L’Observatoire de la Déontologie et de l’Éthique dans les Média condamne trois...

L’Observatoire de la Déontologie et de l’Éthique dans les Média condamne trois journaux

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La 7 mandature de l’Observatoire de la Déontologie et de l’Éthique dans les Médias (ODEM) installés depuis le 12 avril dernier vient de rendre son premier verdict, trois journaux sont incriminés : Le Pays Emergent, Actu express et L’Inter. L’article 2 et 6 de la déontologie et de l’éthique dans les médias sont les deux violés par ces trois journaux. Le constat selon le président de l’ODEM, Guy Constant Ehoumi est la fuite de responsabilité des auteurs des articles, car selon le rapport aucun des journalistes ou directeurs de publications des journaux n’a répondu présent ou a envoyé des preuves pour se justifier les faits incriminés. Le président de l’ODEM invite par la même occasion les professionnels des médias à être plus professionnels dans la collecte, le traitement et la diffusion de l’information. Les payant
Les décisions de l’ODEM servent de cadrage pour tous les journalistes,

La première décision rendue vient d’une correspondance adressée à l’ODEM par Christophe Vignigbé, l’ancien Directeur général du Fonds national de promotion de l’entreprise et de l’emploi des jeunes (FNPEEJ) avait saisi l’ODEM d’une plainte contre le journal « ’Le Pays Emergent »’ pour injure et diffamation publique. Le journal dans sa parution N 0882 du 1er avril 2016 a mis à la Une un article ayant pour titre :
« ’ mal gouvernance de nos sociétés d’État »’ voici pourquoi Patrice Talon doit auditer le FNPEEJ et l’ANPE
Dans le développement de l’article il est écrit : « Crées par décret à l’ère du changement pour accompagner les ministères sectoriels dans la mise en œuvre du programme du gouvernement du Président Boni Yayi dans la lutte contre le chômage des jeunes du Bénin, le Fonds National pour la promotion de l’Emploi des jeunes (FNPEEJ) et l’Agence national pour la Promotion de l’Emploi (ANPE) ont tôt fait de s’écarter des missions essentielles à elles assignées pour devenir une véritable vache à lait, une sorte de mafia qui alimente un réseau de jeunes proches de la mouvance …mais depuis bientôt deux ans ces structures sues citées ont connu une dégringolade, une chute libre très violente et descendante rien à cause des directeurs généraux actuels. Il ne peut en être autre chose que l’apocalypse actuelle lorsqu’on sait que ceux qui dirigent ces structures d’État : Christophe Vignigbé et Maixent Djego ont été parachutés à ces postes de direction non pas par mérite, mais par favoritisme… »’
Le deuxième journal accusé est : Actu Express qui dans sa parution numéro 1512 du mardi 1O mai 2016 le journal avait écrit à sa Une “’ Persistance des soupçons sur la régularité d’un contrat entre la COBENAM et un armateur capverdien : l’autorité invitée à veiller scrupuleusement au grain (un test grandeur nature pour le ministre Hervé Hêhomey)”’

Dans le développement de l’article, le rédacteur A. F écrit “ça sent du hareng dans une opération de partenariat entre la société d’État Cobenam et un bateau battant pavillon cap-verdien pour le transport des passagers et des marchandises entre le Bénin et le Gabon. » Sans aucune prétention de notre part de douter de la sincérité des autorités de la Cobenam, qu’il nous plaise d’inviter l’autorité de tutelle à mettre rapidement sur pied une commission de vérification des conditions de signature dudit partenariat et l’effectivité du gain que le Bénin en tire. Puisqu’il n a pas de fumée sans feu, le Ministre Hehomey a l’obligation morale et physique de situer définitivement le contribuable béninois tant sur l’opportunité que sur la portée d’un tel partenariat »
Le troisième journal incriminé est L’Inter qui dans sa parution du mercredi 1er juin 2016, No 579 le journal “’ L’Inter”’ sous la plume de Vitali Boton a écrit un article dont le titre: “’ Signature de contrat à effet rétroactif à un occasionnel : Emmanuel Zossou encore dans du faux”’ a été mis en manchette

