Conseil des ministres : Les conditions pour séjourner sans visa au Bénin

Conseil des ministres : Les conditions pour séjourner sans visa au Bénin

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(Plusieurs nominations à la Culture)
Voici en intégralité le compte-rendu du conseil des ministres du 5 octobre 2016 au cours duquel le gouvernement s’est prononcé sur la suppression de visa aux Africains devant séjourner au Bénin. Aussi, plusieurs nominations ont-elles été prononcées au cours de la séance.

REPUBLIQUE  DU BENIN Fraternité - Justice - Travail
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PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE ******
SECRETARIAT GENERAL DU GOUVERNEMENT
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N°_21_/PR/SGG/CM/OJ/ORD

Compte rendu du Conseil des Ministres
Le Conseil des Ministres s’est réuni mercredi, le OS octobre 20I6, sous la présidence de Monsieur Patrice TALON, Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du  Gouvernement.

Au cours de la séance, le Conseil a approuvé plusieurs dossiers.

I. Au titre des Affaires.

I.I Projet de décret portant transmission à l’Assemblée Nationale, du projet de loi de finances, gestion 20I7 Le Conseil a examiné l’avant-projet de loi de finances et adopté les options de politiques économiques, sociales et budgétaires pour l’année 20I7 qui visent à lancer le développement économique et social de notre pays. Il s’agira  notamment d’engager la transformation structurelle de  l’économie  béninoise  afin d’améliorer progressivement et de manière significative les conditions de  vie des Béninois. Dans  ce  cadre,  le  projet  de  budget pour  la  gestion  2017  qui  sera  soumis à l’Assemblée Nationale présente les principales caractéristiques suivantes :

-    les ressources et les charges prévues s’établissent à 2 0I0,586 milliards de FCFA contre I 423,487 milliards de FCFA en 20I6, en hausse de 587,099 milliards de FCFA, soit à un taux d’accroissement de 4I,24%.

-    Les crédits ouverts en termes de  dépenses  sont  fixés  à  I 697,986 milliards de FCFA contre  I  140,346 milliards  en  20I6,  en augmentation de 557,640 milliards de FCFA, soit de 48,90%.

- Quant aux ressources, elles s’établissent à 1007,725 milliards de  FCFA contre  948,519 milliards de FCFA en 20I6, soit une augmentation   de 159,206 milliards de FCFA, correspondant à un taux d’augmentation de 6,24%.
Il en découle ainsi un déficit budgétaire global de I2,3% dû essentiellement à l’importance des dépenses en capital  par  suite  des  investissements  productifs qui ont été programmés. Ce niveau de déficit se justifie donc par les actions programmées par le Gouvernement pour renforcer les bases de production de notre économie.  Celles-ci   se traduisent par l’allocation de moyens substantiels   à l’investissement public centré sur  des projets structurants et à fort taux de rentabilité  prévu  dans  son programme  d’actions pour  la période  20I 6-202I.

I.2 Projet de décret portant transmission à l’Assemblée Nationale, du projet de loi de règlement définitif du budget de l’Etat, gestion 20I5. Le Ministre de l’Economie et des Finances a présenté au Conseil un projet de décret portant transmission à l’Assemblée Nationale, du projet de loi  de règlement  définitif  du budget  de l’Etat, gestion 20I 5. Conformément aux dispositions de la loi organique n°  20I 3-I4  du  27 septembre 20I 3, relative aux lois de finances en ses articles 7, 52 à 54 et 66, le projet de loi de règlement est déposé à l’Assemblée Nationale au plus tard le premier jour de l’ouverture de la session budgétaire  qui suit l’année  d’exécution du budget.

Le Gouvernement sacrifie à cette  exigence légale, après avoir pris acte   du  rapport définitif, en  date  du  30 septembre  20I6, de la  Chambre  des  Comptes de la Cour Suprême sur l’exécution de la loi  de  finance  et  la  déclaration générale  de conformité  de l’année  20I5.

