Députés et acteurs de la société civile s’opposent à la nouvelle carte...

Députés et acteurs de la société civile s’opposent à la nouvelle carte universitaire

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Les députés de la 5è, 19è, 20è, 21è et 22è circonscriptions électorales étaient en audience hier au cabinet du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji pour dénoncer la nouvelle carte universitaire proposée par le gouvernement de Patrice Talon. Ces parlementaires ont reç le soutien des membres de la société civile notamment ceux des départements de l’Ouémé et du Plateau.

La nouvelle carte à en croire le professeur Djidjoho Padonou, porte-parole de la société civile, comporte des germes de la division de la Nation. Après avoir dénoncé la situation qui est faite aux communes comme Porto-Novo, Kétou et autres, le professeur Padonou indique que Porto-Novo est la ville capitale du Bénin et doit en cette qualité, bénéficier de l’érection d’une université pluridisciplinaire contrairement à ce qu’on observe de nos jours. Il poursuit et fait remarquer que les études faites concernant la création d’une université agricole au Bénin, ont montré clairement que la commune de Kétou remplie toutes les conditions pour accueillir cette université sans compter sa proximité avec celle d’Ibandan au Nigéria.

Un atout pour les autorités nigérianes qui ont promis aider au développement de ce haut lieu du savoir en matière agricole. L’autre polémique au cœur de ces échanges avec le président du Parlement, est le rattachement de l’Institut Supérieur de Mathématiques et de Sciences-Physiques (IMSP) de Dangbo à Abomey dans le centre du pays. Pour la même cause, le député Jean-Michel Abimbola, porte-parole des parlementaires contestataires, a remercié le professeur Djidjoho Padonou pour ses heureux propos avant de s’adresser à son président Adrien Houngbédji de l’Assemblée nationale. Il a recommandé à ce dernier de porter la parole des élus du peuple au gouvernement par rapport à la remise en cause systématique de la nouvelle carte universitaire, laquelle a péché contre l’unité et la concorde nationale.

Il insiste en demandant à l’exécutif de changer de fusil d’épaule pour que les bonnes intentions ne soient point le reflet des actes diaboliques. C’est donc la raison d’être de leur démarche concertée à l’endroit de la première autorité de la représentation nationale dira le député Abimbola pour exhorter cette dernière à s’impliquer dans le plaidoyer visant à amener le gouvernement à revoir sa copie.

Nicaise AZOMAHOU

aCotonou

Commentaires

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2 COMMENTAIRES

  1. Félicitations à vous mes chers compatriotes
    Quant à ceux qui applaudissent toutes les inepties, c’est leurs problèmes

  2. la réaction des députés est légitime. Le gouvernement aurait dû consulter tous les acteurs et en consultant les opérateurs économiques concernés.

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