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Amélioration des conditions de vie des populations à la base: Le Projet commune du Millénaire Bonou dans sa phase active

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Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet commune du Millénaire de Bonou, il a été lancé mardi 27 septembre des travaux de construction des infrastructures et de remise d’une ambulance au profit des formations sanitaires de la localité. C’était sous la direction d’une délégation gouvernementale conduite par le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement Abdoulaye Bio Tchané accompagnée du représentant résident du PNUD, Siaka Coulibaly et de l’ambassadeur du Japon près le Bénin, Daini Tsukahara.

Après les villages de Founougo A et Founougo B à Banikoara dans le département de l’Alibori, c’est la commune de Bonou dans l’Ouémé qui est à l’honneur dans le cadre de la mise en œuvre du Village du Millénaire pour le développement.

En effet, ce sont les résultats encourageants de la phase pilote, notamment les impacts substantiels sur les conditions de vie et le bien-être des villageois qui ont emmené le gouvernement du Bénin à décider de passer à l’échelle de commune du Millénaire. Et la première application selon le directeur du projet Pascal Tchiwanou, est la commune de Bonou.

Pour le directeur du projet, le Projet commune du Millénaire de Bonou (PCM-Bonou) intègre des améliorations spécifiques en termes d’approches aux domaines d’interventions du Projet Villages du Millénaire de Banikoara. L’objectif du PCM-Bonou est de promouvoir le développement durable dans toutes ses dimensions en mettant l’accent sur l’amélioration des conditions de vie des populations et leur bien-être dans un processus intégré et participatif.
Le projet a prévu à Bonou, la réalisation d’infrastructures dans ses différentes composantes au titre de l’année 2016.

Après avoir rappelé les premiers pas du projet de janvier 2016 à ce jour à Bonou, le représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) Siaka Coulibaly, a souligné que les débuts de sa mise en œuvre n’ont pas occulté le volet de l’éducation. C’est ce qui justifie la pose de la première pierre d’un ensemble de 33 salles de classes. Pour lui, la santé entre également au nombre des leviers du développement en termes de renforcement de capacités, d’équipements modernes et de facilités à évacuer les patients en situation d’urgence. Ce qui permettra de sauver, déjà à court terme, beaucoup de vies.

Siaka Coulibaly indique que le PCM-Bonou privilégiera très tôt la dimension économique des interventions sans toutefois renoncer à la dimension sociale nécessaire pour sortir les ménages les plus pauvres de la pauvreté. Ainsi, au-delà des filets sociaux le projet accordera plus de place à la promotion d’activités économiquement viables et à l’accès à des opportunités économiques qui conduiront les ménages locaux à une meilleure prise en charge d’eux-mêmes.

L’ambassadeur du Japon près le Bénin dont le pays finance également ce projet n’a pu s’empêcher de penser à l’histoire commune qui unit le Japon et le Bénin à travers le PCM-Bonou. Pour lui, la mise en œuvre de ce projet est devenue possible grâce aux efforts de toutes les parties concernées.
Au nom du gouvernement béninois, le ministre d’Etat, chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané a salué la mission conjointe d’hier qui s’inscrit d’une part dans le cadre du suivi des activités du PCM-Bonou après neuf mois de mise en œuvre et, d’autre part, à la remise d’une ambulance et des matériels médicaux aux formations sanitaires de la commune de Bonou.

Bruno SEWADE

aCotonou

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