Election apaisée au Bénin en 2016: Albert Tévoédjrè en sursis, surgit, agit...

Election apaisée au Bénin en 2016: Albert Tévoédjrè en sursis, surgit, agit et retourne à la prière

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Le scrutin présidentiel de mars 2016 ne s’est pas déroulé sans un minimum de crainte ; des craintes liées surtout à la tension qui secouait la période électorale tant à travers la menace d’une recolonisation, les motifs de ralliement de certains partis qu’aux propos tenus par certains candidats, et bien d’autres réalités inquiétantes. Mais dans l’ombre, certaines voix, voire personnalités œuvraient pour le maintien de la paix et le déroulement pacifique de l’élection présidentielle. Cette tâche a longuement été assumée par le médiateur émérite de l’Uemoa et Frère Melchior, le Professeur Albert Tévoédjrè. Malgré son état de santé critique d’alors qui le prédestinait à un sursis politique suite à la douloureuse chute qui l’a écarté de toute activité, le Frère Melchior, en sursis, comme se sentant appelé par le devoir de sauver la patrie, en danger, a surgit au grand étonnement de tout le monde, pour mettre son dévouement légendaire et spirituel au service de la nation, en agissant dans l’humilité et en toute conscience. Ainsi, le Professeur Tévoédjrè, aux travers des rencontres et entretiens tendant à montrer le chemin à suivre aux populations dans cette période électorale, s’est adonné à la prière. Priorisant l’urgence au partage dans la perspective de servir la paix par le progrès du vivre ensemble, Frère Melchior, dans cette nouvelle logique électorale, a accompli sa mission spirituelle dont il est aujourd’hui soulagé par le résultat obtenu. Le bon déroulement des élections du 6 et du 20 mars 2016, couronné par l’élection du président de la République, Patrice Athanase Guillaume Talon fait la fierté de l’octogénaire qui le proclame fièrement. « Et maintenant, je me sens libre et soutenu ». Ce cri de victoire du Professeur Albert Tévoédjrè apparait comme l’aboutissement de son désir de parvenir à la concrétisation d’une gouvernance inattendue, pacifiquement installée pour relancer, à travers le Bénin, l’espérance de tout un continent. Le Professeur Albert Tévoédjrè se satisfait de cette fin heureuse dans la bonne foi, au mieux des possibilités offertes et compte tenu des circonstances. Cette mission terminée, Albert Tévoédjrè, comme pour disparaitre, après avoir agi dans le sacrifice suprême, retourne à la prière. En effet, en route vers une fin d’accomplissement du destin, le Frère Melchior se livre à l’engagement, à l’éducation à la paix par le dialogue interreligieux. Et il donne déjà le grand rendez-vous de la concentration sur la prière et sur le service à tous dans le cadre d’une initiative africaine d’éducation à la paix par le dialogue Interreligieux se tiendra les 26 et 27 mai prochain à Cotonou.

Lettre du Professeur Albert TEVOEDJRE: Et maintenant, je me sens libéré et soutenu…

A mes yeux en effet, ce qui pouvait apparaitre comme un service inspiré, un devoir d’africain chrétien et responsable dans la cité, me semble avoir été accompli de bonne foi, au mieux des possibilités offertes et compte tenu des circonstances. Une gouvernance inattendue pacifiquement installée pour relancer, à travers le Bénin, l’espérance de tout un continent. Quelle belle aventure !
Je considère que c’était là la première raison du sursis. Il s’agit en vérité d’une vocation réaffirmée et confirmée visant un peuple au destin singulier
« Les peuples, comme les individus, ont aussi leur vocation providentielle. Comme les individus, ils sont prospères ou misérables, ils rayonnent ou demeurent obscurément stériles, selon qu’ils sont dociles ou rebelles à leur vocation » (Eugenio Pacelli- Discours sur la vocation de la France, 13 juillet 1937)
Alors, action de grâce désormais et retour à la disponibilité du frère Melchior en route, dans la prière et l’engagement à l’éducation à la paix par le dialogue interreligieux, vers une fin d’accomplissement du destin. Sous l’œil bienveillant du Mage révélateur d’Epiphanie
En effet croyant aux forces de l’esprit et «Vinctus Christi », c’est…AD LUCEM… pour toujours!

Porto-Novo, 6 Avril 2016
Albert TEVOEDJRE

aCotonou

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