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Signature de la pétition pour la paix: L’autre chemin du dialogue interreligieux et interculturel

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De hauts cadres de l’enseignement supérieur, de l’administration, des confessions religieuses, des institutions, organisations et des citoyens béninois et étrangers ont assisté mercredi 6 juillet dernier, à la Fondation artisttik Africa de Cotonou, à la cérémonie de lancement officiel du projet de pétition pour la paix. Initiative du professeur Albert Tévoédjrè, cette pétition est coordonnée par Ousmane Alédji en vue de renforcer la paix dans le monde à travers des signatures d’accord de paix.

Collecter des signatures en Afrique et à l’échelle de la planète pour amener le Secrétariat général des Nations Unies à agir en créant une structure fédératrice appropriée au dialogue interreligieux et interculturel. C’est, l’objectif du professeur Albert Tévoédjrè et de Ousmane Alédji qui ont commencé à transformer en réalité, l’idée de sauvegarder la paix en évitant les conséquences des divisions, de l’incompréhension dans le monde à travers un autre chemin: la pétition pour la paix.
En effet, la pétition pour la paix vise à regrouper en guise d’engagement, des signatures des institutions, organisations sociales et religieuses d’une part et celles de tout citoyen d’autre part. La structure que cette pétition permettra de créer sera d’abord un cadre de concertation du dialogue interreligieux et interculturel dans les pays membres. Ensuite, elle compte promouvoir des rencontres entre les jeunes de divers horizons socioculturels et confessions pour faciliter et renforcer les mécanismes du « vivre ensemble ». Enfin, cette structure qui va voir le jour, permettra de multiplier les centres de formation et institutions universitaires consacrés au dialogue interreligieux et interculturel spécialement dédié à des actions communes de développement solidaire. Ceci, dans le souci de préserver la paix et créer un cadre idéal.

Importance de la pétition

Le développement d’un pays ne peut en réalité émaner de son instabilité politique, des conflits socioculturels. C’est fort de cela que Joseph Gnonlonfoun, médiateur de la République du Bénin, a souligné l’importance de cette pétition de paix. Pour lui, Allah est au cœur de ce projet, puisque son lancement s’est déroulé le jour où la communauté musulmane célèbre la sainte fête du Ramadan. Or, « Ce projet aussi vise à concourir à la paix par un autre chemin : celui d’aller à la connaissance de l’autre, savoir ce qu’il est, savoir de quelle valeur il dispose afin de faciliter le dialogue. Malgré nos divergences, nous devons travailler en créant et en agissant puisque seuls, nous ne pouvons rien faire, avec les armes nous ne pouvons également rien faire mais en communauté nous pouvons agir», a expliqué Joseph Gnonlonfoun.
Cette idée à laquelle plusieurs personnes ont déjà adhéré est le fruit de la providence. Une providence qui, selon le professeur Albert Tévoédjrè, lui a permis de connaître Ousmane Alédji dont le rôle est indispensable dans la concrétisation de ce projet. Aujourd’hui, cette idée a pris corps et est devenue une réalité. Une initiative africaine, un nouvel espoir pour l’humanité.
Approuvant les dires du professeur Albert Tévoédjrè, Ousmane Alédji a invité tous les citoyens à signer cette pétition de paix. Ceci, à travers l’un des registres conçus à cet effet ou en remplissant les conditions d’adhésion sur le site www.pétitionpourlapaix.com.
Les invités qui ont eu droit à la parole, ont tous adhéré au concept et souligné son utilité, après avoir remercié les porteurs du projet. Ainsi, pour Valentin Agon, la guerre et les conflits n’ont jamais fait du bien. Pour lui, la paix est l’autre nom du développement.?

Charnok GBAGUIDI (stagiaire)

aCotonou

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