Réaction de l’équipe de campagne d’Ajavon dans l’Ouémé: « Nous trouvons qu’il...

Réaction de l’équipe de campagne d’Ajavon dans l’Ouémé: « Nous trouvons qu’il y a des bizarreries dans ces résultats »

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L’honorable Saka Fikara, entouré des coordonnateurs communaux de campagne du candidat Sébastien Germain Ajavon dans le département de l’Ouémé, a donné un point de presse hier mardi 08 mars 2016 à Hôtel Dona de Porto-Novo. Il était question de dénoncer quelques irrégularités qui ont engendré une omission énorme de près de 120.000 voix au détriment de Sébastien Germain Ajavon. Il en appelle à la vigilance de la Cour Constitutionnelle en vue du rétablissement de la « justice des chiffres ».
Entouré pour la circonstance des coordonnateurs communaux de campagne du candidat Sébastien Germain Ajavon dans le département de l’Ouémé, l’honorable Saka Fikara fustige l’omission d’un nombre important des voix recueillies par le candidat Sébastien Ajavon dans ce département. « Nous nous sommes réunis ici, toute l’équipe de campagne de ASG de l’Ouémé, pour faire quelques clarifications sur les tendances rendues publiques par la CENA (Commission Electorale Nationale Autonome). Cette situation est urgente », a déclaré d’entrée, l’honorable Saka Fikara, imperturbable. « Nous trouvons qu’il y a des bizarreries dans ces résultats », a-t-il poursuivi. Il a rappelé le nombre de voix obtenu par le candidat Sébastien Germain Ajavon, commune par commune. Et les résultats se présentent ainsi qu’il suit : Akpro-Missérété : 12.000 voix ; Adjarra : 18. 581 voix ; Porto-Novo : 29.193 voix ; Sèmè-Kpodji : 47.048 voix contre 22.000 pour Lionel Zinsou ; Dangbo : 14.649 contre 7.000 pour Lionel Zinsou ; Adjohoun : 11.611 voix contre 6.000 pour Lionel Zinsou ; Aguégués : 4.548 voix ; Bonou : 5.148 voix contre 2000 pour Lionel Zinsou. Il en déduit que l’Ouémé a accordé au candidat ASG au total, 168.080 voix pour le premier tour de cette élection présidentielle. Mais à la proclamation des tendances par la CENA, il y a eu une différence de 120.000 voix qui n’auraient pas été prise en compte. « Nous voulons nous étonner que toute cette avance ait été engloutie », se désole Saka Fikara. Il pense que la Cour Constitutionnelle sera plus proche de la réalité des urnes. « Nous voulons la réalité des chiffres sortis des urnes », s’est insurgé le conférencier. « Nous voulons que la justice des chiffres soit rétablie par la Cour constitutionnelle », a exigé l’Honorable Fikara qui complète en disant que « le différentiel de 120.000 voix doit être retrouvé ».
Yannick SOMALON

aCotonou

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