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Patrice Talon, président : Quand le spectre de la disparition menace plusieurs entreprises

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Confier le gouvernail du bateau Bénin à l’homme d’affaires Patrice Talon, concurrent de plusieurs entreprises privées locales, est suicidaire. Avec une jeunesse déjà en quête d’emploi, opter pour le choix du candidat de la coalition de rupture consisterait à enfoncer le Bénin dans la pauvreté. Il est vrai que l’homme a dit que dès sa prise de pouvoir, qu’il quittera la tête de ses entreprises afin d’éviter des conflits d’intérêts. Mais à l’évidence, c’est que Patrice Talon demeure toujours le patron du Groupe Talon qui compte plusieurs entreprises dans bon nombre de secteur de l’activité économique.

Sa descendance, ses partenaires d’affaires comme Olivier Bocco, Eustache Kotingan, continueront à gérer son groupement économique et seront à l’assaut des largesses de l’Etat.  Atral, (société de transit) et Bénin Control (société ayant mise en œuvre le Programme de vérification des importations Nouvelle génération) dans le secteur portuaire et la douane, Shb (usine de trituration de graine de Coton),  Sdi (Société de distribution des intrants agricoles)  et des usines  d’égrenage dans le secteur cotonnier,  Novotel Orisha dans le secteur hôtelier… sont autant de composantes du groupe Talon.  Si Patrice Talon accédait à la magistrature suprême, ses entreprises  feront à cours sûr une concurrence déloyale aux autres qui sont dans le même secteur qu’elles. Car elles auront les faveurs du pouvoir, surtout que leur patron a bâti son empire sur la collusion avec l’Etat. En effet,avec les différents décrets qui lui confèrent les monopoles dans les secteurs, il n’hésiterait pas à maintenir le cap une fois au pouvoir. A créer d’ennuis aux entreprises concurrentes afin de les faire disparaitre. Aussi, il  voudrait combler tout le gap enregistré pendant sa fuite à l’extérieur. D’où, tout pour lui et rien pour les autres. Les sociétés Marlan’s Coton Industry (Mci) de Martin Rodriguez (plus grande usine d’égrenage avec des milliers d’emplois directs et indirects), Société d’égrenage industrielle de coton (Seicb) de Prince Buruji Kashamu alias Kasmal à Savalou, les sociétés de transit, etc, seront ainsi menacées.  Pour rappel, quand Patrice Talon et ses acolytes ont eu les faveurs du pouvoir, ils ont contraint leurs concurrents à leur céder leurs entreprises à cours de pression. Le cas Séfou Fagbohoun qui a dû céder à vil prix son usine  d’égrenage à Patrice Talon après avoir été jeté en prison,  selon des sources, sur instruction de ce dernier, en est une illustration.L’avenir de tout un peuple se joue. Le bon sens doit prévaloir.

Worou BORO

Matin Libre

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  1. trs bien di.seulement j’ai du mal a voir certains de mes frres et soeurs soutenir ce type du non de talon.franchement,il y a pire aveugle ke ceux l.moi suis trs sereine puske je sais ke zinsou est dja a la marina.vive le bnin gagnant.

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