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Enseignement secondaire et supérieur : Ce que Yayi a fait de 2006 à 2016

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La répétition est pédagogique dit-on. Face au cynisme dont font montre certains qui tentent par tous les moyens de noircir les actions du gouvernement défunt, il est utile de leur rafraichir la mémoire sur ce qui a été fait durant les 10 ans de présidence du Docteur Boni Yayi. Hier, dans le secteur de l’éducation, nous étions revenus sur les réalisations de Boni Yayi dans l’enseignement maternel et primaire. Aujourd’hui, nous mettons plein feu sur l’enseignement secondaire, dela formation technique et professionnelle, de la reconversion et de l’insertion des jeunes. Sans oublier l’enseignement supérieur et la recherche scientifique afin de clouer, une fois pour toute, le bec aux détracteurs du régime Yayi.

Dans l’enseignement secondaire de la formation technique et professionnelle, de la reconversion et de l’insertion des jeunes comme dans l’enseignement supérieur, tous les chiffres sont au vert. Le bilan dans ces ordresd’enseignement est encourageant et montre clairement que l’éducation était effectivement au cœur de l’action publique de l’ancien Président de la République, Dr Thomas Boni YAYI, qui a mis les ressources du pays au service du pays, conscient qu’une jeunesse sans éducation, sans formation, est un véritable poison pour la démocratie.

Enseignement secondaire et formation technique et professionnelle

L’enseignement secondaire couvre les degrés scolaires qui se situent entre la fin de l’école primaire et le début de l’enseignement supérieur.Tout en gardant un œil sur le secteur de l’enseignement secondaire, le gouvernement sortanta restauré le sens de la formation technique et professionnelle à travers les centres de formation dont l’implantation a couvert progressivement toutes les régions de notre pays, avec la création de six nouveaux lycées techniques.

Fort de ce que la formation technique est la cheville ouvrière du développement, la méthode utilisée est ancrée sur une alliance entre la théorie et la pratique dans les lycées et centres de formation. C’est dire que les lycées techniques n’auront plus seulement  pour  mission  d’apprendre aux enfants comment cultiver de la tomate ou du riz. Il existe désormais des champs de riz, de tomate, de manioc qui ne sont pas seulement des champs de démonstration mais des champs de productions pour que les lycées puissent s’autofinancer. Cette alliance passe aussi par un partenariat continu avec  le patronat afin que les techniciens qui gèrent les entreprises dans différents secteurs puissent venir dans les centres et lycées pour dispenser des cours parce qu’ils sont de vrais praticiens. L’ancien régime a donc fait ce choix responsable et a pu doter les centres de formation d’équipements adéquats et créer des lycées agricoles et pastoraux.

La question de la qualité et de la quantité dans l’enseignement n’est pas du reste. Le reversement des enseignants contractuels en Agents Permanents de l’Etat (APE) a été une réalité.

Avec le concours des Partenaires techniques et financiers, la mobilisation des ressources nécessaires a été une réussite pour renforcer les capacités de nos enseignants à différents niveaux. Car, pour le gouvernement sortant, la question de la qualité de l’enseignement est fondamentale pour préserver le modèle béninois.

Des chiffres qui rassurent

De façon spécifique, l’ancien régime, sur la période de 2006-2015, a renforcé l’offre éducative, construit et équipé des salles de classe (3100), créé des collèges d’enseignement général (464), construit et équipé des lycées techniques, centres de formation professionnelle et centres de métiers (25), créé des centres de formation de créateurs d’entreprises (02) et aménagé des salles TICE entièrement câblées et équipées (100). Et ce n’est pas tout. Il a également construit et équipé des laboratoires modernes (25), acheté des tables-blancs au profit des CEG (4700), réhabilité des salles de classe dans les CEG (102), construit des blocs de latrines à 04 cabines (300), construit des lycées de jeunes filles (06) et construit des ateliers PDIP (55). Il y a aussi la mise en formation de plusieurs promotions d’enseignants recrutés sur la base de diplômes académiques dans les Ecoles Normales Supérieures. L’effectif des enseignants mis en formation s’élève à plus de 15.000 enseignants y compris les enseignants reversés dans la fonction publique.

