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Grogne à la Soneb : Les agents licenciés réclament des droits au Dg David Babalola

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Les agents licenciés de la Société nationale des eaux du Bénin (Soneb) sont en courroux. C’est le moins qu’on puisse dire vu les déclarations faites sur l’esplanade de l’Assemblée Nationale dans le cadre d’une sortie pour rencontrer le cabinet du président Adrien Houngbédji afin de lui faire part de leur situation. Ceux-ci dénoncent, en effet, leur licenciement abusif de la Soneb caractérisé par le non-paiement des droits de licenciement.

Par note de service N° 461/14/SONEB/DG/DRH/DCE/DCG/DJDCA/DF du 26 décembre 2014, le Directeur général de la Soneb, David Babalola a selon les victimes, mis abusivement fin à leurs activités au sein de la Société.Ceci, après des dizaines d’années de travaux. Cet état de chose, à les entendre, les plonge dans un chômage malgré les recommandations de la note N°420/MTFP/DC/SP du 28 novembre 2007 qui demandait la régularisation de leur situation administrative. Ainsi,en dépit des nombreuses démarches afin de faire entendre raison à l’autorité pour leur réintégration dans la société, la situation perdure. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase et a entraîné cette sortie médiatique des victimes est que, confient-ils, pendant qu’ils vivent cette situation de précarité, d’autres personnes ont été engagées récemment pour remplacer certains agents de la société qui ont fait valoir leur droit à la retraite. Pour Désiré Maroya porte-parole des victimes, ils sont des centaines d’agents à subir cette situation de licenciement abusif. Pour ce dernier, il y en a parmi eux qui ont déjà comptabilisé plus de 20 années dans la Société avant de subir ce sort. Prétextant de la non réussite de la majorité des agents à un concours organisé afin de maîtriser la ressource humaine devenue trop abondante et non contrôlée, David Babalola, les auraittout simplement remercié. C’est la forme de licenciement que dénoncent lesdits agents. Ainsi, ces derniers invitent les autorités à divers niveau à réagir afin que même si la Soneb ne peutplus les employer, qu’elle leur paye au moins des droits pour leur réinsertion sociale.

Kola PAQUI  (Br) Ouéné-Plataeu


Matin Libre

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