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RDC : Martin Fayulu conteste la victoire de Félix Tshisekedi

 

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Felix TshisekediFelix Tshisekedi
Felix Tshisekedi

Actualité RDC – Après 18 ans du règne sans partage de Joseph Kabila, les Congolais s’apprêtent à vivre un moment historique avec la récente victoire de Félix Tshisekedi à la présidentielle du 30 décembre 2018. Très tard cette nuit, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a finalement rendu publics les résultats provisoires.

Mais alors que la Cour constitutionnelle ne les a pas encore validés, le candidat de la coalition de l’opposition Lamuka, Martin Fayulu, est monté au créneau aujourd’hui pour dénoncer ce qu’il qualifie de « putsch électoral ».

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Avec 7.051.013 de suffrages, soit 38,57%, Félix Tshisekedi est en phase de devenir le futur président de la République Démocratique du Congo. Membre depuis son plus jeune âge de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti de son père, feu Étienne Tshisekedi, le très probable futur président est actuellement au cœur d’une contestation sans précédent.

Aujourd’hui âgé de 55 ans, l’homme politique congolais a repris les règnes de l’UDPS après la mort de son père en 2017. Acteur majeur des accords de la Saint-Sylvestre du 31 décembre 2016, Félix Tshisekedi peut aujourd’hui se réjouir de son alliance avec Vital Kamerhe.

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En effet, au lendemain de l’accord trouvé à Genève le 11 novembre dernier en faveur de la candidature unique de l’opposition, les deux hommes avaient préféré se retirer afin de sceller leur propre alliance pour la présidentielle. Ainsi, l’UDPS et l’Union pour la nation congolaise (UNC) de Vital Kamerhe ont préféré signer un accord à Nairobi, au Kenya, fragilisant davantage l’opposition.

Pour de nombreux observateurs, le fait que l’opposition allait à ces élections en ordre dispersé, ne présageait rien de bon. Face au FFC, le parti au pouvoir, continuellement accusé d’être le grand artisan de la fraude dans le pays, Félix Tshisekedi et Martin Fayulu, chacun avec sa coalition, avait peu de chance de l’emporter. Pour nombre de Congolais persuadés que la CENI allait une fois de plus frauder, Emmanuel Ramazani Shadary, le dauphin de Joseph Kabila, était bien parti pour sortir vainqueur de cette présidentielle.

La CENCO sème le doute et ne reconnaît pas la victoire de Félix Tshisekedi

Avec 6.366.732 des voix, soit 34,8%, Martin Fayulu a terminé second de ces élections. Dès l’annonce des résultats, celui qui devait être le candidat unique de l’opposition a fortement dénoncé ces « ridicules résultats qui n’ont rien à voir avec la vérité des urnes ». S’appuyant sur la conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) qui ne reconnait pas la victoire de Félix Tshisekedi, Martin Fayulu a dénoncé un vaste complot politique mené par le président de la CENI, Corneille Nangaa, que l’on dit proche du pouvoir.

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Depuis le 4 janvier, la CENCO qui avait déployé ses 40.000 observateurs sur l’ensemble du territoire, dit connaître le nom du véritable vainqueur de cette élection. Des déclarations basées sur sa propre compilation des résultats. Au cours de ces dernières sorties officielles, elle a imploré la CENI à dire la vérité sur le verdict des urnes.

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Ce jeudi encore, l’abbé Donatien Nshole, le secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo, a continué à se murer dans le silence, refusant de donner le nom du vainqueur selon les propres chiffres de la CENCO. Néanmoins, de nombreuses sources ont déclaré à voix basse que Martin Fayulu serait le vainqueur de cette présidentielle.

Mis dans la confidence, de nombreux diplomates occidentaux sont persuadés que les chiffres de la CENCO sont conformes à la réalité. Et c’est certainement ce qui pousse la France, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, de douter de la sincérité des résultats. « Il semble que les résultats proclamés ne soient pas conformes » a-t-il déclaré au micro de CNEWS. Là aussi, pour appuyer ses dires, le ministre français s’est basé sur les prétendus résultats de la CENCO.

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Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site « Afrique Post News ». Benin Times n’es pas l’auteur de ce dernier.

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