Sensibilisation dans l’Ouémé sur le concept de la participation communautaire à la...

Sensibilisation dans l’Ouémé sur le concept de la participation communautaire à la lutte contre l’insécurité

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Le conseiller technique du chef de l’Etat à la sécurité intérieure, l’inspecteur général de brigade, Nazaire Hounnonkpè et le préfet du département de l’Ouémé Joachim Apithy ont tenu une séance de travail conjointe avec tous les responsables de sécurité et de défense du département de l’Ouémé hier mardi, allée constater L’agence Bénin Presse. La séance de travail porte sur les nouvelles stratégies sécuritaires notamment l’approche de la participation communautaire à la lutte contre l’insécurité.

Il s’est agit à travers cette rencontre entre les responsables des forces de sécurité et de défense et leur hiérarchie de sensibiliser et à travers eux les agents sous leur commandement, d’échanger sur les nouvelles mesures sécuritaires mises en branle par le gouvernement, sur le rôle dévolu au Préfet dans le dispositif sécuritaire intérieur ainsi que sur l’approche de la participation communautaire à la lutte contre l’insécurité.

L’Inspecteur général de brigade, Nazaire Hounnonkpè dans un langage dénué de toute formule diplomatique a fait savoir qu’il est désormais temps d’aborder les questions de sécurité avec toute une autre approche.

« La sécurité par le bâton relève du passé », a-t-il déclaré à cet effet avant de s’offusquer par exemple de la pratique qui consiste à transférer ou à déferrer les divorcés sociaux par des moyens de déplacement tels que les motos à usage civil.

Pour lui, la meilleure façon de lutter contre l’insécurité ne consiste pas forcément à faire déposer les criminelles en prison ou ils pourront se former d’avantage ou se radicaliser. Il a pour se faire, inviter les siens à un changement de méthode en vue de garantir une sécurité intérieure véritable.

Il a pour finir appelé ses collègues à travailler pour le renforcement de la protection des victimes ainsi qu’à leur éducation pour qu’elles s’exposent moins.

Willy N. OLA

aCotonou

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