Conseil des ministres: Boni Yayi fait le bilan de ses 10 ans...

Conseil des ministres: Boni Yayi fait le bilan de ses 10 ans …. (Suite et fin)

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Dans le domaine de l’emploi de jeunes et des petites et moyennes entreprises,

Défis

Trois défis sont à relever
Renforcement du capital humain ;
Densification du tissu entrepreneurial et industriel ;
Meilleure coordination des interventions pour l’emploi en réalisant une véritable synergie entre les acteurs (publics, privés, centres de formation, institutions, etc. )

Résultats obtenus

De 2006 à 2015 le taux de création est passé de 2 476 à 14 206 soit un taux de 574%
Renforcement des interventions de l’Agence nationale pour l’Emploi à travers :
Le Programme d’appui à l’emploi salarié (PAES) pour faciliter la pré insertion et l’insertion des primo demandeurs d’emploi salarié dans l’administration publique et privée. A la date d’aujourd’hui, ce programme a enregistré à son actif 15 325 bénéficiaires ;
Le Programme d’emploi indépendant pour promouvoir l’esprit d’entreprise au sein de la population constituée des jeunes et femmes. 7 787 personnes ont bénéficié de cet appui du programme.
Le renforcement des capacités des demandeurs d’emplois : 1016 demandeurs d’emplois ont vu leur capacité renforcée grâce au programme notamment au maraîchage, transformation des produits agricoles, élevage, TIC, etc.
Outre la mise en œuvre de ces programmes, l’ANPE développe l’intermédiation entre l’offre et la demande d’emploi. A ce titre, 141 308 chercheurs d’emplois ont été accueillis ; 73 448 ont été reçus et orientés ; 25 206 ont été formés en Technique de Recherche d’Emploi (TRE), 27 441 ont été mis en relation et 4 830 ont été directement insérés.
Création et opérationnalisation avec le soutien technique et financier du PNUD de neuf (09) Business promotion center (BPC) à Cotonou, Porto-Novo, Parakou, Abomey-Calavi, Natitingou, Lokossa, Pobè, Kandi et Bohicon. Ces centres de ressources visent à promouvoir l’entreprenariat, les toutes petites entreprises et le développement local au Bénin.
Mise en place du Projet emploi jeunes doté d’un montant de 17,5 milliards de FCFA cofinancé par la Banque mondiale et le Budget national : ce projet va permettre de développer les compétences par l’apprentissage, des compétences en micro entreprenariat et d’accompagner à l’installation des jeunes. Il a été lancé par le président de la République en novembre 2014 et devrait à terme impacter 17 500 jeunes dont 50% de femmes.

Perspectives

Production et la diffusion périodique de bulletins statistiques sur le marché de l’emploi et de la formation.
Elaboration d’une cartographie des compétences dans les 77 communes du Bénin.
Mise en place d’une plate-forme en temps réel le taux de mortalité et faire les analyses nécessaires pour une bonne orientation du développement économique.
Dans le domaine de la Jeunesse des Sports et des Loisirs, les réalisations en terme d’infrastructures sportives et socioéducatives sont au nombre de 28 sur le Programme d’Investissement publics.
Elles ont été marquées par les achèvements et les réhabilitations d’infrastructures sportives et socioéducatives.
Le ministère a initié un projet intitulé «Une commune, une infrastructure» sur financement du Fonds national du développement des activités de jeunesse, de sports et de loisirs (FNDAJSL).
Un nouveau programme d’aménagement des terrains en gazon synthétiques a été mis sur pied et huit stades ont été réalisés dans la première phase. Ces pelouses devront être protégées par des grilles anti-houligane et des canalisations. C’est le lieu de remercier les responsables de UBA qui ont facilité la réalisation des pelouses synthétiques sur les huit (08) stades à travers un financement bancaire de deux milliards (2 000 000 000) de FCFA dans les communes de Kandi ; Tchaourou ; Djougou ; Bassila ; Bohicon ; Zakpota ; Djakotomey ; Lokossa ; universités de Parakou et d’Abomey-Calavi.
Les Projets de construction de centres de jeunes et de loisirs ont été également démarrés et devront se poursuivre. Toutes ces réalisations pour les deux quinquennats sont chiffrées à 7 096 409 266 F CFA.
Pour permettre une bonne visibilité du ministère de la Jeunesse, des Sports et des loisirs, il a été élaboré et adopté trois grands documents à savoir : la politique nationale du sport, la politique nationale de la jeunesse et la politique nationale des loisirs (en cours de réalisation).
Dans le domaine de la micro finance, la création du ministère en juin 2006 suivie de deux importantes structures que sont le Fonds national de la Microfinance (FNM) et le Fonds national de Promotion de l’Entreprise et de l’Emploi des Jeunes (FNPEEJ) ont permis de concentrer les actions de microfinance dans ce secteur. Ainsi le point des réalisations de 2006 à 2016 fait ressortir :
Micro crédit aux plus pauvres (MCPP) de 2007 au 31 décembre 2015, financement de 1 252 720 bénéficiaires et près de 2 031 131 micros crédits octroyés pour un montant total de 84 182 799 636 Francs CFA ;
Programme intermédiaire d’appui au développement des AGR (PIAD-AGR) de 2007 au 31 décembre 2015 un total de 47 472 bénéficiaires pour un montant total de 4 483 633 000 francs CFA ;
Renforcement des capacités financières des SFD (RCF-SFD) de 2010 au 31 décembre 2015 a impacté 103 571 bénéficiaires, pour un montant total de 23 273 000 000 F CFA ;
– Crédits relais (CR) de 2010 au 31 décembre 2015 a permis d’impacter 16 181 bénéficiaires avec un montant total de 3 035 700 000 F CFA ;
– Crédit spécial d’appui aux producteurs de coton pour la Gestion de la soudure (CSAC/GS) de 2012 au 31 décembre 2015, financement de 93.611 bénéficiaires pour un montant total de 9 992 572 767 F CFA injectés dans la production du coton ;
Fonds de facilitation de 2009 au 30 septembre 2015), accompagnement de six (06) SFD et de seize (16) entrepreneurs pour un montant global de
3 030 460 000 F CFA ;
– Crédit aux Usagers des Marchés au 31 décembre 2015), 741 usagers de marchés ont été appuyés avec une enveloppe de 1 000 000 000 F CFA ;
Financement des micro et très petites Entreprises (MTPE) de 2013 au 31 décembre 2015, financement de 989 promoteurs pour 265 micro-projets pour un 1 149 770 638 francs CFA ;

