Imminence des fêtes de fin d’année sous la rupture : Quel plan...

Imminence des fêtes de fin d’année sous la rupture : Quel plan pour garantir la fluidité de la circulation à Cotonou?

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Les fêtes de fin d’année pointent déjà le nez et les signes annonciateurs sont visibles. Etant donné que durant ces périodes, des populations viennent de tous les coins et recoins du pays voire même des pays de la sous-région pour s’approvisionner en toutes sortes d’articles à Cotonou, l’embouteillage règne toujours en maître. Outre les mesures prises pour faciliter la circulation dans la zone commerciale, quelle sera la thérapie du gouvernement de la Rupture pour garantir la fluidité de la circulation à Cotonou et environs en ces moments de fêtes de fin d’année?

Les fêtes de la Noël et du nouvel sont pour bientôt. Des jouets, arbres de Noël, des tissus, et plusieurs autres articles de fêtes inondent déjà le marché international de Dantokpa. Un marché qui draine du monde car on y trouve pratiquement tout à moindre coût. Si la mesure de l’autorité préfectorale du Littoral interdisant la circulation des engins à deux roues dans la zone commerciale a permis un début de fluidité au sein du grand marché, l’épineuse question des embouteillages n’est toujours pas encore résolue à Cotonou et environs surtout en ces périodes de fin d’année. Du carrefour Sacré-cœur au carrefour Saint-Michel en passant par Dédokpo sans oublier Etoile rouge, Missèbo et environs, il sera bientôt difficile de se frayer un chemin pour vaquer aux occupations quotidiennes.  Pis, l’éternel problème du dysfonctionnement de la plupart des feux tricolores sur les principaux axes routiers de Cotonou demeure. A moins de deux mois de la fin de l’année, la densité du trafic routier s’observe déjà. Chose habituelle à laquelle il importe d’y apporter des solutions adaptées. Le déguerpissement des espaces publics et l’interdiction de circulation des engins à deux roues sont-ils la thérapie de la Rupture? Encore que les occupants desdits espaces disposent d’un délai allant jusqu’au 31 décembre, veille du nouvel an, pour se retirer. De toutefaçon, les usagers de la route n’entendent pas revivre le même calvaire sous la Rupture. Les jours à venir nous édifieront davantage sur la thérapie du gouvernement…

Aziz BADAROU


Matin Libre

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