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Brice Sohou : « Cher Président, gommez le passé noir qui nous traîne les pas »

Brice Sohou :
Brice Sohou Cher Président, gommez le passé noir qui nous traîne les pas

Jusqu’à ce que solution soit trouvée à la crise, des lettres et des avis, continueront à pleuvoir de tout part. C’est le cas du Dr Brice Sohou, qui dans une lettre ouverte au chef de l’État, Patrice Talon, demande à ce que ce dernier pardonne ceux qui l’ont offensé.

Il est clair que tous les Béninois veulent le développement de ce pays. Mais cela ne peut être possible que s’ils parlent d’une seule voix et marche sur un même chemin. C’est en tout cas, ce qu’on peut retenir des propos du Dr Brice Sohou qui, après un long moment d’analyse sur la crise que traverse le Bénin depuis l’avènement des élections législatives du 28 avril. En effet, il écrit que « que toutes les blessures intérieures de votre cœur soient cicatrisées. Nous avons besoin de vous, de votre bravoure et de la sagesse intérieure qui vous habite ».
Mais ce ne sera pas tout. Dans cette lettre dans laquelle il semble réclamer la paix, il fait une demande à Patrice Talon. « Cher Président, gommez le passé noir qui nous traîne les pas. Considérez cher président que vous avez eu la victoire sur le mal et les mécréants », confie Sohou. Conscient que le Bénin est désormais sous la direction de Talon, le numéro un actuel, il fait comprendre qu’il ne peut que le passé, parce que dit-il, un père ne pourrait rejeter son enfant, quel que soit le mal. Donc, il reconnait par là, selon ces propos, que les Béninois sont les enfants qui auraient offensé le père Talon.

« N’oubliez jamais que vous êtes le père de la nation à l’instant où je vous écris. Le père ne rejettera jamais ses enfants quelques soient leur caprice. Il les aidera à se perfectionner. Ainsi cher Président, si c’est possible, contribuez en tant que père à la libération de ceux qui pour des raisons d’extrêmes émotions ont troublé l’ordre public pour leur opinion politique ». Il faut tout de même rappeler que le chef de l’État a tendu une main à la classe politique pour un dialogue sur la situation du pays. Mais jusque-là, une date n’est pas annoncée pour ce dialogue puisque l’opposition exige une chose du chef d’État avant d’engager les discussions pour mettre fin à la crise. La seule condition de l’opposition est en effet, « la révocation de la huitième législature », qui pour eux, ne représente par le peuple béninois.

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