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Boni Yayi dans une situation compliquée

Boni Yayi dans une situation compliquée

Le président du parti FCBE, Boni Yayi, est depuis le 1er mai 2019, assigné à son domicile selon les opposants. Une situation qu’indigne les responsables du parti qui dénoncent l’état de siège du domicile de Yayi. Ce qu’ils déplorent le plus est le refus à toute personne de lui rendre visite.

En conférence de presse hier avec d’autres responsables du parti, Alassane Tigri, secrétaire général adjoint du parti, déplore un tel état de chose. En effet, le 1er mai dernier, les forces de l’ordre ont encerclé le domicile de Boni Yayi « dans le dessein de l’arrêter », selon Tigri. Mais la population alertée n’a pas permis qu’une telle chose arrive. Il s’en est suivi donc des manifestations qui ont conduit à un affrontement entre populations et militants.

De ses affrontements, on note plusieurs blessés et aussi des morts. Depuis, le domicile de Yayi, puisque c’est là où tout a commencé, est sous haute surveillance policière ainsi que le quartier Cadjèhoun. Il est interdit de visite et même son médecin ne parvient pas à avoir accès à son domicile. Chose que les membres du parti FCBE trouvent déplacer.

Ce que déplore Alassane Tigri est que « la résidence du président Boni Yayi…connait de jour en jour des déploiements de militaires, de policiers et d’engins de guerre croissants ». Interdit de visite de ses amis, Tigri fait comprendre qu’il est même interdit de visite « de son médecin et de son avocat depuis deux semaines ».

Les leaders du Parti FCBE exigent la levée de la base policière qui surveille le domicile parce que disent-ils, « un citoyen honnête qui a dirigé son pays avec amour, abnégation et patriotisme dix années » de suite, ne mérite pas ce qu’il subit.

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