La Cedeao réfléchit à l’abolition des frais de roaming entre ses Etats...

La Cedeao réfléchit à l’abolition des frais de roaming entre ses Etats membres

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La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) réfléchit sérieusement à l’abolition des frais de roaming entre les pays membres de la communauté. Elle a lancé, à cet effet, une demande de manifestation d’intérêt ouverte du 05 mai au 23 juin 2016 pour le recrutement d’un consultant dont la charge sera de mener une étude de faisabilité pour la mise en place d’un service de roaming gratuit en Afrique de l’Ouest. La demande est publiée à la page 7 de l’hebdomadaire TogolaisChronique de la semaine, édition du 26 mai 2016.
Le recrutement du consultant sera fait par l’Unité de Préparation et de Développement des Projets d’Infrastructures (PPDDU) de la Cedeao, qui a l’intention d’utiliser une partie de son financement pour régler les missions de services dudit consultant. Elle attend de lui spécifiquement: une analyse des opérateurs de la téléphonie mobile en Afrique de l’Ouest ; une étude de marché des opérateurs de la téléphonie mobile en Afrique de l’Ouest ; une enquête sur les tarifications, particulièrement les tarifications internationales et les roaming au sein des Etats membres de L’Assemblée des Régulations de Télécommunications de l’Afrique de l’Ouest (ARTAO) et la Mauritanie. Le consultant devra également formuler des recommandations sur les possibilités de mise en place d’un roaming gratuit entre les Etats membres de l’ARTAO (Afrique de l’Ouest et la Mauritanie) et établir un plan d’action pour la mise en place du service de gratuité du roaming en Afrique de l’Ouest.
La suppression des frais supplémentaires à payer pour les appels et SMS entre le Bénin, le Burkina Faso, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée-Bissau, le Libéria, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone, la Mauritanie et le Togo briserait les barrières érigées par le coût des communications entre ces pays, susciterait une augmentation du trafic télécoms et faciliterait grandement les échanges commerciaux dans la sous-région.
(Agence Ecofin)

aCotonou

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