Programme d’appui aux jeunes et PME

De 2008 à 2009, 574 promoteurs pour un montant global 4 754 356 411 F CFA.
De 2014 à septembre 2015, 123 projets 483 993 870 F CFA ;
Programme de diversification agricole par la valorisation des vallées mis en œuvre en 2009, financement de 398 projets 946 345730 F CFA ;
Programme spécial de réinsertion professionnelle des ex-employés des sociétés Défi emploi jeunes et SAED-Bénin GIE, financement de 178 projets pour un montant global
394 095 962 F CFA.
Appui de trois (03) partenaires à savoir : La Banque ouest africaine de développement (BOAD), Banque islamique de développement (BID) et Banque arabe pour le développement économique de l’Afrique (BADEA).

Au total :

– facilitation au financement des populations exclues du système financier classique pour un montant total de 134 839 276 041
F CFA de 2006 au 31 décembre 2015.
– facilitation de l’accès au financement des projets de jeunes, des Petites et moyennes Entreprises puis de la promotion de l’emploi des jeunes pour un montant total de 6 578 791 973 F CFA de 2007 au 31 décembre 2015.
Globalement, il a été injecté dans la microfinance de 2006 au 31 décembre 2015 un volume de crédit de 141 418 068 014 F CFA.
Dans le domaine de l’eau.
Du 06 avril 2006 au 31 mars 2016 les importantes réalisations se présentent ainsi qu’il suit :

Realisations

– la mise en service des barrages hydro-agricoles de Sépounga à Tanguiéta, de Kogbétohoué à Aplahoué et de Dékandji à Klouékammè ainsi que leurs périmètres irrigués et ceux aussi de la Vallée du Niger estimés à environ 1500 ha ;
– les barrages de l’Okpara et de l’ex-Société sucrière de Savè ont été réhabilités aux fins d’accroitre leur capacité et sécurité face aux sollicitations dues aux nouvelles demandes en eau potable induites par la croissance démographique ;
– le taux de desserte de l’approvisionnement en eau potable des populations en milieux rural et semi rural est passé de 24,2% en 2006 à 68,01% au 31 mars 2016. Ce qui représente
5 570 forages équipés de Pompes à Motricité humaine (FPM), 312 Adductions d’eau villageoises (AEV) et 49 postes d’eau autonomes (PEA), soit un total de 13 404 Equivalents Points d’Eau (EPE) construits en dix (10) ans.
Les programmes développés en milieu urbain et périurbain ont permis :
– d’augmenter la capacité de production d’eau passant de 32 millions m3 en 2006 à plus de 47 millions m3 au 31 mars 2016, soit un taux d’accroissement de 47% sur la période,
– d’étendre le réseau de distribution de 4 329 km en 2006 à plus de 5 720 km en 2016, soit un linéaire additionnel de plus de 1 391 km au 31 mars 2016 ;
– de réaliser plus de 106 444 branchements additionnels sur la période 2006-2016.
– de réaliser environ 20 000 branchements à coût réduit. Le coût d’un branchement est passé de 100 000 FCFA à 50 000 F CFA avec des facilités de paiement étalées sur trois tranches.
– de réaliser et de réactiver des bornes fontaines ainsi que le raccordement de plusieurs localités au réseau de distribution de la SONEB qui sont des points d’eau à accès collectifs (PEAC) avec des tarifs préférentiels.
– d’acquérir et de lancer une bouée océanographique au Bénin le 17/12/2015 en mer, la 1ère du genre en Afrique de l’Ouest.
– de mettre en place un système d’alerte précoce au Bénin en 2014 qui fixe les objectifs quantitatifs en matière de mobilisation et de valorisation sociale, économique et environnementale des ressources en eau ;
– d’équiper les 174 forages initialement abandonnés.
– de réaliser les 40 forages par le génie militaire et le ministère de l’Eau sur les 8000 lancés par le chef de l’Etat.