Dans le développement de l’article en page intérieure on peut lire: “’... La mairie de Porto Novo est très mal gérée. Nous le dénoncions déjà dans deux de nos éditions précédentes. D’aucuns ont vite fait d’insinuer un acharnement contre la nouvelle équipe dirigeante de l’hôtel de ville. Loin s’en faut. Les dérives de l’actuel maire de la capitale du Bénin ne sauraient passer sous silence. .. Et pour cause le contrat signé au Sieur Adin nommé protocole du maire depuis l’élection de Emmanuel Zossou a un caractère rétroactif parce que disposant que le bénéficiaire a été recruté depuis 2005. Pourtant il est connu de tous les travailleurs de la mairie que le sieur Grégoire Adin depuis 2005 était un agent occasionnel recruté et rémunéré comme tel. D’ailleurs son salaire est bien connu. Il va donc sans dire que le nouveau protocole du maire pourrait bénéficier très bientôt d’un rappel. En conséquence, des agents de l’administration communale interrogés redoutent une gabegie financière surtout que les derniers recrutements du maire étaient déjà de nature à faire souffrir davantage les caisses de la mairie… ‘’
Pour les trois journaux concernés par les décisions de l’ODEM, l’institution a fait l’amer constat que les journaux n’ont pas répondu aux correspondances à eux adressé et n’ont pas apporté les preuves de leurs écrits.
Pour rester collé à sa mission, l’Observatoire de la Déontologie et de l’Éthique dans les Médias (ODEM) invite les trois journaux accusés à publier les décisions dans leurs organes respectifs conformément à l’article 31 alinéa 1er de ses Statuts qui précise: ‘Lorsqu’un média est concerné, la décision prise à son encontre doit être publiée par celui-ci, et reprise par les autres organes du paysage médiatique béninois, qu’ils soient publics, privés, audiovisuels ou écrits.’

Les photos lors du point de presse
L’Observatoire de la Déontologie et de l’Éthique dans les Média condamne trois journaux

La 7 mandature de l’Observatoire de la Déontologie et de l’Éthique dans les Médias (ODEM) installés depuis le 12 avril dernier vient de rendre son premier verdict, trois journaux sont incriminés : Le Pays Emergent, Actu express et L’Inter. L’article 2 et 6 de la déontologie et de l’éthique dans les médias sont les deux violés par ces trois journaux. Le constat selon le président de l’ODEM, Guy Constant Ehoumi est la fuite de responsabilité des auteurs des articles, car selon le rapport aucun des journalistes ou directeurs de publications des journaux n’a répondu présent ou a envoyé des preuves pour se justifier les faits incriminés. Le président de l’ODEM invite par la même occasion les professionnels des médias à être plus professionnels dans la collecte, le traitement et la diffusion de l’information. Les payant
Les décisions de l’ODEM servent de cadrage pour tous les journalistes,

