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Ouverture à Cotonou de la 15ème édition de la formation des avocats francophones

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Le ministre de la Justice, Me Joseph Fifamin Djogbénou a procédé ce lundi matin au chant d’oiseau à Cotonou à l’ouverture officielle de la cérémonie marquant la 15ème édition de la formation des avocats francophones initiée par le Centre International en Afrique de Formation des Avocats Francophones (CIFAF).

La profession d’avocat est le meilleur vecteur à la fois de l’Etat de droit et de la démocratie, mais encore plus de circulation des biens et des personnes. Dans l’opinion, on se pose la question de savoir ce que fait l’avocat et pourquoi l’avocat, a déclaré Me Joseph F. Djogbénou.

Sans la profession d’avocat il n’y en aurait pas la compréhension nécessaire du pouvoir judiciaire, le mystère qui entoure l’avocat est aussi celui qui entoure la justice, a-t-il ajouté.

Il a aussi rappelé que l’Etat béninois s’est depuis fort longtemps engagé dans cette démarche qui incarne l’intégration par le droit et la justice.

Un avocat doit être actif instantanément quelle que soit son activité, la formation pour un avocat constitue un socle qui va lui permettra d’appréhender les bases de sa mission, a martelé le directeur de CIFAF le bâtonnier Jacques A. Migan.

Il a fait savoir que la présente formation prévue pour durer quatre semaines est incontournable et va permettre d’aborder les aspects fondamentaux de la profession d’un avocat.

Il faut retenir que le CIFAF organise chaque année des formations complémentaires délocalisées au profit de tous les avocats des barreaux francophones d’Afrique.

De même, la déontologie des avocats traite aussi des sujets d’actualité afin de mieux répondre aux besoins et aux attentes.

«Si dans nos robes d’avocat nous sommes tous égaux, ce qui nous distingue en revanche aux yeux de nos clients ou plus précisément de justiciable, voix de l’opinion demeure la compétence, la formation demeure à la compétence de l’avocat», a indiqué le bâtonnier Angelo A. Hounkpatin.

Un avocat qui ne se fait pas former devient un escroc ambulant, la remarque peut paraître cruelle mais la réalité nous interpelle dans l’exercice de notre mission, a-t-il expliqué.

ABP/AM/DKJ

aCotonou

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