I.2 Projet de décret portant interdiction des activités des assooatlons et organisations estudiantines faitières dans les universités nationales  du Bénin.

Le Conseil a pris connaissance des résultats des  enquêtes administratives  sur des  cas  de violences  et  de  vandalismes survenus  sur  le  campus   d’Abomey-Calavi. De l’examen de ces enquêtes, il ressort que des orgarusat10ns estudiantines recrutent d’anciens militaires et organisent des camps d’entraînement paramilitaire, physique et politique, réunissant des étudiants en Etats-majors,  dans le but de former des « soldats  étudiants».

De même, des responsables d’organisations estudiantines ont défini, sur des campus universitaires, des zones dites interdites où sont érigées des divinités de censure. De fait, les enceintes universitaires sont devenues des  zones  de  tortures d’étudiants par des membres agissant sous  la  bannière  des organisations estudiantines.
Il est même advenu que des étudiants désapprouvant ces méthodes et cette radicalisation sont jugés et sévis gravement par des unités spécialisées d’organisations estudiantines. Ainsi, l’université, au lieu d’être un centre d’apprentissage à la vie et au savoir, est devenue un front permanent où plane le spectre de la violence.
Déplorant cette situation d’anarchie généralisée sur nos campus, le Gouvernement réaffirme que les universités nationales du Bénin sont de hauts lieux de savoir et de connaissance où doivent être garanties la paix et la sécurité des personnes et des biens.

Au regard de tout ce qui précède, pour des raisons qui sont inhérentes à la préservation de l’ordre public, et afin de garantir la sécurité sur  tous  nos  campus universitaires, le Conseil des Ministres a décidé d’interdire d’activité, toutes les associations et organisations estudiantines actuelles sur les campus d’universités publiques du Bénin.

Le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a été instruit à l’effet de présenter, dans les meilleurs délais, un projet de  décret portant  conditions et modalités  de reconnaissance,  par  l’Etat,  des associations et orgamsat1ons estudiantines, ainsi que leur mode de fonctionnement dans l’enceinte des universités publiques.

2.    Au titre des communications

2.1    Mise en œuvre du PrograIIUne d’Amélioration de la Productivité Agricole des Petits Exploitants (PAPAPE/SAPEP-Bénin) et du Projet de Développement des Périmètres Irrigués en Milieu rural (PDPIM).
Le Ministre de l’Agriculture, de !’Elevage et de la Pêche a présenté au Conseil des Ministres, une communication relative à la mise en œuvre du Programme d’Amélioration de la Productivité Agricole des Petits Exploitants (PAPAPE/SAPEP-Bénin) et du Projet de Développement des Périmètres Irrigués en Milieu rural (PDPIM).

Le Programme d’Amélioration de la Productivité  Agricole  des  Petits  Exploitants (PAPAPE/SAPEP -Bénin) et le Projet de Développement des Périmètres Irrigués en Milieu rural (PDPIM) ont été conçus afin d’apporter l’assistance nécessaire aux pays bénéficiaires. En effet, ces programmes visent à construire et renforcer les capacités institutionnelles et techniques des pays bénéficiaires, en vue d’une croissance agricole soutenue pour la réduction significative et durable de la pauvreté.
D’un montant total de 12,760 milliards de FCFA, le PAPAPE sera financé à hauteur de 6,705 milliards de FCFA par la Banque  Islamique  de Développement, 5,5 milliards par l’USAID et 555 millions de FCFA par le budget national. Le projet impactera  80 000 chefs  d’exploitations  agricoles  et va générer plus de 400  emplois.
 
Il sera mis en œuvre dans trente-une (3I) communes des départements de l’Alibori, du Borgou, de l’Atacora, de la Donga, du Zou, des Collines, de l’Ouémé, du Plateau et de l’Atlantique. Les filières ciblées dans ce cadre sont : le maïs, le riz, le manioc et les légumineuses, telles que le niébé, le soja, l’arachide,  selon les localités.

