont été faites sur la situation sociopolitique du Bénin par des journalistes togolais, il y a quelques jours. Et à se fier à ce que dit Léandre Houngbédji, Directeur de Communication à la présidence de la République, lesdites analyses contiendraient des points bancales. Il s’est présenté sur la radio togolaise pour apporter des clarifications aux journalistes qui estiment que Patrice Talon à exclure l’opposition des prochaines législatives.

Il n’a jamais été question pour le chef de l’Etat de mettre l’opposition dans la marge pour les législatives prochaines. Une chose que Léandre Hougbédji a tenu à souligner, à voir les commentaires des journalistes togolais. Pour ce dernier, l’analyse des journalistes togolais ne tiennent pas vraiment la route et ne reflète aucunement la réalité du Bénin.

« A l’occasion de vos débats, et en tenant compte peut-être de votre distance par rapport à la réalité de Cotonou et du Bénin en général, des propos, des commentaires ont été tenus et qui n’avaient rien à avoir avec la réalité chez nous au pays », aurait déclaré Léandre Houngbédji. Ce dernier précise que, lorsque les journalistes font allusion à une exclusion de l’opposition, il y a lieu d’apporter des clarifications pour remettre chaque chose à sa place comme cela se doit.

Les journalistes auraient ignoré selon lui, les réformes politiques qui ont conduit au réaménagement du système partisan. Et si lors de la conformité des lois, certains ont connu des blocages, cela ne concerne nullement le chef de l’Etat, pense-t-il. Partant de là, on ne saurait déduit qu’il a fait des manœuvres pour exclure l’opposition de la course législative. Il pense plutôt que les réformes mis ne place par le gouvernement de la rupture ont des objectifs et l’un d’eux serait déjà réussit. « Les reformes politiques consistent à faire en sorte qu’à l’avenir nous ayons de grands partis dans notre pays ». Et apparemment, cela est sur le point, si non, est déjà chose faite, puisque de 300 partis à peu près, nous ne sommes qu’à une dizaine grâce aux réformes.

Pour faire simple, il pense que les réformes politiques sont pertinentes, et tous les partis politiques qui souhaitent exister devraient rigoureusement travailler pour satisfaire aux exigences des nouvelles lois; si non, on ne saurait pas de l’exclusion de ci ou de ça. Et pour ce qui en est des exilés politiques, un point touché par les journalistes togolais, Léandre Hougbédji fait savoir qu’au Bénin, ‘‘nul n’est au dessus de la loi ». Ceux là qui se disent exilés devraient être appelés selon lui, des « fugitifs ».

« Un exilé, cela répond à une définition précise en droit et dans le dictionnaire. Mais si des gens ont maille à partir la justice de leur pays et prennent le chemin de l’extérieur. Vous n’appelez pas ça exile. Quand il s’en vont, ils sortent par l’aéroport, les frontières du pays. Personnes ne les a intimidé », laisse-t-il entendre. Pour Houngbédji, c’est la lutte contre la corruption et la mauvaise gouvernance qui a obligé la plupart de ceux qui se disent exilé, à quitter le pays.

Rappelle-t-il, ce n’est pas uniquement au sein de l’opposition que cette lutte est menée, a-t-il dit tout en donnant des exemples de quelques proches du chef de l’Etat qui ne sont pas passés de travers les coups. De ce fait, il déduit directement que ceux qui ont quitté le pays n’ont juste pas supporté le rythme imposé par le gouvernement pour lutter contre la corruption et la mauvaise gouvernance.

Ils sont partis de leur propre volonté et on ne pourrait les qualifier d’exilés, a martelé Léandre Houngbédji pour finir son intervention.

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