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Ce n’est plus le moment d’un dialogue selon Nourou Dine Saka Saley

Ce n'est plus le moment d'un dialogue selon Nourou Dine Saka Saley | Benin Times
Ce n'est plus le moment d'un dialogue selon Nourou Dine Saka Saley

Des dialogues alors que le parlement est déjà en place, c’est juste une perte de temps selon le juriste Nourou Dine Saka Saley. Pour ce dernier, le temps du dialogue était déjà passé, mais rien de concret n’a été réalisé à ce propos.

S’il doit y avoir des dialogues en ce moment, c’est juste de l’hypocrisie indique Saka Saley. « À quoi servirait un dialogue si les 73 % seront toujours tenus à l’écart ? », se demande-t-il. Les dialogues étaient importants au moment où le peuple et les acteurs politiques lançaient des cris de cœur pour des élections inclusives.

Mais comme on le constate, ça n’a pas été le cas, puisque la huitième législature est en place avec les 83 députés de la mouvance, élus aux élections du 28 avril dernier. Autre chose que fait comprendre Nourou Dine Saka Saley, c’est que cela ne sera d’aucune utilité si on fait un dialogue alors que la base du problème est toujours là. « La source, une volonté d’exclure une partie de la population chiffrée officiellement aux choix de ses représentants », fait remarquer le juriste sur sa page (Facebook).

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L’autre chose sur laquelle il attire l’attention des uns et des autres, est « pourquoi le camp, auteur dudit plan irait à un dialogue national puisque son objectif est atteint et constitue sûrement un projet de développement ? ». Le plan dont il s’agit selon ses explications, est en effet, qu’un « camp a dressé un projet politique et l’a accompli : celui de ne pas laisser exister l’opposition ». Si tel est que le problème est toujours là, il ne voit pas l’importance de s’asseoir autour d’une table pour parler de quoique ce soit.

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Si ce n’est une nouvelle face d’hypocrisie et une question d’intérêt personnel, le mot dialogue dans ce contexte, ne devrait plus apparaître. « Ou nous avons le courage de réaliser ce qui est une évidence, ou alors, nous décidons de perdre le temps dans des bavardages stériles comme pour les pseudos dialogues de sortie de crise à l’Assemblée pendant que sournoisement le processus suivait son cours », va-t-il conclure.

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