Tournée à Porto-Novo et Abomey-Calavi : Marcel de Souza investit le terrain

Tournée à Porto-Novo et Abomey-Calavi : Marcel de Souza investit le terrain

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Le président du Front républicain du Bénin (Frb), candidat à l’élection présidentielle, Marcel de Souza, ne se donne plus du répit. Pour l’homme, chaque minute compte dans cette bataille pour la conquête du pouvoir. Il était à Porto-Novo, Abomey-Calavi et Womey le week-end écoulé.

Le Bénin uni et debout est en marche. Le candidat ne perd plus du temps. Premier acte du périple, l’inauguration du siège de campagne du Frb de Porto-Novo. Face aux militants de cette Commune ce samedi, Marcel de Souza a exposé dans les détails, les points phares de son projet de société. Très à l’aise avec ses frères de la ville au trois noms, il a démontré pourquoi il est nécessaire de faire le choix utile le 6 mars. Il a profité de l’occasion pour exhorter l’assistance à la tolérance. « Ne cédez pas aux provocations. Je souhaite que tout se déroule dans la paix », a-t-il fait savoir. Après Porto-Novo, le candidat dont le logo est l’éléphant « Adjinakou klakla », a mis le cap sur la Commune d’Abomey-Calavi où il a rencontré la jeunesse de la Commune. Au cours des échanges, les jeunes, membres du Mouvement des jeunes promoteurs agricole (Mjpa) lui ont fait part de certaines doléances. Très impressionné par la sincérité de leur discours, le candidat Marcel de Souza ne s’est pas fait prier. Il leur a exposé son engagement pressant à trouver des réponses appropriées à leurs problèmes, une fois à la Marina. Après Abomey-Calavi, le cortège s’est rendu à Womey centre et Maria-Gléta 1 et 2. Dans cet arrondissement, l’attendaient déjà impatiemment de nombreuses femmes. Après avoir exposé brièvement son projet de société, Marcel de Souza a exhorté les femmes à sortir massivement pour retirer leurs cartes d’électeur. Pour le candidat, ce sésame est capital pour la grande bataille qui s’annonce. « Seul l’homme issu de votre milieu et qui a vécu parmi vous connaît vos réels difficultés », a-t-il conclu.

A. T.

aCotonou

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