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Bénin : les dirigeants du dialogue politique national connus

Bénin : les dirigeants du dialogue politique national connus | Benin Times
Bénin-les dirigeants du dialogue politique national sont connus.

Deux anciens ministres du Bénin viennent d’être délégués par le chef de l’État Patrice Talon, pour conduire le dialogue politique national visant à trouver des solutions pour conjuguer au passé cette situation de crise sociopolitique générée par les lois dont l’application n’a pas été acceptée par une bonne partie de la classe politique béninoise depuis les législatives d’avril 2019.

D’après le point de presse du mercredi après-midi à Cotonou, du ministre de la Communication, Me Alain Orounla, le professeur titulaire de droit privé, Cossi Dorothée Sossa est désigné comme le facilitateur et Prudent Victor Topanou, Maître de conférences des universités, chef du département de sciences politiques de la Faculté de droit et de sciences de l’Université d’Abomey Calavi, comme rapporteur des débats.

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De l’autre côté, les Forces Cauris pour un Bénin Émergent, FCBE (parti d’opposition) et la Dynamique unitaire pour la démocratie et le développement, DUD (centriste), ont posé des conditions préalables pour participer à ce dialogue national politique initié par le chef de l’État. Pour les FCBE, la présence de la société civile ainsi que les autres partis de l’opposition à savoir : le parti Restaurer l’Espoir, du Parti Communiste du Bénin (PCB) et Union Sociale libérale (USL) est non négociable.

Par ailleurs, la libération des détenus politiques et le retour des exilés politiques sont les préalables des centristes, la Dynamique Unitaire pour la Démocratie et le Développement, DUD avant de prendre part au dialogue.

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Face à ces conditions posées par ces formations politiques, le gouvernement n’a pas manqué de réagir, « L’émission des invitations à cette concertation a pris en compte les partis ayant une existence juridique vis-à-vis de la nouvelle charte des partis politiques. Ainsi, les neufs formations politiques qui se sont régulièrement enregistrées auprès du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique sont attendus à ce dialogue », a indiqué le ministre de la Communication Alain Orounla. Pour ce qui concerne le cas des exilés politiques, le ministre indique qu' »Il n’y a pas un débat spécial à faire sur leur cas du moment où ce sont des personnes qui ont choisi délibérément de se soustraire de la justice ».

 

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