Présidentielle de 2016 : Tapis rouge pour Ajavon à Parakou et Gogounou

Présidentielle de 2016 : Tapis rouge pour Ajavon à Parakou et Gogounou

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Le candidat Sébastien Ajavon était à Gogounou le 11 février et à Parakou le 12 février 2016. Malgré l’interdiction du meeting prévu à la place Bio Guerra, les populations ne se sont pas découragées. Elles se sont ruées vers le campus universitaire de Parakou pour écouter Rachidi Gbadamassi et Sébastien Ajavon. Ces événements de Parakou prouvent que le candidat à une autre dimension a pris de l’envergure au regard des soutiens réitérés des populations et de leurs leaders politiques.
Ville militarisée et barrages policiers au niveau de toutes les rues pouvant conduire à la place Bio Guerra. Pneus brûlés à de nombreux carrefours par les populations en signe de protestation. Pas d’arrestation mais des tirs de grenade pour intimider une foule qui criait à l’injustice et scandait des slogans hostiles au pouvoir en place et au préfet des départements Borgou/Alibori. « … Yayi a fini son mandat, il n’a qu’à partir. Il n’a pas à nous imposer quelqu’un. Ce n’est pas normal d’empêcher la population de s’exprimer librement alors que nous sommes en pleine démocratie. Gbian, Abdoulaye Bio Tchané et autres sont venus faire leur meeting de présentation de leur projet de société ici à Parakou. Tout s’est bien passé. Il n’y a pas d’interdiction à quelque niveau que ce soit. Et pourquoi maintenant que c’est au tour de Ajavon et Gbadamassi, le gouvernement crée le désordre. Ils n’ont qu’à faire tout ce qu’ils veulent. Cela ne nous décourage pas, nous avons déjà fait le choix de suivre Gbadamassi et par conséquent Ajavon. Nous les connaissons et savons ce dont ils sont capables. On n’a même pas besoin de leur argent, nous avons fait un choix et rien ne peut nous démobiliser. On n’a pas peur d’eux. Ajavon sera élu par KO au premier tour… ». Ainsi se résument les sentiments des populations manifestement déchaînées. Autour de la place Bio Guerra, de nombreux groupes de citoyens font face aux policiers conspués.

Grande mobilisation à l’Unipar
A Parakou, l’honorable Rachidi Gbadamassi et le candidat Sébastien Germain Ajavon ont été reçus par le roi de Parakou. Au sortir du palais où ASG a été fait dignitaire de la cour royale et doté d’un bâton de commandement, il y a eu un meeting dans l’enceinte de l’Unipar, précisément devant le rectorat. Du palais royal, il y a eu une longue procession qui a conduit les deux hommes forts ainsi que l’honorable Abdoulaye Gounou sur le campus. Au cours du meeting de l’Unipar, deux intervenants : Gbadamassi et ASG. Pour Gbadamassi, si les autorités ont fait échouer le plan A qui a consisté à interdire le meeting du matin, ils ne pouvaient faire échouer le plan B qu’est le présent meeting. Il va fustiger le comportement antidémocratique et intimidant qui consiste à empêcher la liberté d’expression de populations qui ne cherchent qu’à se faire entendre sur un ensemble de considérations.
Ajavon à cœur ouvert
ASG est revenu sur les circonstances d’interdiction du meeting. Il a exposé aux populations les grandes lignes de son projet de société à savoir : mettre fin à la corruption, créer des emplois surtout aux plus jeunes mais leur apprendre aussi à pêcher afin qu’ils développent l’auto-emploi, mettre fin au délestage, à la marginalisation, fournir de l’eau potable, créer davantage de centres sociocommunautaires pour satisfaire les besoins immédiats et élémentaires des populations…
Au sortir de la rencontre du terrain des sports des étudiants, cap sera mis sur le domicile d’un notable de Parakou où Bouésounon va, en présence d’un collège représentatif de rois, bénir le candidat Sébastien Germain Ajavon et lui assurer le soutien sans faille des Parakoises et Parakois et des populations environnantes.
Il faut rappeler que le jeudi 11 février, la délégation était à Gogounou. Et Sébastien Ajavon s’est vu promettre, sous la houlette du maire Salifou Bachabi, le soutien indéfectible des populations. Il était assisté de ses adjoints Tidjani Bani Séidou, Boni Dantorou et de plusieurs chefs d’arrondissements dont Lamatou Kakore, Adam Amadou, Gounnou Déoulé Daba et de nombreux conseillers communaux et locaux. « Si vous ne pouvez pas être battu à Agoué, vous ne pouvez pas l’être à Gogounou », a déclaré le chef d’arrondissement de Wara. 3000 à 4000 personnes ont assisté à ce meeting qui s’est déroulé au Centre des jeunes et loisirs de Gogounou.
La rédaction

aCotonou

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