Accueil Politique

Bénin : l’Union progressiste rappelle la pertinence du système partisan

Fière d’avoir passé l’étape de sélection des dossiers de candidature par la CENA, l’Union progressiste a tenu ce jeudi 14 mars 2019, une conférence de presse à son siège pour confirmer sa participation au législatives et déplorer les remous que ce processus suscite au sein de la classe politique béninoise.

union-progressiste

Les responsables du parti Union progressiste

Faire ce que doit, advienne que pourra. Figurant sur la liste définitive rendue publique le 5 mars 2019 par la Commission électorale nationales autonome (CENA), le parti Union progressiste a tenu à faire une sortie publique ce jeudi 14 mars 2019 pour confirmer qu’il est prêt pour les élections législatives du 28 avril 2019. Selon le porte-parole de l’Union progressiste, Aké Natondé, parvenir à faire valider sa liste est un exploit à l’actif du parti. Mais avant de déposer son dossier de candidature à la CENA, le parti avec un baobab comme logo avait réussi l’exercice du regroupement induit par la réforme du système partisan. « Nous voudrions à ce niveau nous féliciter d’avoir contribué de manière substantielle à assainir le paysage partisan de notre pays, quoi qu’éprouvant nous nous sommes conformés aux exigence de la loi », a-t-il indiqué.

Les leaders du parti ont cependant regretté que nombre de partis politiques ne soient pas retenus à l’issue de cette étape du processus électoral. Pour les progressistes, « il reste un impératif que nous sortions de la logique des partis de région ou de commune, voire d’arrondissement ». « Il était un impératif que nous ouvrions de nouvelles perspectives à la jeunesse », a ajouté Aké Natondé.

LIRE AUSSI:

A l’occasion de sa sortie médiatique, l’Union progressiste, parti réputé proche du président Patrice Talon, a également opiné sur les remous dans le pays au lendemain de la publication de la liste des partis politiques retenus pour les élections législatives. Ils disent considérer ces remous et réactions diverses comme « l’expression d’un combat entre l’immobilisme conservateur nuisible pour notre pays et à sa jeunesse et la farouche volonté d’une très large portion de notre société à progresser ».

Reconnaissant que toute réforme politique suscite des désaccords, les membres de l’Union progressiste estime qu’il est, au regard des enjeux, « politiquement et moralement inacceptable qu’au moment où (…) le mot d’ordre reste que chacun et tous fassent un minimum de sacrifice pour faire avancer notre pays, que la classe politique se refuse à changer ses mœurs ». Alors pour donner une suite favorable aux recommandations à l’issue de la rencontre entre le chef de l’État et la classe politique le 6 mars 2019, ils ont appelé les acteurs politiques et les députés à « faire tous les efforts possibles » aux fins de lever les difficultés auxquelles certains partis politiques confrontés.

Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site « Banouto ». Benin Times n’est pas l’auteur de ce dernier.

Commentaires Facebook