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Lenteur dans la construction du siège du Parlement: des pressions en vue sur le gouvernement

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A la faveur de la cérémonie de présentation du troisième rapport d’activités du président de l’Assemblée Nationale, Me Adrien Houngbédji le mardi 18 Octobre dernier,  plusieurs préoccupants touchant la vie et le fonctionnement du Parlement ont été évoquées.
 
  Hormis les questions de  primes non payées  par le gouvernement pour les sessions extraordinaires et des députés non encore pris en compte pour des missions  parlementaires à l’étranger, l’épineux problème de la construction du nouveau siège du parlement est revenu lors des entretiens où le gouvernement risque des heures chaudes lord de l’étude du budget général de l’Etat exercice 2017.
Invités mardi dernier à se prononcer sur le troisième rapport d’activités du président Adrien Houngbédji, plusieurs autres sujets ont été abordés mais l’un de ceux qui requièrent  l’unanimité des 83 parlementaires reste et demeure la construction du nouveau siège de l’institution faisant parti de l’un des éléphants blanc du régime Yayi. La construction de nouveaux locaux au palais des gouverneurs pour juguler l’errance des députés lors de la période de suspension de plénière  a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.  Quand finiront les travaux de ces nouveaux locaux et pour occuper quel nombre de député, ce sont les  inquiétudes qui ont attiré la colère de quelques parlementaires. La question soulevée par l’honorable André Okounlola  et appuyée par Rachidi Gbadamassi  avec la verve qu’on lui connait risque de payer cher aux auteurs de la situation actuelle du nouveau siège du parlement béninois. Me Adrien Houngbédji se désole pour sa part d’un projet dessaisi par le gouvernement alors qu’il avait été muri par l’Assemblée Nationale et d’ailleurs sous sa dernière mandature. Un  dossier géré par le gouvernement de Boni Yayi mais qui peine à se concrétiser. Pour André Okounlola, le gouvernement actuel devra s’expliquer quant à la période de livraison du chantier et surtout de la cagnotte prévue à cet effet dans le budget 2017.  Rachidi Gbadamassi plus percutant, s’inquiète que ce projet demeure un éléphant blanc jusqu’à la fin de l’actuelle mandature du parlement d’où l’obligation  des députés à user de toutes  leurs prérogatives légales pour rendre gorge au gouvernement qui devra faire connaitre à la représentation nationale les auteurs de de ce scandale financier. Toute chose qui porte à croire que ce n,’est pas encore un répit pour tous ceux qui sont impliqués dans ce dossier.
Charles HONVOH


pressej.info

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