Gestion des affaires sous le nouveau régime : Une politique de prudence...

Gestion des affaires sous le nouveau régime : Une politique de prudence pour gérer autrement

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La politique du gouvernement Patrice Talon ressemble à une politique du sage ou simplement de la prudence dans les affaires. La lenteur apparente que l’on remarque dans la prise de décision ressemble à une politique de l’efficacité.

« Qui va lentement va surement » dit un adage. C’est certainement ce que pratique actuellement le gouvernement du Président Patrice Talon pour ne pas avoir à regretter la prise de certains actes. La preuve, il est allé jusqu’à suspendre la mise en œuvre de certaines pratiques qui font dépenser les moyens de l’Etat afin de mieux agir. C’est là une politique de l’appréciation de l’opportunité de la dépense et surtout pour réaliser l’efficacité de la dépense. C’est aussi une démarche qui se positionne à l’antipode de la gestion faite par le régime précédent qui faisait même des dépenses sur simple coût de tête. Il suffisait que le Chef d’alors découvre la possibilité de gagner des électeurs dans une localité, pour que la dépense publique soit engagée en moins de 24 heures sans avoir été programmée.

Et des doublons de dépenses existaient ici et là. Sous ce défunt régime, il est arrivé que le Chef de l’Etat lui-même constate que des dépenses soient fixées dans les documents sans que les éléments physiques n’existent nulle part. Aujourd’hui, ceux qui ont observé ces dérives ne veulent pas en être responsables. Les hommes de la gouvernance de Patrice Talon veulent imprimer une nouvelle image à la gestion des affaires de l’Etat. Certes, ils ne pourront pas faire du miracle. Et il n’est pas non plus évident qu’ils ne commettent pas des erreurs voire des fautes. Cela est inhérent à toute entreprise humaine où il y a des intérêts à gérer. Mais, il est déjà intéressant de constater que le gouvernement se donne une ligne de conduite qui valorise la bonne démarche. Ainsi, ceux qui seront appelés pour accompagner le système dans les cabinets ministériels, dans les offices et institutions publics feront désormais attention à la consommation des deniers publics.

Junior Fatongninougbo

aCotonou

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2 COMMENTAIRES

  1. Bonjour tout le monde. Pensez un peu aux béninois de l’étranger qui ont du mal à se faire délivrer les passports et qui sont obligés de revenir au Bénin s’ils veulent avoir un passport. Parfois, le pays d’accueil veut les aider à leur octroyer les cartes de séjours, mais faute de passport, ils vivent toujours en situation irrégulière.
    C’est honteux qu’un pays comme le Bénin ne puisse pas délivrer les passports dans les ambassades lorsque nous prenons le cas de : Mali, Niger, Côte d’ivoire etc….Tout les ressortissants de ces pays obtiennent leurs passports ordinaires biométrique depuis que celui est entré en vigueur dans leurs ambassades.
    Pourtant le Bénin a les moyens.

  2. yBonjour tout le monde. Pensez un peu aux béninois de l’étranger qui ont du mal à se faire délivrer les passports et qui sont obligés de revenir au Bénin s’ils veulent avoir un passport. Parfois, le pays d’accueil veut les aider à leur octroyer les cartes de séjours, mais faute de passport, ils vivent toujours en situation irrégulière.
    C’est honteux qu’un pays comme le Bénin ne puisse pas délivrer les passports dans les ambassades lorsque nous prenons le cas de : Mali, Niger, Côte d’ivoire etc….Tout les ressortissants de ces pays obtiennent leurs passports ordinaires biométrique depuis que celui est entré en vigueur dans leurs ambassades.
    Pourtant le Bénin a les moyens.
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