La réhabilitation par le gouvernement précédent du Lycée Béhanzin restera gravée dans les mémoires des Béninois.
De façon globale, l’ancien régime a déterminé les objectifs d’éducation, de formation, de reconversion et d’insertion des jeunes en concertation avec les partenaires institutionnels;  planifié l’offre éducative et de formation dans le sous-secteur en arrimage avec les orientations nationales de développement et les besoins de l’économie; conçu, élaboré, mis en œuvre, suivi et évaluéles programmes d’enseignement, de formation et de reconversion en fonction des besoins de l’économie; conçu, élaboré, mis en œuvre et suivi les politiques et stratégies nationales de développement de la culture entrepreneuriale et de l’insertion des jeunes; déterminé les modalités d’évaluation des apprentissages et d’orientation scolaire, des acquis et des compétences des apprenants en liaison avec les objectifs de formation et les programmes d’enseignement et de formation;  déterminé les conditions de progression dans les études et les formations ainsi que de leur certification; développé la recherche pédagogique et les méthodes d’enseignement, d’apprentissage et d’animation visant à améliorer la qualité de l’enseignement;  fait la promotion de la scolarisation notamment celle des filles et des personnes défavorisées et à besoins spécifiques en vue d’un accès équitable à l’éducation et à la formation… Il a été question également, durant les 10 ans, du Changement à la Refondation, d’assurer la protection sociale et sanitaire des personnels enseignant, administratif et technique ainsi que celle des apprenants; d’améliorer les conditions de vie et de travail du corps de contrôle et d’encadrement, du personnel enseignant, administratif et de soutien ainsi que celles des apprenants;  de développer l’éducation physique et sportive, les activités culturelles, civiques et de protection de l’environnement dans les établissements d’enseignement secondaire et de formation technique et professionnelle.

Enseignement supérieur et recherche scientifique

Les questions liées au développement des ressources humaines se sont renforcées dans la problématique de développement du Bénin et se sont progressivement inscrites au rang des contraintes majeures à lever pour améliorer les performances économiques et sociales du pays. Cette situation s’illustre clairement à travers la faible capacité des administrations publiques et privées à faire face à la conduite du processus du développement national. La question interpelle directement le secteur de l’éducation nationale, et particulièrement le sous-secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique dont les domaines de compétence couvrent l’étape finale de développement des ressources humaines. Il est donc apparu nécessaire de consolider la stratégie de développement de ce sous-secteur afin de mettre en phase les options de développement national avec les évolutions futures au niveau de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. L’ancien régime n’a pas hésité à travailler dans cette dynamique, en vue de former une nouvelle élite susceptible d’entreprendre et de s’auto employer.

Dans l’enseignement supérieur et recherche scientifique, les actions majeures entreprises ont concerné l’aspect académique et pédagogique, l’assainissement des établissements privés d’enseignement supérieur, le plan social, la promotion de la recherche scientifique et la recherche de financement.

Au plan académique, l’occupation raisonnée du territoire national a été assurée avec la création de plusieurs centres universitaires à Porto-Novo, Kétou, Lokossa, Tchaourou, Kandi, Djougou et Natitingou (le gouvernement de la rupture s’apprête actuellement à fermer ces centres, le syndicat des enseignants du supérieur s’y oppose). Le gouvernement sortant a réussi à élaboré et présenté à l’Assemblée Nationale le document de politique nationale de développement de l’enseignement supérieur. Il a facilité la création de l’Académie des sciences du Bénin.

Au titre de l’assainissement des établissements privés d’enseignement supérieur, il y a eu l’organisation s’inspections et de contrôles sur le terrain pour faire respecter les textes en vigueur et sanctionner les indélicats.

Au niveau de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, des actions salvatrices ont été aussi menées.
De façon générale, dans ce secteur stratégique, les conditions de vie et de travail des enseignants et étudiants ont été améliorées significativement. Le parc automobile des étudiants a été amélioré avec l’achat de plusieurs bus pour faciliter leur déplacement.

Voilà quelques actions concrètes menées par l’ancien régime dans ces deux sous-secteurs. Les bénéficiaires demeurent reconnaissants à l’ancien Chef de l’Etat.

 

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