Quant au PDPIM, il sera exécuté sur une durée de quatre (04) ans. Le  coût  global s’élève à 11,400 milliards de FCFA, dont dix milliards  seront  financés  par  la  Banque  Islamique  de  Développement   et  1,4  milliards  par le Budget National.

Sa mise en place vise essentiellement la réalisation d’infrastructures hydro agricoles. Il contribuera ainsi à l’autosuffisance en riz, à la diversification des filières, au développement des cultures maraichères, à la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté en milieu rural. Il sera mis en œuvre dans dix-neuf (I9) communes des départements de l’Atacora, de la Donga, du Borgou, de l’Alibori, du Zou et des Collines.

La mise en œuvre de ces programme et projet s’inscrit  dans  les  premières actions d’envergure du Gouvernement, dans sa vision de bâtir  et de développer un secteur agricole florissant basé sur la diversification et le développement des filières porteuses.

2.2    Coopération bilatérale

2.2.I Mission exploratoire au Maroc, en prélude à la visite du Chef de l’Etat.

Dans le cadre de la prochaine visite du Chef de l’Etat au Maroc, de nouveaux centres d’intérêts  corrununs  ont été identifiés  aux fins du renforcement  du cadre juridique de coopération entre les deux pays dans les domaines économique, commercial, financier, judiciaire,  social et du partenariat avec le secteur privé.

Le Conseil des Ministres, en approuvant la  proposition  du  Ministre  des  Affaires Etrangères et de la Coopération, relative au redimensionnement et à la réorganisation de la délégation, l’a instruit, en liaison avec les différents Ministères impliqués et le secteur privé, de prendre les dispositions  nécessaires en vue  d’un bon  déroulement  de cette mission.

2.2.2    Signature d’un  accord de siège, en version diplomatique, avec l’ONG
Américaine    « MERCY Sl-IlPS » en vue de l’établissement au Bénin de son bureau régional pour l’Afrique.
Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération a rendu compte au Conseil, des pourparlers qu’il a eus avec l’ONG  américaine  «Mercy  Ships»  en vue de l’établissement,  au Bénin, de son bureau régional pour  l’Afrique.

Cette  ONG,   aussi   connue   sous  son  appellation   française   de   «Navires  de L’Espoir», est une organisation humanitaire internationale, qui s’est assigné la mission d’améliorer l’accès aux soins de santé dans les pays  en développement  du continent  africain.

A cet effet, notre pays, à l’instar d’autres pays bénéficiaires, a déjà reçu  plusieurs missions médicales pour des soins gratuitement prodigués à nos concitoyens à bord des bateaux de  l’ONG.  Ces  missions  périodiques  contribuent,  à  n’en point douter, à l’amélioration de la santé de nos populations et participent  ainsi  de l’atteinte des objectifs en matière  de santé au  Bénin.

Par ailleurs, en décidant d’établir sa représentation régionale au Bénin, l’ONG «Mercy  Ships»  offre   à   notre   pays   de  nombreux   avantages,   notamment  la création d’emplois et l’accès direct et permanent aux  responsables  de  ladite ONG pour  des questions spécifiques  de santé.
Le  Conseil  des  Ministres,  en  approuvant  cette  commun1cat10n,  a  instruit   le
Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération,  le  Ministre  de  l’Economie et des Finances, le Ministre de l’Intérieur  et de la Sécurité Publique, le Ministre d’Etat, Chargé du Plan et du Développement  et  le  Garde  des  Sceaux, Ministre de la Justice et de la Législation, à l’effet de prendre toutes les dispositions nécessaires pour la signature et  l’application  effectives  dudit Accord de siège.

2.2.3    Visite au Bénin du Directeur Général de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC)
Le Conseil des Ministres a autorisé la visite, dans notre pays, de Monsieur Roberto AZEVEDO, Directeur Général de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), les 25 et 26 octobre 2016.
Cette visite s’inscrit dans le cadre des  bonnes  relations  multilatérales  entretenues par le Bénin avec cette organisation et d’autres partenaires en vue de rendre plus  dynamique et compétitif le commerce  extérieur de notre pays.