Perspectives

Le programme d’urgence de 310 forages pour l’alimentation en Eau potable des populations en zones rurales financé par les entreprises d’Etat et les opérateurs de GSM, en MOD en cours de réalisation par le PNUD;
le programme spécial de 8000 forages soit 100 forages par commune pour l’atteinte des ODD sur financement du budget national et la contribution des PTF dont 40 déjà réalisés
le programme spécial d’alimentation en eau potable des localités frontalières, des centres de santé et des établissements scolaires phase1 sur le budget national ;
le projet de renforcement du système d’AEP de la ville de Parakou et ses environs sur financement BOAD, ORIO et Budget national ;
le projet d’AEP des zones périurbaines de Cotonou, Abomey-Calavi, Sèmè-Podji et Porto-Novo sur financement KFW ;
– le projet d’amélioration de la qualité de l’eau par la chloration de 320 Adductions d’eau villageoise (AEV) sur financement de la GIZ ;
– la reprise des travaux d’achèvement du projet de construction du périmètre irrigué du barrage de Sépounga dans la commune de Tanguiéta après le dénouement de la crise ayant bloqué les travaux depuis 2013 ;
– le projet de renforcement des systèmes d’AEP des villes de Dassa-Zoumè, Glazoué, et Savè à partir des eaux de surface par la construction de 2 nouveaux barrages
Dans le domaine la culture, de l’alphabétisation, de l’artisanat et du tourisme, les principales réalisations du ministère de la Culture, de l’Alphabétisation, de l’Artisanat et du Tourisme sur la période 2006-2016 se présentent comme suit :

Secteur culture

Elaboration de la politique nationale de la Culture (2013-2025) assortie du plan d’actions 2015-2017 ;
– organisation périodique des différentes manifestations artistiques et culturelles (Festival international de théâtre du Bénin (FITHEB), Festivals départementaux des arts et de la cultures (FESDAC), Festival national des arts et de la culture (FESNAC), Carnaval international de Cotonou, Festival international de musique du Bénin (FIMUB), etc.);
– restauration, réhabilitation et aménagement de 12 palais royaux et temples dans les communes de : Abomey, Nikki, Agonlin, Kétou, Hinvi, Allada, Dédomè, Dékanmey, Tchaourou, Porto-Novo ;
– réfection, réhabilitation du musée régional, de la stèle de Kaba, de l’enceinte de la Maison TV5, du Foyer Abdoulaye Issa, de la direction départementale de la culture de l’Atacora-Donga et de la Bibliothèque départementale de Natitingou ;
– construction d’un Centre de spectacle sur la place Nonvitcha à Grand-Popo ;
– réhabilitation du Musée de Kinkinhoué et du musée de Akaba Idéna à Kétou ;
– construction du Musée plein air de Parakou;
– réalisation et édition de l’inventaire et historicité des royaumes et espace de pouvoir au Bénin ;
– réhabilitation de la Maison de la culture de Ouidah ;
– aménagement et réfection de différents espaces de lecture publique (Bibliothèque nationale de Porto-Novo, Bibliothèque pour enfant à Parakou) ;
– construction du Centre de lecture et d’animation culturelle (CLAC) de Tanguiéta ;
– acquisition d’ouvrages et de jeux éducatifs pour le renforcement du fonds documentaire des espaces de lecture ;
– construction de la clôture de la Maison internationale Guèlèdè de Kétou ;
– construction de la clôture de la Maison des Arts et de la Culture de Kétou ;
– augmentation de la subvention du Fonds d’aide à la Culture à cinq (5) milliards de francs CFA ;
– organisation du concours national littéraire ‘’Prix du président de la République’’ ;
– réalisation des études architecturales pour la construction du Grande théâtre national du Bénin ;
– élaboration et édition du statut de l’artiste.

