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Point de presse du président du Conor : «Le forum est une condition sine qua non pour aller au congrès électif», dixit Rafiou Paraïso

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Le président du Comité de normalisation (Conor) Rafiou Paraïso a animé hier, jeudi 31 mars 2016, dans un hôtel de la place à Cotonou, un point de presse pour partager avec les hommes des médias, le bilan des activités déjà menées. Il a aussi évoqué les assises de la réconciliation qui devraient aboutir au congrès électif à la Fédération béninoise de football (Fbf).

Le président du Conor Rafiou Paraïso est une fois encore monté au créneau pour présenter le bilan de ses activités et lever un coin de voile sur le point des perspectives. Après avoir rappelé les objectifs à eux assignés par la Caf et la Fifa, il a évoqué les conditions dans lesquelles le Conor a démarré les championnats de première et deuxième Division de transition sans oublier l’organisation des matches des équipes nationales de football. A l’en croire, c’est l’un des aspects de la mission confiée au Conor. «Nos objectifs consistent à gérer les affaires footballistiques (…) et les activités de la Fbf», va-t-il souligner. L’autre pente de leur mission est la réunification de la famille du football béninois dont l’organisation d’un forum (prévu pour les 28 et 29 mars dernier, ndlr) devrait être un creuset au cours duquel  les acteurs devraient discuter et échanger sur les voies et moyens pour régler définitivement les diverses crises et de repartir sur une nouvelle base. Pour Rafiou Paraïso, le forum est l’alpha oméga de la vraie  réconciliation. «Il faut aller aux assises du football», va-t-il  préciser. Malheureusement, le Conor est confronté au problème du nerf de la guerre. «Le budget qui va servir d’assiette pour ce regroupement n’est pas mis à notre disposition(…)», va souligner le président du Conor. A l’entendre, « le forum est une condition sine qua non pour pourvoir aller au congrès électif».  Le Conor dit ainsi sa désolation au public béninois. «Pour un nouveau départ, le gouvernement doit accompagner le Conor », va conclure Rafiou Paraïso.

Abdul Fataï SANNI

Matin Libre

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