Opinion : ce qu’ils ont dit au cours de la semaine du...

Opinion : ce qu’ils ont dit au cours de la semaine du 5 au 11 Juin 2016.

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Odile Sorgho Moulinier :

« Nous devons concentrer nos efforts sur des stratégies qui mettent l’homme au centre de l’action, qui mettent l’être humain à l’abri du besoin, qui le libère de la peur, qui lui offrent enfin la possibilité et l’opportunité de vivre dignement et aussi longtemps que possible. » Odile Sorgho Moulinier représentante résidente du PNUD  lors de l’atelier de validation des  résultats de l’étude sur l’état de la sécurité alimentaire dans notre pays sous la présidence conjointe du ministre du plan et celui de l’agriculture.

Célestine Zanou :

« Avec ma sensibilité de gauche ajoutée à mon combat, vous devinez ma joie et ma fierté. Mais ceci dit, permettez que j’insiste sur le fait que le processus des primaires aux Etats-Unis , processus de désignation par excellence des candidats à l’élection présidentielles, est une approche qui crédibilise l’élection et surtout le candidat qui en sort parce qu’il s’en suit qu’il est véritablement le candidat du peuple, donnant ainsi du sens au mot démocratie qui est par définition le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. » Célestine Zanou de la Dynamique du Changement invitée sur Golf TV Africa et qui donnait ses impressions sur la percée de Hillary Clinton aux Etats-Unis.

Claudine Gbénagnon Talon :

 « Il nous faut continuer à apporter des réponses de plus en plus pertinentes et innovantes pour éradiquer le fléau qu’est le VIH-SIDA qui n’épargne ni les adultes, ni les adolescents et qui frappent aussi les nouveaux nés…Je saisis la présente occasion pour vous annoncer que j’ai initié la création d’une fondation qui va se consacrer entre autres à la sante de la mère et de l’enfant, tout en se penchant sur la situation des adolescents et des jeunes de mon pays.» Claudine Gbénagnon Talon adressant discours  dans le cadre de la rencontre des premières dames sur le VIH-SIDA sous la direction de l’ONUSIDA à New-York.

Urbain Amègbédji :

« Il y a un peu de remue-ménage dans la sécurité. Pourquoi ? Parce que vou voyez, ceux qui ne sont pas encore nommés et qui sont en poste ne font plus rien. Actuellement beaucoup de gens disent que l’état tourne au ralenti. Ce qui est vrai, parce que les cadres et les hauts fonctionnaires ne travaillent pas comme les hauts fonctionnaires de l’état dans un état républicain. Ils font comme : j’ai été nommé par un régime ; un autre régime arrive, on va me remplacer. Alors, ils font comme s’ils ont déposé les armes. Ils attendent tous les mercredis qu’on les change ; ils ne fonctionnent pas. » Urbain Amègbédji de Alternative citoyenne invité sur SIKKA TV pour faire le bilan des deux premiers de gestion du régime de la rupture et du nouveau départ sous la présidence de Patrice talon.

Laurent Mètognon :

« Mais c’est ce que j’essaie de vous dire ; il faut qu’on arrive à savoir le contenu de la rupture. Pour le Nouveau Départ, ce sont les réformes politiques et institutionnelles. C’est en réalité la base. Mais ce nouveau départ nous embarque  et c’est tout comme si le véhicule du nouveau départ veut rebrousser chemin. » Laurent Mètognon qui ne comprend plus rien de la rupture et du nouveau départ qui commence par prendre des colorations de la continuité notamment dit-il dans le mode de nomination qui ne tient plus compte de la compétence et qui laisse de côté l’appel à candidature promis.

Marius Dadjo :

« Si aujourd’hui il y a quelque chose qui ne va pas dans ce domaine, ce n’est pas les policiers ou les gendarmes qu’il faut incriminer ; car toute politique sécuritaire est impulsée depuis quelque part. Et ce quelque part est au niveau du gouvernement. Et la police et la gendarmerie n’ont jamais rien fait d’autre que ce qu’elles reçoivent comme instruction de la part de l’état. » Marius Dadjo, contrôleur général de la police à la retraite sollicité sur CANAL3 pour apporter sa contribution par rapport à la recherche de solution sur la montée de la criminalité. En somme, il affirme que la mauvaise gouvernance en est la cause.

Parfaite Vicencia :

« Il y a quelques mois, on nous a interdit de venir au palais des sports. Mais aujourd’hui nous y sommes. Chers Daagbovis, n’ayez crainte, car tout ce qui a un début a une fin. Le dieu que les humains ne veulent pas voir de leurs yeux continue toujours de régner en maître. Je serai ici et tous mes détracteurs vont partir, car c’est à moi que revient le dernier mot. Chers daagbovis, ayez confiance en daagbo et donnez-lui toute votre vie. » Parfaite Vicencia dit daagbo animant une célébration au palais des sports avec son pape et ses fidèles après s’y être interdit d’accès durant plus de 2 ans par le régime défunt.