Secteur alphabétisation

Elaboration de différents documents de stratégies (Politique nationale d’alphabétisation et d’éducation des adultes, document cadre de mise en œuvre de la stratégie du faire-faire ; Programme accéléré d’alphabétisation ; Référentiel des compétences en alphabétisation et éducation des adultes, Stratégie de développement de l’Environnement lettré, politique linguistique) ;
– mise en œuvre d’une approche d’alphabétisation fonctionnelle soutenue par la stratégie du faire-faire laquelle a permis d’alphabétiser 21 650 personnes ;
– construction de 45 centres d’alphabétisation dans toutes les communes de notre pays ;
– achèvement du centre d’alphabétisation de Hêtin ;
– expérimentation de l’introduction des langues nationales dans le système éducatif formel ;

Secteur artisanat

Redynamisation du Salon national d’artisanat du Bénin ;
– construction du CPA de Tchaourou ;
– aménagement de la grande salle polyvalente et de la paillote du CPA de Cotonou ;
construction du siège de l’UCIMB au CPA de Cotonou ;
– renouvellement des organes des CIM et UCIMB ;
– construction du Centre de ressources artisanales de Parakou ;
– construction des bâtiments devant abriter les matériels du centre de ressources pour artisanat à Parakou ;
– construction des kiosques et stands aux artisans à Kétou ;
– renforcement des capacités managériales et techniques des artisans ;
– construction du siège de la CIM Borgou Alibori.

Secteur du tourisme

Elaboration de la Politique nationale du Tourisme (2013-2025) assortie du plan d’actions 2015-2017 ;
– relance des activités du Programme de développement touristique de la Route des pêches ;
– organisation périodique du Salon national du tourisme ;
– aménagement et viabilisation du site Akaba Idena à Kétou ;
– construction des Villages d’accueils touristiques de Boukoumbé et de Savalou ;
appuie à la sécurisation des Zones d’attraits touristiques ;
classement des réceptifs hôteliers ;
réhabilitation de la station touristique d’Abomey-Calavi ;
– construction de la Maison Pendjari à Tanguiéta ;
– opérationnalisation de l’Office du tourisme de Grand-Popo et d’Abomey ;
– construction de château d’eau et réalisation de forage sur le site touristique de Taneka Koko et ses environs ;
– construction et aménagement du site touristique de Taneka-koko et de ses environs ;
– électrification par la SBEE du Site de Taneka-Koko et ses environs ;
– construction de l’embarcadère-débarcadère de Djassin et de Calavi;
– construction de la clôture de la grotte mariale Arigbo de Dassa-zoumé ;
– aménagement de la Mare Bori dans le parc de la Pendjari ;
– construction de la maison du tourisme de Cotonou ;
– accroissement de la visibilité du Bénin à l’extérieur à travers l’amélioration de la participation aux différents salons professionnels majeurs à travers le monde (Top Resa, Fitur, Solidarissimo, etc.) ;
– inspections régulières des établissements et réceptifs hôteliers ;
– démarrage des activités d’aménagement touristiques et de valorisation du parc W.

Dans le domaine des Affaires étrangères :

Dans le cadre de la mise en œuvre de cette politique, les résultats suivants ont été atteints :

Coopération interafricaine

Dynamisation de la politique de bon voisinage avec certains pays (Nigeria, Togo, Niger, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Mali) consacrée par la création d’une direction spécifique, la direction des Pays du voisinage (DPV) ;
Signature de divers Accords de coopération avec divers autres pays tels que la Tunisie, l’Egypte, le Maroc, etc.
Particulièrement pour le Maroc, mobilisation de 3 455 000 000 francs CFA.
La Lybie, mobilisation de financements pour la construction des villas Cen-Sad à l’occasion de la tenue à Cotonou du 10e Sommet de la Cen-Sad ;
Avec les autres pays africains, les relations sont caractérisées par le renforcement des bases de la coopération avec la signature de plusieurs accords et la mise en place de mécanisme de coopération : c’est le cas notamment avec l’Afrique du Sud, la Guinée Equatoriale, la République gabonaise avec lesquels les relations sont désormais au niveau d’ambassade coopération avec les pays du Golfe.
Elle concerne quatre partenaires principaux, à savoir l’Arabie saoudite, le Qatar, l’Iran et le Koweït.

Arabie saoudite :

– assistance financière de
5 000 000 de Riyals saoudiens en 2009, pour juguler la crise alimentaire ;
– coopération culturelle (bourses d’études et pour le pèlerinage à la Mecque).

Qatar :

financement et équipement de l’hôpital de la mère et de l’enfant de Porto-Novo en cours de réalisation.

Iran :

don d’équipement et de matériels roulants ;
– construction d’un bloc pédagogique R+2 à l’université d’Abomey-Calavi ;
Mise en place d’une ligne de crédits.

Globalement, c’est une assistance financière de 42 000 000 de dollars US soit environ 25 200 000 000 de F CFA.

