Amnesty International plaide pour l’abolition de la peine de mort, le public...

Amnesty International plaide pour l’abolition de la peine de mort, le public est divisé

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La communauté internationale célèbre ce lundi 10 octobre 2016 la 14ème Journée mondiale contre la peine de mort. A travers le monde de nombreuses manifestations sont organisées pour sensibiliser et faire le plaidoyer de l’abolition de la peine de mort. Au Bénin, Amnesty International plaide pour une réforme du code pénal.

Le Bénin n’applique plus la peine de mort mais la peine capitale est toujours présente dans l’arsenal des sanctions. 14 peines personnes sont d’ailleurs actuellement condamnées à mort et incarcérées dans la prison de Missérété. Pour Fidèle Kikan, le président d’Amnesty International Bénin, cela doit changer :

“Le Bénin n’est pas encore un État abolitionniste. Il reste encore au Bénin que le code pénal béninois puisse être débarrassé de toutes provisions visant à prononcer la peine de mort et que les 14 condamnés à mort actuellement dans la prison civile de Missérété voient leur peine commuée”.

Mais le discours de Fidèle Kikan n’est pas unanimement accueilli dans le public. Un vox populi dans la ville de Cotonou nous a permis de relever que les citoyens sont encore très divisés sur l’urgence de supprimer la peine de mort. Traumatisés par les derniers braquages dans la ville et la vindicte populaire, certains citoyens estiment qu’il est normal qu’un voleur, par exemple, puisse subir la peine capitale.

D’autres approuvent la suppression de la peine de mort mais insistent sur la nécessité de sensibiliser les populations. “C’est une question de conscientisation. Il faut essayer d’apprendre aux gens qu’un être humain ne peut pas ôter la vie à un autre”, a commenté Judicaël Avaligbé, un citoyen rencontré à Cotonou.

Il faut dire que de nombreux pays à travers le monde continuent d’appliquer la peine de mort. Les Etats-Unis et la Chine notamment. En 2015, au total 1634 personnes ont été exécutées dans 25 Etats dans le monde entier.

Maurice Thantan

aCotonou

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3 COMMENTAIRES

  1. Amnesty International ferait mieux de convaincre la France à dédommager les familles des millions de corps sans vie qui se trouvent dans les cimetieres du Chemin des dames dans les regions se Sissonne,de dire la vérité aux Africains sur ce qui s’etait passé à Thiaroy au Sénégal,de degager ses bases militaires de l’Afrique,de mettre un terme à la domination financière des pays francophones,d’arrêter le pillage des ressources de l’Afrique.

  2. Il faut arrêter d’infantiliser les Béninois avoir avoir mangé dznd dans la poche des ennemis de l’Afrique. Aucun Beninois n’est contre la peine capitale au Benin. Pour les Beninois la vie est encore plus sacrée que ne le proclame l’Occident hypocrite qui fabrique et vrnd des armes aux peuples frères pour s’entretuer. Quiconque supprime unr vie doit se voir oter la sienne aussi. C’est cela notre entendement du caractere sacré de la vie. Le Gouvernement du President TALON ne doit en rien se sentir lié par le projet d’abolition soumis z l’Assemblée Nationale par le regime vassal passé. Un referenfum sur cette question vitale est necessaire et si les Beninois ne l’exigeaient pas,leurs Députés legaliseront l’homosexualité dans ce pays demain sans sue les Beninois n’aient leurs mots à dire.

  3. Aucun Beninois qui n’est au service de l’Occident hypocrite n’est contre la peine capitale. Les Députés responsables doivent rejeter toutau projet de loi visant à supprimer la peine capitale chez nous. La question est vitale pour notre peuple et doit etre soumise au referendum populaire. si nous ne le faisons pas nous nous verrons imposer l’homosexualité et autres vices de l’occident demain. Pour les Beninois la vie du criminel n’est pas plus sacrée que celle des victimes. Qui ôte la vie d’autruis doit se voir supprimer la sienne aussi.

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