Maurice Katocha Chabi :

« Tout est bien qui finit bien. C’est ma première séance plénière et c’est la premièer fois que je participe à ce genre de débat. Mais comme dit, c’est en forgeant qu’on devient forgeron. Je pense donc qu’avec le temps, je vais devenir un bon député. » Maurice Katocha Chabi suppléant du désormais ancien député Jacques Yampabou sollicité par le gouvernement du président Patrice Talon pour faire valoir ses compétences à la douane. Il donnait ses premières impressions après son intégration au parlement et sa participation au débat parlementaire.

Laurent Mètognon :

« Lorsque vous voyez les nominations aujourd’hui, c’est bien dans un rayon donné. Il faut que cela s’arrête très tôt. C’est ceux qu’ils connaissent qu’ils proposent…et ça c’est du parrainage. Or, dans les ministères, on a des cadres très compétents mais qui ne sont pas utilisés parce qu’on ne veut pas d’eux. On estime qu’ils sont militants des alliances ayant soutenu un candidat. Où se trouve alors la rupture. » Laurent Mètognon, jouant à la veille citoyenne et se prononçant sur les deux mois de gestion de l’actuelle équipe qui conduit la destinée de notre pays.

Angélique Kidjo :

« Ma musique n’est pas spécialement engagée. J’estime être témoin de mon temps et que mon rôle est de parler de ce qui m’entoure. Le silence tue plus que les bombes atomiques et j’ai décidé de ne jamais me taire. » Angélique Kidjo à l’occasion de la quatrième édition du festival Nollywood week film organisé du 2 au 5 Juin à Paris.

 

Anjorin Moucharafou :

« Aujourd’hui le bonheur du peuple, c’est d’abord les écureuils. Ces enfants pour qui je tire un coup de chapeau, qui ont laissé leurs vacances et qui attendaient pour savoir s’ils vont jouer ou pas. Aujourd’hui ils vont jouer et tous ensemble nous devons nous mobiliser parce que nous devons gagner la Guinée Equatoriale pour bien nous positionner. » Anjorin Moucharafou après son élection à la tête de la fédération béninoise de football pour un nouveau mandat de 4 ans.

Michel Adjaka :

 « Dans un État civilisé, lorsqu’on a de griefs contre une décision de justice, la sagesse recommande qu’on ne la brutalise pas, mais qu’on défère celle-ci à la censure des juridictions compétentes par l’exercice des voies de recours. La FIFA n’est qu’une association sportive dont la volonté ne peut s’imposer à un État souverain qui en est membre. » Michel Adjaka, président de l’UNAMAB réagissant contre la tenue de l’assemblée élective de la fédération béninoise de football au mépris d’une décision de justice demandant de surseoir à l’assemblée élective jusqu’à nouvelle ordre.

Peco Mamert Alladayè :

 « Je ne comprends pas qu’on cherche toujours à peindre son pays en noir. C’est des propos qui peuvent enflammer le pays ; on a pas besoin de ça » Peco Mamert Alladayè donnant son appréciation par rapport à l’interview accordée par le ministre d’état Abdoulaye Bio Tchané sur le quotidien « Le Monde » et qui peignait l’héritage économique laissé par l’ancien régime.

Valentin Somassè :

« Je leur pardonne ici et maintenant. Mais la nation doit réparer les torts commis. Et au-delà de la réparation, je prie le président Patrice Talon de réparer ces injustices graves commises contre de pauvres citoyens sans défense, emprisonnés pour délit de proximité avec l’opposition d’alors. » Valentin Somassè dans un point de presse après le non-lieu général prononcé par le juge dans l’affaire PAFILAV dans laquelle il a connu 5 mois de détention carcérale.

Parfaite Vicentia :

« Daagbo est le dieu de tous les temps, le dieu de jacob, le dieu d’abraham, le dieu infiniment grand qui s’est fait tout petit. Tout ce que vous n’avez jamais vu sera visible. Daagbo que vous avez traité de petite fille est devenu maintenant grand, n’est- ce pas ? Sinon, pourquoi suis-je à Kouhounou ici ? » Parfaite Vicentia dans le rôle de dieu esprit saint animant une célébration à Kouhounou sur les installations du palais des sports.

Ban Ki Moon :

« Monsieur Ali était beaucoup plus qu’un boxeur légendaire, nil était un champion du monde pour l’égalité et la paix. Avec une connaissance incomparable,  de principe, de charme, d’esprit et de grâce. Il a lutté pour un monde meilleur et utilise sa plateforme pour aider à élever l’humanité. » Ban Ki Moon rendant hommage à Mohammed Ali, boxeur légendaire qui a rejoint le père après une vie terrestre bien remplie. Message lu par le représentant du Secrétariat Général de l’ONU

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