Koweït :

– plusieurs accords de financement pour la réalisation d’infrastructures routières, du programme du développement agricole des Communes du Bénin et de la construction et l’équipement d’un hôpital de zone dans la commune de Tchaourou. Les ressources mobilisées s’élèvent à 29 400 000 dollars US, soit 6 000 000 000 de FCFA et 5 000 000 de Dinars koweitiens.

Coopération avec les pays d’Europe

La coopération avec les pays de l’Europe est de loin la plus importante. Elle implique 13 partenaires principaux : l’Union Européenne, la France, l’Allemagne, la Suisse, la Belgique, le Danemark, la Turquie, les Pays-Bas, la Russie, l’Autriche, le Vatican, l’Italie et la Finlande.

Elle a permis de mobiliser 1296 760 304 496 de FCFA, répartis comme suit :

Union Européenne : 500 069 850 000 F CFA
France : 234 599 777 413 F CFA
Allemagne : 199 684 896 000 F CFA
Pays-Bas : 135 399 501 600 F CFA
Danemark : 90 892 380 000 F CFA
Belgique : 90 100 000 000 F CFA
Suisse : 29 015 625 000 F CFA
Vatican : 9 240 127 808 F CFA
Russie : 5 500 000 000 F CFA
Italie : 1 852 146 775 F CFA
Turquie : 384 000 000 F CFA
Autriche : 22 000 000 F CFA

Coopération avec les pays d’Amérique

Ici, le Bénin entretient d’intenses rapports avec trois partenaires principaux que sont les Etats-Unis, le Canada et le Brésil.
Etats-Unis : aide financière de plus de 868 millions de dollars américains se décomposant suit:
premier compact MCA : 318 millions de dollars US
deuxième compact MCA : 400 millions de dollars US
Autres interventions : 150 millions de dollars US

Canada :

Aide financière de 39 753 787 de dollars canadiens soit environ 17 889 204 150 de F CFA (microfinance, réforme administrative)

Brésil :

Mobilisation de 7 461 297 de dollars US soit environ 4 476 779 200 F CFA.

Coopération avec
les pays d’Asie

Ici également, trois partenaires principaux que sont le Japon, l’Inde et la Chine, avec d’importants financements.

Chine :

7 400 000 000 0000 (sept mille quatre cent milliards) de F CFA environ et ont servi à des interventions dans les domaines de la construction des infrastructures routières.

Japon :

56 000 000 000 de F CFA, hormis les financements de projets de construction et d’équipement de salles de classe et autres projets gérés par les ministères sectoriels et la primature ;

Inde :

74 610 000 dollars US environ, équivalant à 44 766 000 000 F CFA.

Coopération régionale

– Création de la Zone d’alliance et de co-prospérité (ZACOP) entre le Bénin, le Ghana, le Nigeria et le Togo, à l’initiative du Chef de l’Etat ;
– Forte contribution du Bénin à la revitalisation du Conseil de l’Entente ;
– Tenue à Cotonou, du 12 au 16 juin 2008, du 10e Sommet des Leaders et chefs d’Etat de la Cen-Sad;
– organisation à Cotonou, les 25 et 26 octobre 2008, du premier Sommet extraordinaire du Mécanisme Africain d’Evaluation par les Pairs (MAEP) ;
– l’année 2012 a été l’année de la grande consécration continentale de la diplomatie béninoise à travers l’élection du Bénin à la présidence de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine de janvier 2012 à janvier 2013. Au cours de ce mandat, le chef de l’Etat a joué un rôle important dans la recherche de solution à la crise malienne, et participé à ce titre à de grandes rencontres internationales (G20, G8) ;
– le président de la République a joué un rôle tout aussi important dans la résolution de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire (2010), et de la crise pré-électorale au Burkina Faso (2015) ;
– de 2014 à janvier 2016, le chef de l’Etat a assuré la présidence de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA ;
– décembre 2015 : élection du Bénin à la présidence de la Commission de la CEDEAO.

Coopération multilatérale

Contribution à la gestion des crises en Afrique et dans d’autres régions du monde, à travers la participation des Forces armées et de sécurité aux opérations de paix. De 2006 à 2015, 16.887 éléments ont été déployés sur différents fronts et sur une base alternée avec en retour, des remboursements s’élevant à 141.391.591 dollars US soit 77 765 375 133 francs CFA par les Nations Unies.
Forte implication dans la lutte contre la piraterie maritime dans le Golfe de Guinée (Opération prospérité avec le Nigeria).
Le Bénin élu par deux fois président du Secrétariat des Pays les mois avancés (2011-2013 et 2013-2015).
Le Bénin élu vice-président de la Commission du désarmement des Nations Unies de 2006 à 2008 ;
Le Bénin a présidé la Commission du désarmement en 2010 et en 2011 en était le rapporteur.
S’agissant de la coopération au développement avec le système des Nations Unies, d’importantes ressources ont été mobilisées dans le cadre du Plan cadre d’assistance au développement des Nations Unies (UNDAF) :
– UNDAF 2004-2008, 54.000.000 de dollars US soit 31.800.000.000 de francs CFA) ;
– UNDAF 2009-2013 : 663.454.000 dollars soit 398.072.400.000 francs CFA ;
– UNDAF 2014-2018 : une prévision de 970.000.000 de dollars US soit 582.000.000.000 de francs CFA.

