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Zone sanitaire Djougou-Copargo-Ouaké:16 196 cas de paludisme pris en charge



benjamin-hounkpatin

L’Ambassadeur du Royaume de Belgique près le Bénin a procédé, vendredi 15 février 2019, à la remise de dix ambulances au ministre de la santé. Ce don contribuera à renforcer la capacité d’intervention du Ministère de la santé pour la gestion des cas d’urgence.

La salle de conférence de l’hôpital de zone Ordre souverain de Malte de Djougou a servi de cadre à un atelier de revue de performance de la zone sanitaire Djougou-Copargo-Ouaké les jeudi 14 et vendredi 15 février 2019. C’étaient en présence des élus communaux, des membres du conseil de santé, des partenaires techniques et financiers, du médecin coordonnateur de la zone sanitaire, Dr Vigile Hounkpè, et des chefs services de la direction départementale de la santé de la Donga. Au cours des deux jours de travaux, les participants ont fait le point de la mise en œuvre des recommandations de la revue 2018, le bilan du plan intégré de travail annuel, le bilan de la gestion financière du dépôt répartiteur et des centres de santé. La situation des ressources humaines de la zone sanitaire, le niveau d’atteinte des indicateurs de performance et le bilan de la lutte contre les maladies prioritaires ont été aussi débattus. Au vu des indicateurs présentés, il est à retenir que le paludisme est la principale cause de décès néo-natale dans la zone sanitaire Djougou-Copargo-Ouaké avec 16.196 cas enregistrés pour le compte de 2018. Selon le médecin coordonnateur Vigile Hounkpe, au terme de l’année 2018, le plan intégré de travail a été réalisé à hauteur de 95% et le taux d’exécution financière à 87,1%. Sur les 14 indicateurs de performance, 10 ont été atteints. La planification familiale, le taux de fréquentation des centres de santé, le taux d’utilisation des moustiquaires imprégnées au profit des enfants et l’accouchement assisté sont les 4 indicateurs non atteints. Il a fait remarquer qu’en ce qui concerne la mortalité maternelle, 29 cas ont été enregistrés en 2018 contre 103 cas en 2017. Au terme des travaux, plusieurs recommandations ont été faites dont la revue de l’organisation entre les centres de santé et les hôpitaux pour la prise en charge des cas d’hémorragie chez les femmes en travail, la poursuite de la réflexion pour l’amélioration des contrats de travail au profit des agents sous financement communautaire, la réduction de la vente illicite des médicaments et le rançonnement et l’appui à la banque pour plus de disponibilité en intrant sanguin.

Emmanual Akakpo

(Br Atacora-Donga)

Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site « Le matinal ». Benin Times n’est pas l’auteur de ce dernier.

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