Les nouveaux ministres à cœur ouvert

Les nouveaux ministres à cœur ouvert

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Les membres du nouveau gouvernement étaient en conclave hier. Avant le démarrage du Conseil qui a accouché d’importantes décisions, les nouveaux ministres se sont prononcés sur leur mission aux côtés de Patrice Talon.

Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’État chargé du Plan et du développement : « Je suis un homme de développement »

« C’est la rentrée des classes. Je suis un homme de développement. Dans ce Ministère dont j’ai la responsabilité de conduire les politiques de développement de notre pays, nous allons mettre l’accent sur les principaux problèmes de notre pays, les déficits en infrastructures, la question de l’emploi, surtout l’emploi des jeunes et bien sûr les problèmes d’éducation et de santé. C’est à ces sujets que je veux personnellement apporter le plus d’énergie, le plus d’initiative et le plus d’engagement ».

Pascal Irénée Koupaki, ministre d’État, Secrétaire général de la présidence de la République : « Je sais à peu près le travail que nous avons à faire »

« Je suis un habitué des lieux. Je sais à peu près le travail que nous avons à faire. Entre les activités gouvernementales et les activités présidentielles, le chef de l’Etat a estimé que la coordination et la synergie doivent être parfaites. Un ministre d’Etat, Secrétaire général de la présidence de la République s’inscrit bien dans les orientations générales du chef de l’Etat ».

Joseph Djogbénou, ministre de la Justice et de la législation : « Le temps est celui des réformes »

« Vous savez que le temps est celui des réformes, réformes institutionnelles et réformes politiques. Le temps est celui de l’administration de la justice en vue de son indépendance, en vue de sa contribution au développement économique ».

Adidjatou Mathys, ministre du Travail, de la fonction publique et des affaires sociales : « Il sera question de moderniser l’administration publique »
« C’est pour contribuer à l’amélioration de la gouvernance dans notre pays, améliorer l’image de notre pays sur un certain nombre de plan. C’est de faire en sorte que les choses soient véritablement améliorées. Notre administration publique souffre d’un certain nombre d’insuffisance notamment la politisation à outrance. La promotion n’est plus basée sur la compétence et le mérite. C’est de parvenir à améliorer la gouvernance à ce niveau en promouvant le mérite. Il y a également le manque de contrôle dans l’administration. Il sera question de supprimer ou de réduire le clientélisme dans l’administration, moderniser cette administration, l’archivage numérique etc. »

Alassane Séidou, ministre de la Santé : « Le centre de radiothérapie sera une réalité »

« Nous avons beaucoup de grands dossiers, notamment rendre véritablement fonctionnelle nos centres de santé, faire en sorte que ces centres soient bien équipés, soient tenus par des agents compétents et en nombre suffisant, construire des infrastructures et améliorer l’accessibilité des populations aux soins en particulier l’accessibilité financière en concrétisant ce grand projet qu’on appelle le Ramu. Il faut aussi tout faire pour que le grand projet qu’est la construction du centre de radiothérapie soit une réalité parce que dans notre pays, beaucoup de malades de cancer sont évacués dans les pays de la sous-région. Nous en sommes capables. Nous avons démarré. Il faut faire en sorte que ce dossier aboutisse ».

Oswald Homeky, ministre des Sports : « Nous allons donner les mêmes chances d’accompagnement aux Fédérations »

« Les défis dans le domaine du sport sont énormes. Ce que nous comptons faire, c’est de donner les mêmes chances d’accompagnement à toutes les fédérations. A coté des moyens que nous allons massivement investir dans le football, nous allons également donner un accompagnement substantiel à toutes les autres disciplines sportives afin que tous les talents dans les différentes disciplines puissent s’exprimer et exceller pour le bonheur de tous ».

Sacca Lafia, ministre de l’Intérieur et de la sécurité publique : « Il y a des problèmes structurels et de sécurité préventive à régler »

« Les premiers jours que j’ai passés, je me suis rendu compte que la tâche n’est pas mince. Il y a des problèmes structurels à régler à l’intérieur. Il y a aussi des problèmes de sécurité préventive dont il faut s’occuper de façon sérieuse comme celui des terroristes. C’est le peuple béninois qui attend beaucoup des policiers. Les policiers sont conscients de leurs responsabilités ».

Transcription Marcus Koudjènoumè


 

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