Visites officielles et d’Etat

Plusieurs chefs d’Etat et dignitaires étrangers ont effectué des visites au Bénin : George W. Bush (Etats-Unis d’Amérique), Jacob Zuma, (Afrique du Sud), François Hollande (France), Mahmoud Ahmadinedjad (Iran), Goodluck Ebele Jonathan et Muhammadu Buhari (Nigeria), Mahamadou Issifou (Niger) sont venus en visite officielle ou d’Etat au Bénin. Le Pape Benoît XVI s’est rendu en visite au Bénin, à la faveur du 150e anniversaire de l’évangélisation de notre pays. Madame Hilary Rodham Clinton, alors secrétaire d’Etat des Etats-Unis d’Amérique s’est rendue au Bénin.
De même, plusieurs visites d’Etat ou officielles ont été effectuées par le chef de l’Etat dans les pays ci-après : Afrique du Sud, Algérie, Brésil, Egypte, Emirats Arabes Unis; Etats-Unis d’Amérique Ethiopie, France, Ghana, Guinée Equatoriale, Koweït ; Nigeria, Qatar; Sénégal, Tunisie, Vatican, Washington, DC, etc. Elles ont aussi permis la signature de nombreux accords de coopération.

Implication de la diaspora dans le développement national

Les actions menées dans ce cadre ont abouti à l’organisation en décembre 2013 à Cotonou du Forum national sur la diaspora (FONAD).
Il a été retenu la mise en place :
d’une Maison de la diaspora pour servir de guichet unique pour les formalités d’entreprenariat pour les affaires de la diaspora ;
– d’un Fonds national de la diaspora ;

Elargissement de la carte diplomatique du Bénin

Huit (08) ambassades : Brasilia (Brésil) ; Saint Siège (Rome) ; Rome Quirinal ; Doha (Qatar) ; New Delhi (Inde) ; Malabo, Guinée Equatoriale et Ankara (Turquie) et Alger (réouverture) ; et
deux consulats généraux : Paris (2008) et New York (2015).
Renforcement de la présence des représentations diplomatiques et consulaires installées au Bénin.
Elle s’est traduite par l’ouverture de nouveaux postes diplomatiques et consulaires à Cotonou, comme ceux du Venezuela, de l’Afrique du Sud, de la Turquie, de l’Algérie (Bureau d’ambassade), de la Guinée-Equatoriale, du Qatar, du Koweït, du Maroc, du Gabon.
Dans le domaine de la fonction publique et la réforme administrative et institutionnelle :
De 2006 à 2016 deux grands chantiers de réformes ont été ouverts au niveau du MTFPRAI :

De la réforme de la fonction publique

Dès l’entame de son premier quinquennat plusieurs études ont été lancées par le Dr Boni Yayi pour donner corps aux réformes de la fonction publique. Au nombre de ces études on peut retenir l’audit organisationnel et institutionnel du ministère du Travail et de la Fonction publique, l’étude sur l’état des lieux des réformes de la fonction publique et l’étude sur le système de rémunération dans la fonction publique béninoise. Ces différentes études ont permis d’élaborer la Stratégie globale des Réformes de la Fonction publique, adoptée en Conseil des ministres le jeudi 11 avril 2013.
Au terme des deux premières années de mise en œuvre, les résultats/entrant suivants ont été obtenus. Il s’agit notamment :
de l’Avant-projet de Loi-cadre sur le système de rémunération des Agents de l’Etat
L’avant-projet de Loi-cadre a été élaboré et a fait l’objet de consultations de tous les organes consultatifs de la Fonction publique.
Cet avant-projet de loi-cadre est transmis au secrétaire général du gouvernement pour saisine de la Cour suprême avant sa transmission à l’Assemblée nationale.
– du vote du nouveau Statut des agents de l’Etat
En outre, le vote du nouveau Statut des agents de l’Etat incluant les agents des collectivités locales est l’un des aspects les plus importants pour la mesure de la performance des agents de l’Etat. L’ancien Statut ne permettait pas de mesurer objectivement la performance des agents de l’Etat. Aujourd’hui, avec le nouveau Statut, cela est possible.
– du Manuel de Suivi-Evaluation des actions de la Stratégie globale des Réformes de la Fonction publique (SGRFP)
La SGRFP est étalée sur trois (03) ans. Elle est très suivie par les partenaires sociaux, la Société civile, les Partenaires techniques et financiers (PTF) et le gouvernement. Il s’est agi de la doter d’un manuel de Suivi-Evaluation qui met en exergue les principaux indicateurs de sa mise en œuvre. L’objectif ici est d’assurer la collecte, le traitement, l’analyse et la disponibilité d’informations fiables, pertinentes en temps réel pour tous les acteurs.

