Certificat d’Etudes primaires (Cep 2016) : 39,29% de candidats déclarés admis au...

Certificat d’Etudes primaires (Cep 2016) : 39,29% de candidats déclarés admis au plan national

8
PARTAGER

(Les raisons du faible taux de réussite selon le Dec/Memp)
Les résultats de l’examen du Certificat d’études primaires (Cep 2016) sont tombés depuis mardi 05 juillet 2016. Le taux de réussite au plan national est en effet de 39,26%. Ce taux est en chute libre de plus de la moitié par rapport à celui de l’année écoulée (89,1%). Dans les départements de l’Atacora et de la Donga, départements qui viennent en tête du classement, ce sont 48,29% candidats qui sont déclarés admis. Les départements de l’Atacora et de la Donga sont suivis par ceux de l’Atlantique et du Littoral qui enregistrent un taux de réussite de 47,90%. Les départements de l’Ouémé et du Plateau arrivent en troisième position du classement par département avec un taux de succès de 39,85%.  En quatrième position, viennent les départements  du Zou et des Collines avec un taux de 39,68%. Au bas du classement se trouvent respectivement les départements du Borgou et l’Alibori (39,45%) et les départements du Mono et du Couffo (20,36%).  Justifiant le faible taux de réussite à cet examen, le Directeur des examens et concours (Dec/memp), Dr Chabi Gado Soumanou affirme : " on avait pratiquement les mêmes résultats les années antérieures à la différence que cette fois ci, on n’a pas voulu racheter comme avant où on descendait jusqu’à 5 ou 4 de moyenne sur les 6 normalement exigées ! En 2016, seuls les enfants qui ont réunis les 06 de moyennes sur les 08 au total sont déclarés admis !... Pas du tout de rachat !".

Aziz BADAROU


Matin Libre

Commentaires

commentaires

8 COMMENTAIRES

  1. c’est bon il faut donner la réalité des choses maintenant,et que la compétence règne réellement,pour éviter les cataclysmes intellectuels dans le système éducatif

  2. C’est très bien parti. Ce n’est que cela qui permettra aux parents d’élèves de connaître réellement le niveau de leurs enfants et partir de ce fait pour mettre de rigueur en ce qui concerne leurs devoirs dans l’éducation des enfants.

  3. Je salue cette objectivité des resultats. D’ailleurs qu’on inscrive plus nos enfants en 1ère année de nos écoles primaires s’ils n’ont pas 6 ans. Qu’on en inscrive plus au CEP s’ils n’ont pas 11 ans. Qu’on ne saute plus de classe(s) à certains sous prétexte qu’ils ont des dispositions ou qualités particulières.

LAISSER UN COMMENTAIRE