Et si le gouvernement revoyait sa politique de protection de l’environnement

Et si le gouvernement revoyait sa politique de protection de l’environnement

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Par : Giscard AMOUSSOU

Le Bénin fait partie des pays où la protection de l’environnement constitue un véritable souci. Et pour cause, la pollution de plus en plus ascendante des plans d’eau, des bas-fonds constituent un véritable problème pour la santé des populations. Aussi les nombreux véhicules en circulation avec leur gaz d’échappement qui pollue l’environnement, deviennent un véritable casse-tête dans la lutte contre le réchauffement planétaire. Alors que la charte sur l’environnement impose la réduction des gaz à effet de serre, le carburant béninois à polémique à cause de son effet nocif sur l’environnement influence l’ascension du degré de pollution. Les nombreux véhicules convoyés de l’extérieur en sont une cause évidente. Ce qui reste étonnant, est l’ouverture que l’État donne aux véhicules pollueurs en baissant le coût de la douane au moment où celui des véhicules neufs est à prix d’or. Pis, il y a l’interdiction d’importer des véhicules neufs par le port. D’ailleurs vu que les frais douaniers ne sont pas à la portée de la population moyenne, il est sévèrement élevé pour les gens qui ont le désir d’œuvrer pour la réduction de la pollution. C’est d’ailleurs un chantier sur lequel le gouvernement doit se pencher réellement. Autrement, que vaut les nombreux accords-cadres sur l’environnement facilement adoptés par le pays? Il n’est pas permis à tout le monde de rouler en véhicule mais cela n’empêche pas le gouvernement d’y penser pour alléger le coût exorbitant de la douane pour les véhicules neufs. La lutte contre le changement climatique passe aussi par là. C’est aussi une disposition qui permet au pays de contrôler l’émission de gaz à effet de serre des véhicules. En mettant en pratique une telle disposition, le gouvernement souscrit ainsi à l’éradication de la pollution excessive des véhicules de plus de cinq décennies qui accroissent la dégradation de l’environnement. Patrice Talon et son gouvernement doivent y penser désormais. L’autre paire de manche est la dégradation de plus en plus poussées des plans d’eau. L’utilisation des pesticides qui embrasent les eaux, restent nocives pour les animaux aquatiques et par ricochet l’homme. La question de la protection de l’environnement doit être un défi pour le nouveau départ en vue de la protection de la population. Le ministre de l’environnement doit sortir de ses quatre murs pour toucher du doigt les réalités de l’environnement.

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