Plan de communication

A ce niveau, la SGRFP a été dotée d’un plan de communication dont la mise en œuvre permettra de rendre visible les actions menées dans le cadre des réformes de la Fonction publique.
Travaux préparatoires du débat national sur le rôle, le type, la taille et la rémunération dans la fonction publique
Les travaux entrant dans le cadre de la préparation d’un débat national sur le rôle de la fonction publique, le type de fonction publique, la taille de la fonction publique et la rémunération dans la fonction publique sont amorcés et l’occasion sera donnée à toutes les composantes de notre Pays de se prononcer et d’affermir l’option retenue en matière du type de fonction publique et surtout le système de rémunération dans la fonction publique. Il est important de noter que le système de rémunération des agents de l’Etat ne satisfait aucun acteur. Ni l’Etat, ni les partenaires sociaux, ni les PTF et encore moins les agents de l’Etat ne sont satisfaits de l’actuel système de rémunération.
Pour l’Etat et les PTF, la masse salariale est très élevée ; pour les partenaires sociaux et les agents de l’Etat, la rémunération n’est pas adaptée au coût de la vie et pour la population, la Fonction Publique n’est pas performante.
Les travaux ayant abouti à l’adoption du document de cadrage doivent se dérouler en quatre étapes, à savoir :
– l’organisation d’un atelier d’échange et d’informations sur les réformes en cours dans l’administration publique aux fins d’opérer des choix nécessaires sur la base des expériences nationales en matière de réformes de la fonction publique ;
– l’élaboration du projet de document de cadrage par une équipe-résultat mise en place à cet effet et appuyée par des personnes ressources ;
– l’organisation du débat national ;
l’examen du projet de document de cadrage au sein des différents organes de réformes et de gestion de la fonction publique.
– de la Réhabilitation des archives et des propositions de simplification des actes de gestion des carrières
Pour atténuer la pénibilité de la recherche des actes des agents de l’Etat appelés à faire valoir leurs droits à la retraite, la SGRFP a permis au cours de l’année d’accélérer la réhabilitation des archives du personnel et surtout la formulation des propositions de mesures visant la simplification des actes de gestion de carrière et de retraite. A terme, la constitution des dossiers de retraite coûtera moins de temps et d’argent aux travailleurs en fin de séjour à la fonction publique.
Il convient de signaler, que dans le cadre de la rationalisation de la gestion des personnels de l’Etat, le transfert des compétences en matière de gestion des carrières des agents de l’Etat a été effectif au niveau des ministères des trois ordres d’enseignement ainsi que les ministères en charge de la Santé et de l’Agriculture.
– du Renforcement des capacités du MTFPRAI pour la conduite des réformes
Dans le cadre de la conduite des actions de réformes, le MTFPRAI s’est doté de quinze (15) véhicules et de cinquante (50) motos au profit des structures.
de la mise en place d’une base de données harmonisées MEFPD/MTFPRAI et recrutement dans la fonction publique
A travers plusieurs recensement et travaux techniques, le gouvernement a pu harmoniser les bases de données du MEFPD et du MTFPRAI et les travaux sont en cours pour mettre en place l’Identifiant de Contrôle des agents de l’Etat (ICAE) en lieu et place du numéro matricule. Cette mesure qui a permis de dégager plusieurs doublons dans le personnel de l’Etat a également facilité l’organisation de plusieurs concours de recrutement. On retiendra de manière brute que de 2006 à 2016 le gouvernement du Dr Boni Yayi a recruté 77 479 agents civils toute catégorie confondue (APE, ACE et concours professionnels) dont 1835 par concours professionnel.

