Formation en lutte olympique : Cinq jours pour outiller les entraîneurs locaux

Formation en lutte olympique : Cinq jours pour outiller les entraîneurs locaux

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Pour mettre en place un processus de développement de la lutte olympique au Bénin, il se tient du 24 au 28 octobre 2016, à l’auditorium Marius Francisco du Comité national olympique et sportif du Bénin (Cnosb), un stage à l’endroit des entraîneurs béninois de lutte traditionnelle. Une formation initiée par la Fédération internationale de lutte olympique en collaboration avec la Solidarité olympique et Cnosb.

Même si le Bénin ne dispose pas de Fédération en lutte olympique mais plutôt en lutte traditionnelle, il entend contribuer au développement de cette discipline sportive. C’est ce qui justifie la tenue effective de ce stage de formation de niveau 1. «Vu qu’il y a de nouvelles normes standards par rapport aux formations, on s’est dit que c’est l’occasion d’y aller pour mettre en place cette formation », a argumenté le formateur ivoirien Vincent Aka-Akesse. A l’en croire, il a déjà évalué en 2014 la Fédération béninoise de lutte et a une idée sur les forces et faiblesses du Bénin tout en faisant quelques recommandations. «On va mettre en place la formation pour mettre les ressources humaines au centre du travail », a-t-il fait savoir tout en espérant que tous les stagiaires seront admis. Car pour lui, ils’agit d’une certification internationale qui va aboutir au lancement du Dnss au Bénin. Durand cinq joursdonc, les entraîneurs stagiaires seront évalués non seulement sur leurs compétences mais ils seront aussi plongés  et broyés dans la lutte olympique. Pour le formateur ivoirien, le but est de savoir réellement ce que les entraîneurs béninois ont dans le ventre, qu’elles sont leurs compétences en tant que technicien au niveau de leurs connaissances, puis savoir s’ils sont capables d’animer un groupe de lutteurs. «Le Bénin potentiellement est un pays de lutte traditionnelle, et nous avons aussi besoin des entraîneurs de lutte traditionnelle qui ont besoin d’être formés», a précisé Vincent Aka-Akesse avant de clarifier : « la lutte olympique, c’est ce qui permet une visibilité  internationale au niveau du monde. Si le Bénin reste uniquement au niveau de la lutte traditionnelle, on le verra peut-être au niveau de la Cedeao, à la Francophonie ? »

Abdul Fataï SANNI


Matin Libre

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