La première décision rendue vient d’une correspondance adressée à l’ODEM par Christophe Vignigbé, l’ancien Directeur général du Fonds national de promotion de l’entreprise et de l’emploi des jeunes (FNPEEJ) avait saisi l’ODEM d’une plainte contre le journal « ’Le Pays Emergent »’ pour injure et diffamation publique. Le journal dans sa parution N 0882 du 1er avril 2016 a mis à la Une un article ayant pour titre :
« ’ mal gouvernance de nos sociétés d’État »’ voici pourquoi Patrice Talon doit auditer le FNPEEJ et l’ANPE
Dans le développement de l’article il est écrit : « Crées par décret à l’ère du changement pour accompagner les ministères sectoriels dans la mise en œuvre du programme du gouvernement du Président Boni Yayi dans la lutte contre le chômage des jeunes du Bénin, le Fonds National pour la promotion de l’Emploi des jeunes (FNPEEJ) et l’Agence national pour la Promotion de l’Emploi (ANPE) ont tôt fait de s’écarter des missions essentielles à elles assignées pour devenir une véritable vache à lait, une sorte de mafia qui alimente un réseau de jeunes proches de la mouvance …mais depuis bientôt deux ans ces structures sues citées ont connu une dégringolade, une chute libre très violente et descendante rien à cause des directeurs généraux actuels. Il ne peut en être autre chose que l’apocalypse actuelle lorsqu’on sait que ceux qui dirigent ces structures d’État : Christophe Vignigbé et Maixent Djego ont été parachutés à ces postes de direction non pas par mérite, mais par favoritisme… »’
Le deuxième journal accusé est : Actu Express qui dans sa parution numéro 1512 du mardi 1O mai 2016 le journal avait écrit à sa Une “’ Persistance des soupçons sur la régularité d’un contrat entre la COBENAM et un armateur capverdien : l’autorité invitée à veiller scrupuleusement au grain (un test grandeur nature pour le ministre Hervé Hêhomey)”’

Dans le développement de l’article, le rédacteur A. F écrit “ça sent du hareng dans une opération de partenariat entre la société d’État Cobenam et un bateau battant pavillon cap-verdien pour le transport des passagers et des marchandises entre le Bénin et le Gabon. » Sans aucune prétention de notre part de douter de la sincérité des autorités de la Cobenam, qu’il nous plaise d’inviter l’autorité de tutelle à mettre rapidement sur pied une commission de vérification des conditions de signature dudit partenariat et l’effectivité du gain que le Bénin en tire. Puisqu’il n a pas de fumée sans feu, le Ministre Hehomey a l’obligation morale et physique de situer définitivement le contribuable béninois tant sur l’opportunité que sur la portée d’un tel partenariat »
Le troisième journal incriminé est L’Inter qui dans sa parution du mercredi 1er juin 2016, No 579 le journal “’ L’Inter”’ sous la plume de Vitali Boton a écrit un article dont le titre: “’ Signature de contrat à effet rétroactif à un occasionnel : Emmanuel Zossou encore dans du faux”’ a été mis en manchette

Dans le développement de l’article en page intérieure on peut lire: “’... La mairie de Porto Novo est très mal gérée. Nous le dénoncions déjà dans deux de nos éditions précédentes. D’aucuns ont vite fait d’insinuer un acharnement contre la nouvelle équipe dirigeante de l’hôtel de ville. Loin s’en faut. Les dérives de l’actuel maire de la capitale du Bénin ne sauraient passer sous silence. .. Et pour cause le contrat signé au Sieur Adin nommé protocole du maire depuis l’élection de Emmanuel Zossou a un caractère rétroactif parce que disposant que le bénéficiaire a été recruté depuis 2005. Pourtant il est connu de tous les travailleurs de la mairie que le sieur Grégoire Adin depuis 2005 était un agent occasionnel recruté et rémunéré comme tel. D’ailleurs son salaire est bien connu. Il va donc sans dire que le nouveau protocole du maire pourrait bénéficier très bientôt d’un rappel. En conséquence, des agents de l’administration communale interrogés redoutent une gabegie financière surtout que les derniers recrutements du maire étaient déjà de nature à faire souffrir davantage les caisses de la mairie… ‘’

Pour les trois journaux concernés par les décisions de l’ODEM, l’institution a fait l’amer constat que les journaux n’ont pas répondu aux correspondances à eux adressé et n’ont pas apporté les preuves de leurs écrits.

Pour rester collé à sa mission, l’Observatoire de la Déontologie et de l’Éthique dans les Médias (ODEM) invite les trois journaux accusés à publier les décisions dans leurs organes respectifs conformément à l’article 31 alinéa 1er de ses Statuts qui précise: ‘Lorsqu’un média est concerné, la décision prise à son encontre doit être publiée par celui-ci, et reprise par les autres organes du paysage médiatique béninois, qu’ils soient publics, privés, audiovisuels ou écrits.’

Didier Assogba

aCotonou

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