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Un béninois de la diaspora et un béninois de l’intérieur répondent à Bio Tchané après son interview.

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L’interview accordé par le ministre d’état chargé de la prospective et du développement au quotidien « Le Monde » pour présenter la situation financière du pays au terme du mandat du président Boni Yayi  continue de nourrir la polémique.

Pour le journaliste, éditorialiste Herbert Houngnibo invité dans l’émission « Débét » sur E-TELE, cette intervention du ministre Abdoulaye Bio Tchané est inopportune. L’éditorialiste Herbert Houngnibo même qu’aucune raison autre que l’anti-yayisme ne peut amener le ministre d’état à faire de telle révélation alors qu’il y a un audit en cours pour faire le point sur l’état de la gouvernance économique sous Yayi.

Il affirme par ailleurs que le ministre ne s’est appuyé sur rien de crédible pour avancer ce qu’il a avancé d’autant plus que les affirmations du ministre Abdoulaye Bio Tchané n’ont aucune base scientifique puisque les résultats des audits commis par le régime ne sont pas encore disponibles. Il en conclut donc que l’opportunité de cet interview est tout simplement politique.

En dehors de Herbert Houngnibo, un béninois de la diaspora ne partage pas non plus l’opinion du ministre du plan. En effet, pour Salifou Djima, ingénieur agronome en Belgique, le régime Yayi a eu plus de résultats que tous les régimes qui se sont succédé depuis l’avènement de notre pays à la souveraineté nationale.

Le défenseur du régime Yayi va loin en affirmant que « le Bénin a toujours été en tête  de peloton au sein de l’UEMOA et de la CEDEAO en matière de stabilité économique et financière ». Il affirme par ailleurs toujours pour répondre au ministre d’état chargé du plan que le déficit budgétaire dont il fait cas peut se faire remarquer sur le plan social.  « Vous allez voir la contrepartie dans les infrastructures sociales et physiques qui ont amélioré le profil sécuritaire et humain de notre pays depuis 10 ans en dépit de forte croissance démographique ».

Et comme pour mieux éclairer le ministre ; il lui demande d’observer les changements opérés par les mesures du régime Yayi sur sa ville natale Djougou avec à la clé le recul de la précarité qui est passée de 42% en 2006 à 20% en 2016.

Pour finir, Salifou Djima  le ministre Bio Tchané et l’ensemble du gouvernement à « laisser Yayi en paix et à travailler d’abord pour améliorer le quotidien des béninois » afin de justifier ce pour quoi ils sont là.

Benin web TV

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13 COMMENTAIRES

  1. ABT est ds son rôle. il faut tjrs montrer combien le linge est malpropre avant de procéder à sa lessive. Mais ns voulons voir ce que fera son Ministère.

  2. mon frère ne répond pas comme ça les gars ont vidé la caisse quand le pouvoir est entrain de leur échapper chez moi a sakete le pavage de la ville est abandonné par faute de payement l’entrepreneur comment voyez vous celà

  3. mais mes emis chez nous Djougou on ne voi pa ce ke yayi n’apa fait jusqu’ prsente mme les gens continue de travaills yayi a presque tout tou fai esprons voi la rupture qui a commenc par les remerciement qui va fini jusqu’ qui c’est

  4. même si yayi a travaillé c est de façon déséquilibrée. je suis désolé que l on prenne des éléments épars pour justifier 10 ans de gestion. globalement, la majorité des béninois vit elle bien? dans son dernier discours à l assemblée nationale yayi n a t il pas reconnu que le taux de pauvreté augmente?

  5. Est ce que même en l’absence des conclusions des travaux de la commission n est il pas possible pour un membre du gouvernement, après deux mois de gestion d’avoir des éléments pour opiner sur la gestion du régime précédent?..certes on dit le régime yayi a produit des résultats, qu’il y a stabilité économique, mais est ce que le quotidien des béninois a vraiment connu d’amélioration? En vérité, Bio Tchané, n’est que dans son rôle en faisant découvrir le pot aux roses. C’est vrai qu’on n’a rien à gagner en s’acharnant chaque jour contre Yayi et ses collaborateurs à la touche. Il faut œuvrer pour l’unité et la paix au Bénin et non la vengeance. Mais cela ne signifie pas qu’il faut laisser dans la nature et dans l’impunité, ceux qui ont systématiquement pillé l’économie nationale. Loin donc d’être un procès injustifié au régime défunt, ceux qui après les déclarations de Bio Tchané qui éclaboussent l’ancien pouvoir de Yayi, crient au drame, ont raison. Et ceux qui ne sont pas contents, qui crient à l’intoxication ou au mensonge, devront prendre leur mal en patience. Au lieu de dénoncer la chasse aux sorcières ou d’avoir peur, ils devront laisser la justice les laver de tout soupçon et établir leur non culpabilité pour ainsi les rétablir dans leurs droits. Mais pour le moment, un grand nombre de citoyens pensent qu’avec les révélations déjà faites et les preuves déjà exhibées, Bio Tchané et bien d’autres autorités de la rupture, n’auront pas exagéré en qualifiant la gestion du régime Yayi de catastrophique ou de calamiteuse. Et

  6. pour ceux ki nous parle de misère pauvreté. .. des béninois ki est à la base de cela? nous n allons pas tjrs continué avec l impunité au bénin. si yayi n’a pas fait pour les autres basta mais talon lui il va le faire. et si talon ne le fait basta et ce ki est su un président viendra fin avec tou ça.

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