Faux magistrats dans la presse:Michel Adjaka crie à l’usurpation et à la...

Faux magistrats dans la presse:Michel Adjaka crie à l’usurpation et à la désinformation

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La publication d’une lettre de magistrats sur le présidentiable Patrice Talon par certains journaux hier mardi 15 mars 2016 a fait réagir le président de l’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab). Dans un post sur sa page Facebook, Michel Adjaka dit « Halte à l’usurpation de titre et à la désinformation ». Pour lui, « le combat politique peut se gagner dans la loyauté ». Lire ci-dessous, le post.
Chers amis, vous vous intoxiquez actuellement sur les réseaux sociaux à l’aide d’une lettre en date à Cotonou du 14 mars 2016, relayée par les quotidiens « l’Humanité » et « Communal info » et signée des sieurs Bertin Nougbotodé, Pélagie Dandégnon, Cyprien Satoh, Victor Nahoun et Brigitte R. Soyo, prétendument magistrats de la liberté et de la justice.

A travers cette lettre, les intéressés dénoncent, sans aucune preuve, la démission de la justice dans l’examen des causes opposant monsieur Patrice Talon à l’Etat béninois.
Je tiens à préciser que les sieurs Bertin Nougbotodé, Pélagie Dandégnon, Cyprien Satoh, Victor Nahoun et Brigitte R. Soyo ne font pas partie de l’effectif de la magistrature béninoise et ne peuvent, par conséquent, pas user du titre de magistrat pour créer la confusion dans l’esprit de nos compatriotes.
En se faisant passer pour des magistrats, les sus-nommés ont usurpé ce noble titre, et les organes de presse qui ont publié ce montage grossier sont complices du délit d’usurpation de titre. Ils s’exposent de ce fait à des poursuites judiciaires et encourent, conformément aux dispositions de l’article 259, alinéa 1er du code pénal, une peine d’emprisonnement de six (06) mois à deux (02) ans d’emprisonnement ferme.
Par ailleurs, sur le prétendu blocage des procédures initiées contre monsieur Patrice Talon, il importe que les instigateurs de cette lettre attentatoire à l’image de la justice béninoise fassent l’effort de présenter, dans l’intérêt supérieur de la nation et pour la manifestation de la vérité, au moyen d’un tableau, la date d’enrôlement de ces dossiers, l’objet de la demande ainsi que les diligences non accomplies qui établiraient la démission invoquée, et imputée à la justice de notre pays.
La justice béninoise est animée par des femmes et des hommes responsables et constamment préoccupés par le rayonnement du droit et la sauvegarde de l’intérêt supérieur de la nation.
C’est vainement que l’on cherchera à émousser leur patriotisme par des entreprises diffamatoires mal inspirées.

Vive la justice,

Vive l’Unamab,

La lutte continue.

Actu Bénin

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