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Défis sécuritaires et innovations technologiques à l’ère de la Rupture : IRGIB-Africa et la presse en débattent

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Première d’une série de rencontres mensuelles entre la presse et les responsables de l’Institut régional du génie industriel, des biotechnologies et des sciences appliquées (IRGIB-Africa University), le débat d’hier, mercredi 08 juin 2016, a porté sur le thème : « Défis sécuritaires et innovations technologiques à l’ère de la Rupture ». Outre les organisateurs (l’Université IRGIB-Africa) et les hommes des médias, il y avait, autour de la table, quelques membres du cabinet militaire et civil de la présidence de la république et des représentants du ministère de la Communication et de l’Economie numérique. Plantant le décor, le directeur des recherches de IRGIB-Africa University, le professeur Virgile Ahyi, a souligné que la question de la sécurité interpelle tout le monde qu’on soit pour ou contre la Rupture. C’est en ce sens que l’Université IRGIB-Africa compte apporter son expertise dans une sorte de partenariat public-privé qui, malheureusement, n’est pas encore une réalité. Malgré que l’état des lieux en matière d’insécurité soit préoccupant, le gouvernement défunt n’a pasjugé utile de recourir à l’expertise de cette institution devenue université qui, pourtant, a mis au point des systèmes de sécurité et de détection de polluants environnementaux embarqués sur des drones. Dans l’espoir que le régime de la Rupture saura corriger le tir, Virgile Ahyi trouve que le défi sécuritaire impose trois conditions préalables que sont la justice et l’équité, la prise de conscience et l’inclusion de tous dans le processus. Même si l’insécurité zéro n’existe nulle part, le doyen Norbert Amoussouga trouve qu’il y a quand même péril en la demeure étant donné le rythme des braquages ces derniers jours. C’est en cela que les gouvernants se doivent de se donner les moyens humains et matériels et de recourir à l’expertise privée afin de maintenir l’insécurité au niveau le plus bas. « Car, dans tout désert, il y a toujours des oasis qui sont des viviers et IRGIB-Africa en est un dans le domaine de la sécurité », a-t-il laissé entendre.

La rencontre a pris fin par une visite guidée dans les laboratoires de l’Université IRGIB-Africa. Il faut souligner que l’Université présente au public ce jour, jeudi 08 2016, à la place du Souvenir ex place des Martyrs à partir de 15h des systèmes de sécurité et de détection de polluants environnementaux embarqués sur des drones.

Bertrand HOUANHO

Matin Libre

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