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2e édition du gala boxe « Uppercut » : La bonne santé des pugilistes béninois !

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Le palais des sports du stade de l’Amitié Mathieu Kérékou a accueilli, dimanche 17 juillet 2016, la 2e édition du gala de boxe « Uppercut». Un rendez-vous qui a tenu toutes ses promesses avec la bonne prestation des pugilistes béninois.

Redorer le blason de la boxe béninoise. Tel était l’objectif d’Edgar Adoukonou, promoteur du gala de boxe dénommé « Uppercut». Lequel est visiblement atteint. Puisque, les boxeurs béninois ont prouvé que le Bénin reste et demeure un pays du noble art. Pour cause, ce fut un sans-faute pour les pugilistes béninois engagés dans les quatre combats. Ainsi, au niveau de la catégorie Coq, et pour son premier combat professionnel, Raoul Adjaho du Bénin a pris le dessus aux points sur le Nigérian Ahmed Akintundé au bout d’un combat âprement disputé en huit round de trois minutes. Mais contrairement à Raoul Adjaho, Jean Koffi  a battu par Ko technique au  5ème round pour un combat de huit rounds, le Togolais Fatiou Sarouna dit « piment rouge », dans un combat  très engagé avec un début tonitruant du Togolais. Dans la catégorie néo-professionnelle, le public, qui a massivement effectué le déplacement, a également assisté à un duel de haut niveau entre le boxeur béninois Djamiou Ekpésso et son homologue venu du Nigéria Ganiu Oladéji. Au bout de deux rounds sur les six prévus, c’est le prodigieux boxeur béninois qui est sorti vainqueur du combat. Un espoir de titre africain pour le Bénin s’il continue le travail. Enfin, le dernier combat du titre intercontinental version Wbf (World Boxing Foundation) qui n’est rien d’autre que l’éliminatoire directe de Wba et qui devrait opposer le Béninois Gislain Vodouhessi au Ghanéen Ekow Wilson n’a pu se tenir. Le Ghanéen a abandonné le duel au dernier moment. Mais cela n’a pas empêché Gislain Vodouhessi de s’exprimer sur le ring. Puisque, face à son compatriote Agbotomey, il a logiquement remporté le combat sans forcer. En somme, Edgard Adoukonou et le parrain Claude Balogoun ont atteint leur objectif. Désormais, le noble art béninois peut amorcer son nouveau départ.

A.F.S.


Matin Libre

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