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En Corée du Sud, un médecin pratique un avortement sur la mauvaise patiente

En Corée du Sud, un médecin pratique un avortement sur la mauvaise patiente | Benin Times

Le 7 août dernier, une femme enceinte de six semaines s’est présentée dans une clinique pour recevoir une injection nutritionnelle. Au lieu de ça, elle a subi un avortement qu’elle n’a jamais demandé…C’est une histoire qui fait froid dans le dos.

Le 7 août dernier, une Sud-Coréenne originaire du Vietnam et enceinte de six semaines s’est rendue dans une clinique de Séoul pour une injection nutritionnelle. Pensant être entre de bonnes mains, la jeune femme n’est malheureusement pas au bout de ses surprises. Au lieu de recevoir l’injection prévue, une infirmière lui injecte par erreur un anesthésiant. Sans qu’elle ne le sache, un médecin finira par lui pratiquer un avortement. Le commissariat de police de Gangseo a déclaré que le dossier médical de la patiente avait été confondu avec celui d’une autre. De plus, selon le Korea Herald, l’infirmière et le médecin n’auraient pas vérifié l’identité de la jeune femme avant l’opération. « Le médecin et l’infirmière ont tous deux reconnu leur erreur », a déclaré un fonctionnaire de police à CNN.

Une erreur médicale impardonnable

Ce n’est que le lendemain que la patiente découvre qu’elle a perdu son bébé. En effet, après avoir constaté des saignements, la jeune femme s’est tout de suite rendue à la clinique où on lui a alors appris la terrible nouvelle. Selon les informations du New York Times, aucune arrestation n’a eu lieu pour l’instant. Les faits sont pourtant extrêmement graves et cette erreur médicale doit être payée. Une inculpation pour avortement sans accord a été considérée, mais la victime n’était pas consciente lors de l’opération et ne pouvait donc pas exprimer son accord ou désaccord. Selon la loi sud-coréenne, les deux suspects ne pouvaient donc pas être arrêtés pour de telles charges, a expliqué la police. Aujourd’hui en Corée du Sud, l’avortement demeure illégal, sauf en cas de viol, d’inceste ou s’il y a un risque pour la mère. Hormis ces exceptions, les femmes qui se font avorter sont passibles d’un an de détention et d’une amende. Les médecins, eux, encourent deux ans…

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