Supposée fermeture du Groupe Cerco : Alain Capo-Chichi dément et rassure les...

Supposée fermeture du Groupe Cerco : Alain Capo-Chichi dément et rassure les parents d’étudiants

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Le promoteur du groupe Cerco, Alain Capo-Chichi est monté au créneau hier, lundi 15 août 2016, pour non seulement dénoncer une cabale gratuite contre sa personne et le groupe mais également pour évoquer la tentative d’escroquerie ayant conduit à la campagne d’intoxication. Il a, cependant, tenu à rassurer les parents d’apprenants et partenaires que le Groupe Cerco est bel et bien autorisé et n’est nullement menacé menacé de fermeture.

Des clarifications du Pdg du groupe Cerco, il ressort que trois différents journaux, dont un seul est pourvu d’une existence légale, publient depuis quelques jours des propos graves, injurieux et calomnieux sur le groupe Cerco et sur la personne d’Alain Capo-chichi. D’après les investigations menées, ces trois journaux seraient la propriété d’un même Directeur de publication, actuellement en fuite. Après avoir donc publié les premiers articles en signe de provocation, ce dernier aurait contacté le Pdg/Projet Cerco sur facebook pour lui demander de l’argent dans l’optique d’arrêter les publications au regard de l’imminence de la rentrée des classes. Une demande qui n’a point reçu d’avis favorable. « J’ai refusé de négocier et j’ai délivré une assignation après sommation interpellative », a déclaré Alain Capo-chihi. Chose curieuse, ce dernier a, malgré la plainte, augmenté la pression afin de faire plier sa victime par la calomnie et des injures publiques. Ce dernier utiliserait donc un journal fictif « Quotidien du jour », qui non seulement n’existe ni sur support papier, ni sur support numérique. Suite à une convocation à lui envoyée, ledit Directeur de publication aurait donc pris la clé des champs en invitant la Haac, l’Odem, l’Upmb à réagir à sa place. Il convient donc de dire que ce dernier utilise son titre de journaliste pour faire du faux et escroque des béninois et de nombreux citoyens directeurs de société. Tout en espérant que justice lui sera rendue, Le promoteur Alain Capo-chichi rassure les parents d’étudiants que Cerco est bel et bien autorisé. Il a enfin précisé que quinze (15) diplômes de Cerco sont reconnus par le ministère de l'enseignement supérieur. Rappelons tout de même que le dossier est toujours pendant devant la justice.

Aziz BADAROU


Matin Libre

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  1. Nous devons arrêté de freiner l’évolution de notre prochain. c’est aussi ça le développement. je tiens à féliciter le pdg du groupe cerco pour son courage et voudrais l’inviter à la vigilance

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