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Entre réformes pertinentes et appétence populiste, le choix de Patrice Talon est formel

« Mon choix, il est clair. Même les réformes les plus difficiles, si elles sont pertinentes, nous avons l’obligation de les opérer», ainsi s’exprimait le Chef d’Etat béninois, Patrice Talon, le 11 avril dernier lors du grand oral qu’il a accordé à la télévision nationale. Entre l’option d’être adoubé par la population, de jouer au ‘’papa bonheur’’ et celle d’opérer des réformes pertinentes et désaccoutumantes, le choix du président de la république reste non négociable. Pour autant que les réformes sont pertinentes et contribueront à court, moyen et long terme au bonheur de la nation, elles se doivent d’être opérées. Droit dans ses bottes et avec maestria, Patrice Talon a démontré comment la perversité a atteint son hic dans la cité, au point de compromettre dangereusement toutes les chances de développement du pays. Des esprits retors et autres ennemis de développement ont longtemps profité de l’inclinaison naturelle ou provoquée des gouvernants qui se sont succédé à la tête du pays, à accepter des compromissions au détriment des intérêts de la nation. Résultat, le pays végète dans l’ornière et peine à retrouver ses marques près de 60 ans après son indépendance. Il fallait un dirigeant de la trempe de John Jerry Rawlings et de Paul Kagamé pour sortir la nation des griffes d’une mafia savamment organisée pour enliser éternellement le pays dans le sous-développement. Les mauvaises habitudes ayant la peau dure, les réformes structurelles et politiques engagées se sont heurtées à des velléités de sabotage sur fond de manipulation du peuple. Mais c’est sans compter avec le dévouement et la témérité de Patrice Talon, l’homme qui aujourd’hui, avec une force de caractère inébranlable, fonce tout droit dans sa logique d’imprimer un nouvel ordre politique au pays.

Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site « Pharaons ». Benin Times n’est pas l’auteur de ce dernier.

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