3.    Contribution de l’Etat à l’organisation de la première édition du Festival des
arts Vodoun.

Le Conseil des Ministres a pris conmussance de l’initiative prise par nos compatriotes    de   la   section   Belgique   du   Haut   Conseil   des   Béninois  de
!’Extérieur, et a marqué son soutien à l’organisation à Bruxelles, les 22 et 23 octobre 20I 6, de la première  édition du Festival  des arts  Vodoun.

L’organisation de ce festival s’accorde avec la stratégie de promotion et de vulgarisation des traditions, arts et autres  pratiques  endogènes  pouvant  permettre l’émergence et le rayonnement des arts et de la culture béninois sur le plan international. Elle contribue subséquemment au  renforcement  de l’attractivité  de la  destination BENIN.

4.    Mise en œuvre de la décision d’exemption de visa d’entrée et de séjour en République du Bénin pour les ressortissants des pays africains et modalités d’obtention du visa par les ressortissants des autres pays.

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération a présenté au Conseil, les conditions de mise en œuvre de la décision d’exemption  de visa d’entrée  et  de séjour en République du Bénin pour les ressortissants  des pays  africains  et  les modalités d’obtention  du visa par les ressortissants  des autres  pays.
En effet, dans le cadre des actions visant à traduire dans la réalité l’intégration africaine et à assurer une bonne attractivité de la destination BENIN, le Gouvernement a décidé d’exempter les ressortissants  de tous les pays  africains du visa d’entrée et de séjour dans notre  pays.

Cette décision vise à simplifier les formalités d’entrée et de séjour pour les ressortissants des pays africains désirant se rendre au Bénin. Elle est également conforme à la vision du Gouvernement, de bâtir une industrie touristique offensive.
Ainsi, les ressortissants des pays africains détenteurs de passeport ou de carte d’identité, en cours de validité, sont autorisés à entrer sans visa  sur le territoire  de la République du Bénin, en tous points de sa frontière ouverts au trafic international et reconnus par les autorités compétentes, pour y transiter ou séjourner pour une période n’excédant  pas 90  jours.

Cette décision de suppression du visa d’entrée et de séjour au Bénin pour les ressortissants des pays africains n’équivaut nullement  à  un  droit  d’établissement.

Ils   sont   normalement    sourms   à   leur   arrivée   aux   formalités   d’entrée  et
d’enregistrement sans frais.

Afin d’alléger les formalités d’entrée et de séjour au  Bénin  pour  les  ressortissants des autres pays du monde,  détenteurs  d’un passeport  nécessitant un visa, il sera bientôt mis en place un  dispositif permettant  l’obtention  du visa en ligne ou à l’arrivée.
En attendant la mise en place de la plateforme technique  des  visas  en ligne et les aménagements matériels nécessaires à la délivrance des visas à l’arrivée, le régime actuel de délivrance de visa dans les consulats et ambassades se  poursuit.

Il est donc demandé au Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, au Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération et au Ministre de  la Défense Nationale, de prendre les dispositions nécessaires, pour la mise  en  œuvre rapide  de cette décision.
5. Missions et Participation du Bénin à des rencontres internationales à
l’e,tranger.
Le Conseil des Ministres a marqué son accord pour la participation de notre pays :

à la réunion sur l’harmonisation des règles régissant la profession d’Huissier de justice et de Commissaire-priseur dans l’espace UEMOA, prévue  à Ouagadougou,  au Burkina-Faso,  du  03 au 07 octobre  20I6 ;
-    à l’Atelier Régional, d’ « Initiation à la veille et à !’Intelligence économique et stratégique », qui se tiendra à Dakar, au Sénégal, du 25 au 26 octobre 20I6 ;
-    à la première (Jère) Conférence de l’Organisation Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO) des Ministres de l’Education, qui aura lieu à Tunis, en  Tunisie,  du  27  au  28  octobre  2016   ;

-    à la réunion  des Ministres  des pays  signataires de la seconde phase  de la
« Recherche-Action sur la Mesure des Apprentissages des  bénéficiaires des programmes d’Alphabétisation » (RAMAA) prévue à Rabat,  au Maroc, le  IO novembre 20I 6 ;
-    à la huitième (8ème) Conférence Islamique des Ministres de l’Enseignement Supérieur  et  de la Recherche  Scientifique  qui se  tiendra à Bamako, au Mali, du  I4 au  I 5 novembre  20I 6.

