Non livraison du chantier de reconstruction partielle du marché Dantokpa – L’embouteillage...

Non livraison du chantier de reconstruction partielle du marché Dantokpa – L’embouteillage : plus qu’un souci désormais !

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La fluidité de la circulation est devenue une équation difficile à résoudre à la hauteur du marché international de Dantokpa. Et ceci, depuis le démarrage des travaux de reconstruction partielle dudit marché. Des travaux qui semblent désormais interminables ! En effet, la voie passant entre le marché et le parking des véhicules de transport en commun étant bloquée, les bus et autres véhicules en provenance de Porto-Novo stationnent juste à la descente du pont. Raison évoquée : difficulté d’accès au parc. Une raison confirmée par les syndicats présents sur le terrain, tentant de mettre de l’ordre en vue de faciliter la circulation. Hélas, c’est difficile, reconnait un syndicaliste, chicotte en main et qui a failli être renversé par un motocycliste alors qu’il tentait de discipliner les conducteurs. Parfois, des usagers se doivent de passer de longues minutes avant de sortir de cet embouteillage, né de la non livraison des nouvelles boutiques du marché. Il importe, de ce fait, que les structures compétentes prennent des dispositions qui s’imposent pour solutionner cette situation qui inquiète désormais plus d’un.

Le génie militaire pointé d’un doigt accusateur ?

Prévu pour le 15 février 2016, conformément au planning préalablement défini, le chantier de reconstruction partielle du marché Dantokpa n’a toujours pas été livré jusqu’à ce jour. Le délai contractuel fixé n’a donc pu être respecté malgré la détermination du génie militaire qui y a travaillé de nuit comme de jour pour l’accélération des travaux. Le Comité de mobilisation des ressources (Comores) mis sur pied à cet effet, serait-il en train de faillir à sa mission ? Mais déjà, des voix s’élèvent pour accuser le génie militaire. Selon certaines sources, la réception du chantier est conditionnée par le point des travaux que présentera le génie militaire. Tout semble pourtant déjà fini sur le chantier. Qu’est-ce qui bloque alors sa livraison? Difficile de le dire. Dans un entretien, le Dg/Sogema, Armand Gansè a confié que, seul le Génie militaire est habileté à donner les clefs (geste consacrant la fin des travaux). Il poursuit en déclarant que, selon le Génie militaire, l’alimentation du site en eau et électricité (qui s’élève à 450 millions de francs Cfa), marquera la fin des travaux et la remise des clefs à la Sogema qui pourra, à son tour, recaser les sinistrés. Toutefois, il importe que diligence soit faite pour faciliter non seulement la fluidité de la circulation mais également pour permettre aux vendeuses de reprendre leurs activités.

A.B

aCotonou

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