Le discours de fin de campagne de ABT

Le discours de fin de campagne de ABT

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#ABT2016 ► DISCOURS DE FIN DE CAMPAGNE

Béninoises et Béninois !
Mes Chers compatriotes !

Je m’adresse à vous une toute dernière fois avant le vote décisif du 6 mars prochain pour notre pays. Dans quelques heures, la campagne électorale va s’achever. Vous avez eu l’occasion durant ces 15 jours d’écouter le projet de société des 33 candidats que nous sommes. Vous avez une idée plus ou moins claire des aspirations de chacun de nous pour notre pays, la façon dont nous pensons son développement. L’enjeu de cette présidentielle est capitale. C’est de l’avenir de notre pays qu’il s’agit. C’est l’orientation à lui donner pour les cinq prochaines années qui se joue dans les urnes.

Mes chers compatriotes, mes frères et sœurs, jeunes, femmes, nous n’avons plus le droit à l’erreur cette fois. Après dix ans de gestion catastrophique sur tous les plans : économique, social, politique ; après 10 ans où notre économie a largement régressé, où le taux de chômage a explosé, où la jeunesse n’a plus accès à l’emploi, où la misère s’est accrue, où le panier de la ménagère s’est complètement vidé, où nos braves femmes ne s’en sortent plus, où les concours frauduleux se sont multipliés, où on vous a opposé les uns aux autres ; après 10 ans de gestion où une minorité s’est enrichie au détriment de la masse, il est temps de marquer une rupture.

Oui ! L’heure de l’espoir et de la vraie rupture a sonné. C’est maintenant plus que jamais le moment de reprendre notre destin en mains. Au moment de poser votre bulletin dans l’urne le 6 mars prochain, vous devez vous poser la question suivante : quel avenir voulons-nous pour notre jeunesse ? Peut-on encore laisser le pays aux mains de ceux qui pendant dix ans l’ont conduit au bord du gouffre et qui osent dire « Après nous, c’est nous » ?

Non ! Non ! Êt non ! Cela ne peut durer plus longtemps. Partout où je suis passé depuis des années, et surtout pendant cette campagne électorale, j’ai entendu votre soif de rupture, j’ai entendu votre faim de changement. Et j’ai répondu à vos cris de cœur et de détresse en acceptant de me présenter à cette élection présidentielle. Je ne suis pas l’un des candidats de la rupture, je suis le candidat de la rupture.

Mes chers compatriotes ! En 10 ans de gestion du pouvoir, je n’ai jamais pactisé avec le régime actuel car son approche de gestion n’a jamais été la bonne, ni pour vous ni pour le Bénin. Aujourd’hui vous et moi pouvons agir ensemble pour mettre un terme à cette saignée.

Je ne suis pas le candidat d’un camp ni d’une partie des Béninois. Je suis le candidat de tous les Béninois. Je suis le candidat de la commerçante du marché Dantokpa. Je suis le candidat du producteur de coton de Bembrereke. Je suis également le candidat de la productrice d’huile de palme de Adjarra. Et je suis le candidat de tous les Béninois du nord au sud sans aucune exception.

Je veux vous réunir. On vous a laissé croire que le chômage était une fatalité, moi je vous dis non il y a un espoir. Nous pouvons vaincre d’ailleurs toutes nos difficultés.

Moi je suis prêt à agir autant que je suis prêt pour exercer la fonction présidentielle. Je l’ai dit et je le répète. Je suis prêt à être le Président de la République à partir du 6 avril prochain, dès le premier jour du prochain quinquennat. Je sais exactement les maux dont souffre notre pays.

Ensemble, nous allons pouvoir redresser ce pays. Mes priorités pour un Bénin Triomphant, vous les connaissez.
► L’emploi des jeunes
► L’Autonomisation des femmes
► La révolution du monde agricole

Et le développement des services sociaux de base.
Mais aucun développement ne sera possible si notre pays n’est pas un et indivisible. C’est pourquoi j’ai fait de la question de l’unité nationale le socle de ma gouvernance.

Béninoises, Béninois !
Chers compatriotes !

Je tiens à saluer le calme et l’esprit pacifique qui vous ont animés tout au long de cette campagne électorale. Je vous félicite pour cette attitude hautement républicaine, qui a toujours caractérisée notre démocratie. Tout en vous invitant à la vigilance dimanche prochain, je vous exhorte à ne céder à aucune forme de violence. Cette compétition électorale doit rester avant tout un jeu, une fête. Mais la grande fête sera au soir du 6 mars quand la victoire sera à nous. Et cela est possible.

Vive la démocratie béninoise !
Vive le Bénin !

#AgirEnsemble

aCotonou

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