Ressources financières injectées dans la lutte contre le Vih/Sida : Dakpè Sossou...

Ressources financières injectées dans la lutte contre le Vih/Sida : Dakpè Sossou exige le point au gouvernement

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La lutte contre le Vih/Sida est une priorité pour tout nouveau gouvernement qui s'installe. L'évidence étant que le mal persiste au Bénin malgré les nombreuses actions menées par la succession des différents régimes politiques au pouvoir, les Ong, les partenaires au développement, même l’Assemblée nationale. Pour une meilleure prise en charge des personnes vivant avec le Vih, une loi a d'ailleurs été votée. Mais la situation est si préoccupante que le député Dakpè Sossou a interpellé le gouvernement actuel sur la question afin qu’un point des ressources allouées à la lutte soit fait aussi bien sur les stratégies que sur les statistiques.

Kola Paqu i(Br Ouémé-Plateau)

Lire ci-dessous la question

Objet : Lutte contre le SIDA et le VIH
 
L’Assemblée Nationale a délibéré et adopté en sa séance du jeudi 18 août 2005 puis à la plénière du 30 janvier 2006, la loi portant prévention, prise en charge et contrôle du VIH SIDA en République du Bénin, suite à la Décision DCC 05-141 du 21 novembre 2005 de la Cour Constitutionnelle, pour mise en conformité avec la Constitution. Cette loi est promulguée le 05 avril 2006 pour que les personnes malades du SIDA ou porteuses du VIH bénéficient d’une assistance particulière en matière de conseils, d’appui psychosocial, nutritionnel, médical, matériel etc.

Le Programme National de Lutte contre le SIDA, appuyé par le budget national ainsi que par les ressources extérieures extrabudgétaires (de l’ordre des dizaines de milliards chaque année), développe une stratégie de prise en charge qui n’a jamais fait, de façon formelle, objet de reddition de comptes.

La Représentation Nationale invite le Gouvernement à lui fournir les éléments d’appréciation de la gestion des fonds investis dans la prise en charge des personnes malades du SIDA ou porteuses du VIH depuis 2006.Elle se préoccupe de savoir :

1.     Le point des ressources allouées et les dépenses effectuées, année par année, dans la lutte contre le SIDA,
2.     L’évolution de la maladie du SIDA de 2006 à ce jour,
3.     Le nombre de personnes malades du SIDA et porteuses du VIH prises en charge depuis 2006 et la valeur financière moyenne des prises en charge,
4.     Ce qui explique la rupture régulière des médicaments ARV,
5.     La raison qui justifie, jusqu’à ce jour, la non construction du CIPEC du département de l’Atlantique, malgré la disponibilité des ressources inscrites au plan intégré de travail annuel du Ministère de la Santé au titre de l’année 2016.

Porto-Novo, le 30 Septembre 2016


Matin Libre

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