6.    Comptes rendus
6.I Rapport d’exécution au 3I mars du budget général de l’Et.at, gestion
2016.

Le Ministre de l’Economie et des Finances a présenté au Conseil, le rapport d’exécution  du budget  général de l’Etat, gestion 20I6, au  3I  mars.
De l’examen de ce rapport, il ressort que les dépenses budgétaires, pour  la  gestion 20I 6, ont été  globalement  engagées  à  hauteur  de  384 757,5  millions de FCFA à fin mars, sur une prévision de I 23I 935 millions de FCFA correspondant  à un  taux  d’exécution  de 31,2%.

Les opérations budgétaires présentent un solde d’exécution budgétaire négatif de I 89 I 74,9 millions de FCFA, base engagement et I3 063,4 millions de FCFA, base ordonnancement à fin mars 20I6.
Le  montant  des  ressources  extérieures  engagées  à  fin  mars   20I 6  est   de 25 5I 9,2 millions de FCFA tandis que les ressources  intérieures  ont  été engagées à hauteur de  5I 53I,9  millions  de  FCFA  correspondant respectivement  à un taux   de  IS,0% et 29,9%.

Le niveau global d’engagement des dépenses en capital, à fin mars 20I6, est ressorti à 77 051,I millions de FCFA, équivalent à un taux d’engagement de 22,5%.

Au  regard  de   l’importance   relative   du   déficit   de  l’exécution   budgétaire (I 3 063,4 millions de FCFA, base ordonnancement), il est demandé  au  Ministre de l’Economie et des Finances de  :

-    renforcer la mesure d’arrimage des engagements avec la trésorerie de l’Etat pour assurer, in fine, un solde budgétaire  soutenable, évitant ainsi  les instances de paiement au niveau du Trésor Public  ;
-    assurer par ailleurs, de façon permanente et continue,  un  encadrement des décisions administratives à incidence financière.

6.2 Compte rendu de la participation du Bénin aux réunions des Experts et des Ministres en charge de la Météorologie

Le Ministre des Infrastructures et des Transports  a rendu  compte  au  Conseil  de la participation de notre pays aux réunions des Experts et des Ministres en charge  de la  Météorologie,  qui  ont  eu lieu à Abuja,  au Nigéria,  du 02 au   05
août 2016.

7.    Nominations
Des nominations ont été prononcées :

Au ministère du Tourisme et de la Culture,
Sur proposition du Ministre,

Directeur Adjoint de Cabinet :
Madame Ernestine Ginette DAÏZO ;
 

Conseiller Technique Juridique :
Docteur Arnaud M. Frédéric HOUEDJISSIN ; Conseiller Technique à la Culture et au Patrimoine : Monsieur Kpanipa Rigobert KOUAGOU ;
Conseiller Technique à la fonnation et au renforcement des capacités des acteurs culturels :
Monsieur Abdoulaye BENON MONRA ; Directeur du Patrimoine Culturel : Monsieur Didier Marcel HOUENOUDE ; Directeur des Arts et du Livre :
Monsieur Léon ZOHA ;
Directeur de l’Infonnatique et du Pré archivage :
Monsieur Agésilas Kouyina NATA ; Directeur du développement du Tourisme : Docteur  Léopold  H.SODANSOU ;
Directeur du Centre national du cinéma et de l’image animée :
Monsieur Servais Eric Adolphe TODAN.

Fait à Cotonou, le 7 octobre  2016

Edouard OUIN-OURO.


Matin Libre

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