De la réforme administrative et institutionnelle

La construction d’une Nation moderne à fort taux de croissance et de progrès social tient aussi de la qualité du service public. C’est pourquoi, le gouvernement s’est engagé dans la voie de la réforme administrative et institutionnelle comme levier du développement du secteur privé et de la promotion de l’intérêt général.
Dans ce cadre, les actions ci-après ont été réalisées au cours de la période 2006-2016 :
– la redéfinition des missions de l’Etat en prenant en compte le nouveau paradigme de développement, à savoir l’Etat de droit, la liberté d’association et le libéralisme économique ;
– le recentrage des missions des administrations centrales sur les questions de définition de stratégies, de politiques, de régulation des interventions des acteurs, de suivi-évaluation et de mobilisation des ressources ;
– l’élaboration des plans de transferts des compétences et des ressources financières aux communes ;
le renforcement des capacités des acteurs impliqués dans le transfert des ressources aux communes ;
– la révision des règles d’organisation des départements ministériels à travers l’adoption du décret fixant la structure type des ministères ;
– le renforcement des capacités des agents de l’Etat aux méthodes de gestion électronique des documents administratifs en vue de faciliter l’accès des citoyens aux services administratifs de base et d’alléger les charges de fonctionnement de l’administration publique ;
– le renforcement des capacités des acteurs des services publics, des entreprises publiques et semi-publiques aux normes de qualité et à l’implantation de la démarche qualité ;
– la simplification des procédures de délivrance des diplômes et attestation de diplômes, de livrets de pension de retraite, de carte nationale d’identité, de passeport, de carte de séjour, du certificat de conformité environnementale, de la plaque d’immatriculation, du permis de conduire ;
– la réalisation d’audits technique et organisationnel pour la mise en place d’un système d’inscription en ligne et de gestion de la scolarité à l’Université d’Abomey-Calavi ;
– le renforcement des capacités des agents de l’Etat aux méthodes et techniques d’amélioration de la circulation et la conservation de l’information au sein de l’administration ;
– l’élaboration d’un plan d’action de prévention contre la corruption ;
– l’institution d’une Journée nationale de lutte contre la corruption ;
– l’élaboration du répertoire des hauts emplois techniques, du Guide et des outils pour les nominations en Conseil des ministres aux hauts emplois techniques ;
– le renforcement des capacités des directeurs des ressources humaines (DRH) de tous les ministères et des administrations de toutes les institutions de l’Etat sur le Répertoire des hauts emplois techniques, le Guide et les outils ;
– l’élaboration du document d’appui à la culture de l’excellence et à la promotion de la bonne gouvernance ;
– le suivi de la mise en œuvre des recommandations des audits organisationnels des services administratifs du Conseil économique et social et de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication;
– l’élaboration, l’adoption et la signature de la charte nationale pour la gouvernance du développement du Bénin ;
– la traduction de la charte nationale pour la gouvernance du développement du Bénin en huit langues nationales ;
– la vulgarisation des valeurs contenues dans la charte dans les départements au profit de la société civile, des enseignants et parents d’élèves ;
– l’organisation d’un concours des meilleurs artistes pour la promotion des valeurs ;
– l’élaboration d’un recueil de jeux et d’un manuel de formation pour l’éducation à la citoyenneté par le jeu et le sport ;
– l’élaboration et l’édition du programme national d’éducation à la citoyenneté ;
– la prise du décret portant simplification de la procédure d’évaluation environnementale et sociale en République du Bénin ;
– l’expérimentation des outils de la Gestion axée sur les résultats ;
– l’élaboration et édition de la stratégie de mise en œuvre de la Gestion axée sur les résultats ;
– l’appui à l’appropriation par les responsables des ministères du mécanisme de dotation des hauts emplois techniques de la fonction publique ;
– l’actualisation de tous les décrets portant attributions, organisation et fonctionnement des ministères en vue d’éliminer les dysfonctionnements préjudiciables à la performance des ministères et de faire asseoir avec efficience les principes de séparation des fonctions politiques de celles administratives ou techniques, de la continuité et de la pérennisation du service public ;
– l’organisation de trois (03) éditions du Mois du service public ;
la dynamisation et l’appui à la mise en place des Services des relations avec les usagers dans les ministères et institutions de l’Etat ;
– l’élaboration du guide des usagers/clients de l’administration.

Perspectives du secteur

Certaines actions qui s’inscrivent dans l’optique de la consolidation des acquis, de l’amélioration de la gouvernance et d’un meilleur service aux citoyens devront se poursuivre inlassablement. Il s’agit notamment de :
– la restauration du cadre d’éthique et de déontologie de la fonction publique ;
– l’implantation de la démarche qualité au sein de l’administration publique ;
– l’adoption d’une loi-cadre sur le système de rémunération des agents de l’Etat ;
– l’adoption du document de Politique nationale du travail par le Conseil des ministres ;
l’adoption du Code du travail des enfants ;
– la poursuite du processus de numérisation des archives ;
l’adoption du document de Politique nationale de Formation continue des agents de l’Etat ;
– le projet de loi relative à la mise en œuvre de la procédure de nomination des Cadres aux hauts emplois techniques.
Comme vous pouvez le constater, beaucoup de choses ont été faites. Il en est des régimes comme des générations. Chaque génération doit s’employer à faire un peu plus que la précédente. Le président Boni Yayi l’a fait en posant une pierre de qualité à l’édifice dont la construction a été engagée depuis 50 ans. Notre souhait est que le progrès de notre Nation se poursuive pour l’amélioration continue des conditions de vie et de travail du peuple Béninois.

Fait à Cotonou, le 31 mars 2016

Le secrétaire général du gouvernement,

Secrétariat Général du Gouvernement

aCotonou

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