Crise à la Fbf : Le gouvernement de la Rupture dans...

Crise à la Fbf : Le gouvernement de la Rupture dans l’embrouillamini?

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Au détour d’un point de presse donné après le Conseil des ministres en date du mercredi 15 juin 2016, le ministre d’Etat Pascal Irénée Koupaki s’est, de façon succincte, prononcé sur la crise qui mine le football béninois. Pour lui, il faut que les acteurs arrivent à s’asseoir pour dialoguer afin que l’intérêt général prenne le pas sur le particulier. Au même moment, le patron des sports, Oswald Homeky affirme que seul «le débat juridique pourra nous fixer ». Faisant allusion à  la tenue du Congrès électif de la Fédération béninoise de football en date du 10 juin 2016.  Visiblement les rupturiens ne savent plus à quel saint se vouer face à ce ‘’monstre’’ qui menace  le sport roi. Le mieux pour eux ne serait pas de s’asseoir afin de trouver une solution consensuelle pour une sortie de crise ?Lisez ci-dessous les extraits des propos des deux ministres du gouvernement de la Rupture.

Extrait du propos du ministre d’Etat, Pascal Irénée Koupaki

«Ailleurs, le sport est une industrie. Nous n’avons pas encore compris que le sport est une industrie et que les querelles pour une raison ou pour une autre…dérangent l’évolution du sport. Alors, que faut-il faire ? Au-delà de tout cela, c’est le dialogue. Il faut qu’on arrive à faire assoir les différents acteurs et que chacun s’oublie. Parce que souvent, nous pensons à nous-mêmes malheureusement. Le jour où chacun va s’oublier, nous allons trouver une solution. Mais on doit forcément y arriver. C’est une question de temps…»

Extrait du propos du ministre des Sports, Oswald Homeky

«Chers amis, je veux bien le faire. Mais, il est difficile d’en parler sans évoquer le contenu des discussions entre protagonistes. J’ai du respect pour chacun d’eux. Et je me dois de leur reconnaître l’honneur qu’ils m’ont fait en acceptant de se réunir sous ma direction. La situation actuelle est un peu confuse. Mais je ne serai tranquille que quand j’aurai réussi à régler définitivement le problème et c’est possible. Il y a beaucoup de suspicions et une grosse crise de confiance.Mais nous y arriverons. Pour moi, rien n’est fait à cette étape. Le débat juridique pourra nous fixer mais je crois qu’au-delà du judiciaire, il faut une réconciliation effective et un Comité consensuel.Et je me battrai pour. Encore quelques jours par la Grâce de Dieu. Je n’en dirai pas plus. Merci de me comprendre… »

Abdul Fataï SANNI

Matin Libre

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