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Face aux impacts de la gouvernance sous le nouveau départ: Des actes pour distraire le gouvernement et son Chef

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Depuis peu, les différents audits enclenchés par le Gouvernement de Guillaume Athanase Patrice Talon pour faire l’état des lieux et permettre un nouveau départ dans la gestion des affaires de l’Etat révèlent de plus en plus, des dossiers scabreux caractéristiques de gestion calamiteuse. Mais certains auteurs directs et indirects qui se sentent interpellés tentent des actions d’intimidation par presse interposée. En voici certaines!

Une nouvelle ère s’ouvre effectivement sur la Nation béninoise depuis la dernière élection présidentielle qui a consacré le gouvernement du nouveau départ. La méthode de gestion enclenchée par les gouvernants tranche avec celle passée qui tonitruait plus qu’elle ne concrétisait. Elle se passe des effets stériles d’annonce pour scruter chaque compartiment de l’Administration qui mérite qu’on s’y attarde pour éviter les confusions de parts dans la gestion, même si l’Etat est une continuité.
De façon méthodique, chaque secteur de la vie publique est passé au peigne fin. Et les premiers résultats des audits engagés, aux fins d’apprécier le niveau de dégradation et de dépréciation de la gestion du past government, sont évocateurs et révélateurs de « graves dysfonctionnements », de « manquements graves », de « légèreté », etc.
A preuve, les travaux de la commission chargée de la vérification des concours organisés courant 2015, ont abouti à la manifestation de faits irréguliers teintés de corruption et de fraudes massives. Outre cela, la suspension de plusieurs décrets, de contrats suspicieux et autres arrêtés à incidences financières énormes. C’est là, la démonstration manifeste de cette méthode courageuse et méticuleuse, assortie de professionnalisme.
De même, les dessous de la filière « véhicules d’occasion », la manne des hommes politiques et qui implique la SEGUB (Société d’Exploitation du Guichet Unique du Bénin) cachent bien des dysfonctionnements au détriment de la caisse du Trésor national. La détection par un audit, d’agents publics détenteurs de faux diplômes confirme bien la qualité de la gouvernance qui agit plus qu’elle ne proclame par des effets d’annonce.

Les inquiétudes du rouleau compresseur
Cette méthode propre au Gouvernement de la rupture, qu’on considère comme insidieuse, commence à déranger et perturber. Des gens autrefois habitués aux facilités offertes par des connivences et intelligence n’ont plus leur sommeil tranquille. Les opérations d’audit engagées dans presque tous les secteurs de la vie publiques inquiètent. Ceux dont la conscience reproche des choses pensent à une défense possible. Les actes « osés » du Chef de l’Etat dont le mandat unique rime bien avec l’audace et la témérité, paraissent aux yeux de certains, comme « la chasse aux sorcières ».

Les intimidations commanditées
La frénésie avec laquelle les audits sont conduits, avec pour conséquences les plausibles sanctions par la Justice interposée, sonne le glas du règne de l’impunité et du laisser-aller. Ce qui sort de l’ordinaire et de l’habituel. Il faut donc « arrêter cette machine des audits » ou au besoin, l’étouffer avant qu’elle « décoiffe le toit brumeux des fabriques du faux et de la fraude ». Et le moyen tout trouvé, c’est l’intimidation par méthode dévoyée par ces « criminels économiques ». Il se trouve des gens qui se font aider de médias pour faire évocation des affaires SODECO et PVI, dans l’intention de faire peur au Chef de l’Etat. Ils pensent ce faisant, l’intimider, le distraire au point de le faire reculer sur ses engagements vis-à-vis du peuple, de la Nation et de la communauté internationale qui en attend (des audits) un exemple à implémenter ailleurs. On veut lui faire douter de l’efficacité de sa méthode d’aller au fond des dossiers. C’est pourquoi, il est annoncé sur la scène politique nationale, et ce par media interposés, l’émergence d’une soi-disant « société civile », qui s’organiserait « pour demander des comptes à Talon ». Cette manière de voir les choses est absolument obsolète et artisanale.
Le Chef de l’Etat qui a promis aller jusqu’au bout des actes, et son ministre en charge de l’Economie et des finances, Romuald Wadagni qui a martelé qu’il faut « aller jusqu’au bout des audits », sont convaincus de leur engagement, de leur démarche et méthode de gestion des affaires de l’Etat. C’est la manière des indélicats de vouloir flirter ou dissuader le commanditaire des audits, peut-être. Mais c’est sans compter avec cette détermination manifeste et la témérité affichées au plus haut sommet de l’Etat. C’est vraiment la rupture. Une autre manière de voir les choses, de les concevoir et de les conduire; une façon de gérer les hommes, dans la sérénité.
Félix MAHOUGNON

aCotonou

Commentaires

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3 COMMENTAIRES

  1. les chiens aboient la caravane passe. L’impunité n’a plus de place dans la gestion des affaires publiques. C’est déjà là l’un des avantages du mandat unique.
    Bon vent au gouvernement de la rupture.

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