Congrès électif de la Fbf : Une nouvelle ordonnance qui interdit les...

Congrès électif de la Fbf : Une nouvelle ordonnance qui interdit les assises (Les Ecureuils définitivement éliminés ?)

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Sauf rebondissement de dernières minutes, le congrès électif de la Fédération béninoise de football (Fbf) prévu pour ce jour n’aura plus lieu. Le juge de Porto-Novo ayant décidé autrement.
Ce n’est pas une surprise en soi. Même si on peut s’accorder qu’il s’agit d’un revirement de situation. Alors que la plupart des férus du football s’attendaient à voir le congrès électif factice de la Fbf se tenir ce vendredi 10 juin 2016, le juge d’instruction du tribunal de première instance de Porto-Novo, Pierre D. Ahiffon, prend une ordonnance pour interdire à nouveau cette assemblée générale. Il a agi en lieu et place du président du tribunal. Entre autres raisons évoquées, la plainte de 20 clubs de football pour violations des Statuts de la Fbf par le Comité de normalisation (Conor) chargé par la Fifa de cette opération. (Voir facsimilé). Qu’il nous souvienne, ce même tribunal avait déjà pris une ordonnance en date du 1er avril 2016 pour les mêmes raisons. Mais entre temps, un Protocole d’accord a été signé par les parties en conflit afin que la suspension de la Fbf par la Fifa pour motif d’ingérence d’un tiers dans les affaires de la Fbf soit levée. Ce qui a été fait puisque la première ordonnance a été levée. Les plaignants ayant retiré leur plainte en lien avec les engagements pris dans le protocole d’accord. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase semble être l’entêtement de Moucharafou Anjorin à participer au congrès électif puisque c’est sa seule liste qui a été validée dans des conditions suspectes. Un comportement qui est à l’antipode de la vision de consensus et de concession des uns et des autres. Oswald Homéky, le ministre des sports conduisant la médiation.

Aujourd’hui, nous revenons à la case de départ. Sans nul doute, la Fifa va suspendre à nouveau le Bénin pour les mêmes raisons. C’est vrai, les Ecureuils tout près du but sont les victimes collatérales. Mais ce qu’on doit retenir, c’est que l’autorité de l’Etat est raffermie. Il ne reste qu’à prendre le temps pour réfléchir à nos problèmes et remettre le football béninois sur de bons rails. Nous y reviendrons…

Pascal Hounkpatin

aCotonou

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