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Guerre de positionnement à la mouvance !

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Les deux blocs de la mouvance sont désormais constitués, et il ne reste plus qu’à faire le positionnement qui s’avère être un peu compliqué.Il faut qu’ils s’entendent en interne pour ne pas donner confirmation à ceux qui disent que le mur ne va pas résister.

C’est pas la joie en ce moment du côté de la mouvance. Le bloc républicain et l’Union progressiste ne s’entendent pas sur certains points et ça peut bien être fatal pour le mouvement. Tout le monde veut un positionnement et personne ne veut abandonner la course. C’est le cas des députés du Bloc de la majorité parlementaire et candidats à la députation qui refusent d’être lapa. Et ceux qui rêves de ce moment depuis des années, surtout les jeunes cherchent à émerger. En interne, ça ne sent pas trop bon entre les deux blocs.

Au même moment, il y a certains cracks qui se retirent de la course. Récemment, c’est le député Idji kolawolé, ancien président de l’assemblé nationale qui a déclaré ne plus être candidat aux législatives. Mais bien avant lui, il y avait Mathurin Nago qui de son côté, a annoncé une retraite politique. « Maman et moi nous ne recevrons plus de chefs de vilage, de comité de jeunes ou de femmes ni de budgets de championnat de foot, de belote ou des plans de financement de cours de vacances. On a  fait les comptes, maman et moi et nous gardons ce qui nous reste pour nos vieux jours, merci pour tout », a-t-il annoncé aux militants. 
 
Il revient donc au président Patrice Talon de prendre sa responsabilités pour ne pas voir son clan se dissoudre et l’opposition grimper. c’est quand même clair que le positionnement sur les places préférentielles concernera les homes de confiances. Mais faut-il noter, les critères de sélection seront suivant des règles rigoureux et sans complaisance. Et aussi, certains sont en disgrâce et se verront certainement sans place, comme David Gbahoungba, mêlé dans la construction du nouveau siège du parlement, Barthélémy Kassa, mêlé dans le dossier Ppea 2 et Rachidi Gbadamassi, plus grave, est cité dans l’affaire de l’assassinat du juge Sévérin Coovi. 

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